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Jeudi 21 septembre, journée mondiale de la maladie d'Alzheimer
Cette maladie a été décrite pour la première fois le 4 novembre 1906 par le Dr Alois Alzheimer. C’est une forme de
démence sénile. S’aggravant de façon lente et progressive, elle détruit les neurones du cerveau. Les premières zones du cerveau touchées sont la
mémoire, le langage, le comportement, le jugement et le système moteur. Puisqu’elle est évolutive, les symptômes s’aggravent et le malade ne peut plus raisonner, juger, calculer.
Il ne reconnaît plus son entourage. A terme, cette maladie se traduit par l’alitement. Le malade ne meurt pas de l’Alzheimer mais de ses complications.
Cette maladie affecte davantage les femmes (70 % des malades) car elles vivent plus longtemps. Les autres facteurs de risque sont une dépression antérieure, l’alcoolisme,
un manque d’aluminium et une perte d’oestrogène. Elle n’est pas héréditaire mais familiale dans 1 % des cas et il n’y a pas de guérison possible.
Le plus terrible avec l’Alzheimer, c’est qu’elle est diagnostiquée lorsqu’elle a déjà atteint un stade avancé. D’où le
thème de la Journée internationale cette année qui est No Time To Lose.
Pour faire réagir et prendre conscience de la maldie, jeudi 21 septembre, est lancé un plan d’action qui comprendra plusieurs axes dont la sensibilisation par des causeries
publiques et la médiatisation, la compilation d’un registre des malades de l’Alzheimer, la formation des parents, du personnel soignant et celui employé dans les
maisons de retraite.
Une perte de la mémoire récente chez une personne âgée est un premier signe car le vieillissement physiologique ne comprend pas ce symptôme.
L’Imagerie par résonance magnétique (IRM) confirmera ou infirmera ce diagnostic.
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