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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 01:11

La France s'est dotée depuis de nombreuses années de textes législatifs en 1999 et 2006 fondant le contrôle des sportifs afin d'éviter, et dans le prire des scénarios, de réprimer le dopage. Voir l'article détaillant ces textes et le dernier colloque sur ce thème.

La ratification ces derniers jours par le Sénat, après le vote de l'Assemblée de la ratification de la
Convention internationale contre le dopage dans le sport en est encore une fois la volonté. Le but de cette Convention, très affirmé en son article 1er, est: promouvoir la prévention du dopage dans le sport et la lutte contre ce phénomène en vue d’y mettre un terme, les mêmes termes que les lois nationales.

Dans ce texte et dans le préambule, l'UNESCO se réaffirme Consciente que le sport doit jouer un rôle important dans la protection de la santé (d'où son insertion sur ce site), dans l’éducation morale, culturelle et physique et dans la promotion de la compréhension internationale et de la paix, ainsi que de l’influence que les sportifs de haut niveau exercent sur la jeunesse et Note la nécessité d’encourager et de coordonner la coopération internationale en vue d’éliminer le dopage dans le sport,  Elle reste Préoccupée par le recours au dopage dans le sport et par ses conséquences sur la santé des sportifs. Elle indique clairement les textes internationaux en vigueur: le Code mondial antidopage adopté par l’Agence mondiale antidopage lors de la Conférence mondiale sur le dopage dans le sport à Copenhague, le 5 mars 2003, et la Déclaration de Copenhague contre le dopage dans le sport.

L'article 2 14è et 16è
redéfinit avec précision le terme de 
contrôle inopiné : processus global de contrôle du dopage comprenant la planification de la répartition des tests, la collecte de l’échantillon, la manutention de l’échantillon et son transport au laboratoire qui a lieu sans avertissement préalable du sportif et au cours duquel celui-ci est escorté en permanence depuis sa notification jusqu’à la fourniture de l’échantillon

L'article 5 est relatif aux modes d'application. Il dispose: "En conformité avec les obligations inscrites dans la présente Convention, chaque État partie s’engage à adopter des mesures appropriées. Ces mesures peuvent comprendre des lois, des règlements, des politiques ou des pratiques administratives"

Les articles 14 et 15 sont relatives à l'Agence mondiale antidopage, financée par moitié par les pouvoirs publics des Etats membres et par moitié par le mouvement olympique, que Les États parties s’engagent à soutenir dans sa mission importante de lutte contre le dopage à l’échelle internationale

Les articles 19 et 20 sont relatfs à la prévention. Les États parties s’emploient à soutenir, concevoir ou mettre en œuvre des programmes d’éducation et de formation sur la lutte contre le dopage. Ces programmes visent à donner des informations à jour et exactes sur les effets négatifs du dopage sur les valeurs éthiques du sport et les conséquences du dopage sur la santé. Les États parties encouragent les associations et institutions professionnelles compétentes à élaborer et à appliquer des codes de conduite, de bonne pratique et de déontologie appropriés et conformes au Code en matière de lutte contre le dopage dans le sport.

Les articles 28 et suivants sont relatifs au suivi de cette Convention. Il est établi une Conférence des Parties, organe souverain de la présente Convention. Elle se réunit en session ordinaire tous les deux ans en principe et en session extraordinaire, soit si elle en décide elle-même ainsi, soit à la demande d’un tiers au moins des États parties où chaque État partie dispose d’une voix à la Conférence des Parties. Elle a pour mission, notamment, de promouvoir le but de la présente Convention ; discuter des relations avec l’Agence mondiale antidopage et étudier les mécanismes de financement du budget annuel de base de l’Agence; d'examiner pour approbation, les modifications à la Liste des interdictions et au Standard pour l’autorisation d’usage à des fins thérapeutiques adoptées par l’
Agence mondiale antidopage ; définir et mettre en œuvre la coopération entre les États parties et l’Agence mondiale antidopage dans le cadre de la présente Convention ; prier l’Agence mondiale antidopage de lui présenter un rapport sur l’application du Code à chacune de ses sessions pour examen

La Convention est entrée en vigueur puisque, comme en dispose l'article 3730 Etats ont déposé un instrument de ratification auprès du Directeur général de l'UNESCO, à Paris (article 40)
L'article 42 précise les versions de ce texte faisant foi: anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe.

N'hésitez pas à réagir, laissez des commentaires ...

NB: Notre ministre des sports, Jean-François Lamour, grand sabrueur international, a pour cela été élu vice-président de l'Agence Mondiale Antidopage (AMAen novembre 2006.
Voir l'article détaillant les textes français précédents

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