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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 20:52

Le 28 mai dernier, le comité de sélection de l' "Opération campus" avait retenu 6 premiers projets dans une première vague : Grenoble, Lyon, Montpellier, Toulouse, Strasbourg et Bordeaux sur les 46 notes d'intentions déposées.

Mais le comité de sélection avait distingué 7 autres projets avec "du potentiel" et invités à participer au deuxième appel à projets: Marseille, Lille, Nancy, Saclay, Aubervilliers, Paris-Centre et Paris-Est et une mention spéciale à Dijon.


Les critères de sélection mentionnés dans le cahier des charges sont:
l'ambition pédagogique et scientifique, l'urgence de la situation immobilière, le développement d'une vie de campus, et le caractère structurant et innovant du projet pour le territoire.


Les projets d'Aix-Marseille, Condorcet, Saclay et un projet, encore indéterminé, dans Paris intra-muros sont les 4 derniers sélectionnés dans le cadre de la deuxième vague de l' "Opération campus", ce vendredi 11 juillet 2008 sur les 20 projets déposés au 27 juin dernier.


Le projet d'Aix-Marseille est présenté par le PRES "Aix-Marseille Université", regroupant les Universités d’Aix-Marseille I, II et III.

Celui "Campus Condorcet Paris-Aubervilliers" par les universités Paris Panthéon-Sorbonne (Paris I), Paris-VIII Vincennes-Saint-Denis et Paris-XIII-Nord, l'EHESS, l'EPHE, l'École d'économie de Paris et l'École des Chartes, l’INRA, l’INED, le CNRS et le Conservatoire National des Arts et métiers (CNAM)

Enfin, le projet du campus de Saclay est porté par 21 établissements d'enseignement supérieur et organismes de recherche du Plateau (le CNRS, l'Ecole centrale Paris, l'Ensae, l'Ensta, l'Ecole polytechnique, la FCS "Digiteo-Triangle de la physique", l'Inra, l'Institut d'optique, l'Institut Telecom, le pôle de compétitivité System@tic Paris Région, l'université Versailles-Saint-Quentin-en-YvelinesUVSQ), leCEA, HEC, MinesParisTech, l'ENSCachan, Supélec, l'IHES, l'Inria,AgroParisTech, l'Onera, l'université Paris-Sud (Paris XI))


S'agissant de Paris intra-muros, "compte tenu d'une part, du potentiel scientifique des universités et écoles parisiennes et d'autre part, de la complexité de la situation immobilière, une partie de la dotation 'Opération campus' sera réservée et attribuée définitivement par le comité d'évaluation, au vu des conclusions de la mission d'audit".

Cette mission a pour objectif, en lien avec l'ensemble des établissements concernés et des collectivités locales, "de rendre le paysage universitaire parisien plus cohérent, notamment en proposant des solutions de regroupement des localisations universitaires sur un nombre de sites plus concentré, de manière à renforcer l'identité de chacune des universités", indique le ministère. Le volet vie étudiante "sera lui aussi retravaillé pour être enrichi".

Valérie Pécresse précise qu'une "enveloppe sera dédiée au projet commun scientifique et de vie étudiante d'un campus parisien". "On ne veut pas privilégier un projet et en oublier un autre", déclare la ministre. Ce projet parisien "doit être finalisé à l'automne ou au début 2009 après un audit urbain financier et scientifique". Cet audit a été lancé conjointement avec les ministères en charge des Finances et de l'Équipement, après la première vague des campus de l' "Opération campus".

Il ne s’agit pas d’un respect exact des appels à projets mais d’une situation ad hoc laissant penser que le gouvernement ne souhaitait pas ne pas donner de fonds à des universités parisiennes sans prendre le soin d’en nommer une ou un PRES.

Par ailleurs, Valérie Pécresse a "souhaité attribuer la
mention 'campus prometteurs' à 7 projets à fort potentiel scientifique et pédagogique, dont l'État s'engage à renforcer la vocation de pôle structurant pour leur territoire". Il s'agit de Lille, Nancy-Metz, Paris-Est (Créteil, Marne-la-Vallée), le projet de campus numérique porté par le PRES Université européenne de Bretagne, Nantes, Nice-Sophia Antipolis, Clermont-Ferrand.

Enfin, la ministre a "souhaité attribuer une mention 'campus innovant' à 4 projets qui se sont illustrés par leur qualité". "Le ministère engagera pour ces campus une concertation avec les partenaires locaux afin de les aider à mettre en œuvre leurs projets": Valenciennes, Le Havre, Cergy, Dijon

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publié par Olivier SIGMAN - dans Etudes
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commentaires

farncois-xavier dutarras 28/04/2010 12:23




 



PP PECRESSE CA COMMENCE BIEN.


 


 



UN BON EXEMPLE DE LA DEFENSE DU SERVICE PUBLIC : PARIS 7 DIDEROT



«  PLUS PETITE PRESTATION POUR PROFITS PLEINS POTS »
http://www.archicool.com/cgi-bin/presse/pg-newspro.cgi?id_news=6439

PPP
- Ou situer l’intérêt public ? Ou commence la mise en danger d’autrui ? L’exemple de l’université Paris Diderot



14/04/2010 Polémique parisienne, un des premiers P.P.P ( Partenariat-Public-Privé ) entre les universités parisiennes, semble battre de l’aile. L’édifice à construire se situe au coeur de
Paris-rive-Gauche, au dessus de futures voies ferrées. Cet édifice à destination universitaire fait l’objet d’un PPP, la maîtrise d’ouvrage en étant l’Université Paris VII, par ailleurs engagée
dans un jeu de chaises musicales du fait de la rénovation du campus de Jussieu.

L’Université est représentée par François Montarras, vice-président de l’Université, architecte de formation, sensé défendre les intérêts universitaires, donc du contribuable. L’entreprise
lauréate est la société
Vinci,
l’équipe de conception est ici représentée par Philippe Blandin, architecte, qui n’a pas les yeux dans sa poche, et ne décolère pas.

Comme chacun le sait, chaque typologie de bâtiment se voit attribuer une obligation de satisfaire à une surcharge d’exploitation donnée. En clair le logement c’est 125 Kn/m2, le tertiaire c’est
250Kn/m2, et les universités ce sont 400Kn/m2. Ces chiffres, décidés de façon législatives, sont sans doute sujet à caution, mais ils correspondent à la norme définie. Il n’est donc pas aisé, par
exemple, d’aménager une université dans un immeuble initialement conçu pour le tertiaire, même si les coefficients de sécurité sont conséquents : ( de près de 1,7,)

Qu’à cela ne tienne, par un savant jeu d’optimisation l’entreprise ne peut résister à adapter les projets de construction quitte à “parcelliser chaque plateau en fonction de l’affectation
présente des espaces. Ainsi un plateau se retrouve avec une salle de conférences à 500Kn/m2, mais enclavée sur un plateaux à 250 Kn/m2. Cherchez l’erreur.. Pire le découpage devient si complexe
pour certains niveaux, qu’il obère définitivement tout réaménagement possible des plateaux à l’avenir. Qui se souviendra dans dix ans que ces espaces de bureaux ne peuvent être affectés à la
surcharge des laboratoires ? des salles de cours ?
A l’échéance du P.P.P, l’entreprise se doit de rendre les locaux en bon état, même si l’aménagement général sera périmé et intransformable.

L’obligation des 400Kn/m2 pour les bâtiments universitaires n’est pas respectée.

Se rendant compte de cette situation les architectes ne voulant engager leur responsabilité en concevant des locaux universitaires aux seules normes du tertiaire, refusent un tel état de fait.
Curieusement la maîtrise d’ouvrage, pourtant concernée par l’adaptabilité de son édifice et de son respect des normes, semble fermer les yeux et se range du coté de l’entreprise, du coté du plus
fort, sans doute pour se rassurer.
Une particularité très française, les commissions de sécurité s’inquiètent du respect des réglementations incendie.... pas des surcharges d’exploitation. Personne ne viendra donc contrôler le
respect de la réglementation en ce qui concerne la capacité de résistance des dalles. Une dalle c’est du béton et de coûteuses armatures métalliques.

Cependant si demain un accident survient, les documents sont rédigés pour laisser penser que les surcharges d’exploitation ne sont pas connues au moment de la conception, ce qui dégagerait la
responsabilité de presque tout le monde, sauf de l’architecte qui au titre du conseil est responsable de voir venir le loup, subtil non ?

Récompense de l’honnêteté et de la défense de l’intérêt général, les architectes ont été remercié par Vinci.... Veni, vidi,
quoi ?

Mais Paris VII semble prendre certaines libertés avec les surcharges d’exploitation. Ainsi le jardin coréen aménagé dans le bâtiment conçu précédemment par le bandolien Rudy Ricciotti, terrasse
sur laquelle donne des d&eac



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