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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 22:37

L'assemblée nationale a procédé à la création de deux missions d'information dans le domaine de la santé.


La première est intitulée Médiator et pharmacovigilance, autorisée par le bureau de la commission ce 14 décembre et dont la réunion constitutive se tiendra le mercredi 12 janvier 2011.

 

La seconde est une mission d'information commune avec le Sénat sur les toxicomanies, autorisée le 5 octobre 2010 et dont la réunion constitutive s'est tenue hier. Avec 15 députés et 15 sénateurs, les présidents sont  le député socialiste Serge Blisko et le sénateur UMP François Pillet . Les rapporteurs sont la députée UMP Françoise Branget et le sénateur radical Gilbert Barbier. Les vice-présidents sont les députés Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre) et Noel Mamère (GDR) ainsi que les sénateurs Yves Pozzo du Borgo (Union Centriste) et Samia Ghali (socialiste)

Leurs travaux devraient se tenir jusqu'à juin 2011.

NB: Cette mission d'information a vu le jour après le rapport de l'INSERM sur la réduction des risques chez les usagers de drogue, les déclarations de Mme Roselyne Bachelot-Narquin le 19 juillet 2010 à Vienne lors de la conférence internationaler sur le sida pour "une concertation avec tous les partenaires concernés […] sur l’opportunité d’ouvrir des salles de consommation de drogue supervisées", et de François Fillon en août 2010 indiquant ces salles "ni utiles, ni souhaitables" et rappelant.que « [sa] priorité est de réduire la consommation de drogue, non de l’accompagner, voire de l’organiser »

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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Olivier SIGMAN 15/01/2011 03:21



Sur la toxicomanie, l'académie de médecine vient de se prononcer
Communiqué adopté le 11 janvier 2011
A propos d'un projet de création en France de salles d'injections pour toxicomanes
Roger Nordmann, au nom de la commission VI, Addictions


L’Académie nationale de médecine est totalement consciente de la nécessité pour les toxicomanes de bénéficier, comme tous les malades, d’une attention vigilante et de l’empathie
de l’ensemble du corps médical. Elle a, en conséquence, étudié, dès qu’elle en a eu connaissance, le projet de création de structures (réputées expérimentales) où, sous supervision médicale, des
personnes malades de la drogue pourraient s’injecter ou se faire injecter des drogues qu’elles se seraient elles-mêmes procurées ( « drogues de la rue » ). Selon les tenants de ce
projet, son adoption pourrait permettre de réduire l’incidence des abcès, la transmission de virus ( hépatites, VIH ) ainsi que les overdoses parmi les toxicomanes.


 


Grâce à l’organisation de plusieurs réunions comportant l’audition d’experts concernés par ce projet et la considération des résultats des expériences faites à l’étranger, dans des pays
pratiquant une politique de réduction des risques différant notablement de celle établie en France, l’Académie a pu confronter les points de vue exprimés quant au rapport bénéfice / risques que
pourrait apporter la réalisation de ce projet dans notre pays.


 


L’Académie souligne que la mise à disposition de telles «  salles d’injection » aurait pour effet de sortir, de facto, les drogues les plus détériorantes du statut illicite où elles
sont actuellement et de remettre ainsi en question l’image répulsive qu’il convient de leur conserver pour éviter toute confusion dans la population dans son ensemble et, en particulier, chez les
jeunes. Elle rappelle également qu’une démarche médicale ne peut consister à favoriser l’administration de la drogue qui a généré l’addiction.


 


Dès lors, on ne peut demander à des médecins de superviser ou même de se livrer à de telles « intoxications médicalement assistées », ce d’autant plus que les «  drogues de la
rue » peuvent correspondre à des mélanges de toxicité potentiellement mortels. En cautionnant, même indirectement, l’injection d’une solution non stérile d’une substance non identifiée, le
médecin superviseur engagerait sa responsabilité, qu’elle soit personnelle ou administrative. L’Académie rappelle à ce propos que l’OICS (Organe International de Contrôle des
Stupéfiants) a engagé les gouvernements concernés à faire fermer les salles existantes.


 


Les moyens matériels inévitablement importants que mobiliserait cette initiative seraient bien mieux utilisés pour renforcer les actions de prévention et d’aide au sevrage. On dispose, en effet,
de médicaments de substitution et de centres spécialisés dont l’usage doit s’inscrire dans un schéma thérapeutique d’administration dégressive visant à une meilleure adaptation sociale et, à
terme, à l’abstinence.


 


Dans ces conditions et dans l’état actuel des connaissances, l’Académie nationale de médecine ne peut que marquer son opposition à un tel projet.


 


12/01/2011





Ce communiqué a été adopté lors de la séance du 11 janvier 2011 (79 votants : 61 oui, 12 non et 6 abstentions)



Olivier SIGMAN 12/01/2011 01:47



Le Sénat a désigné ce 11 janvier 2011 comme membres de la mission commune d'information sur les dysfonctionnements éventuels de notre système de contrôle et d'évaluation des médicaments,
révélés à l'occasion du retrait de la vente en novembre 2009 d'une molécule prescrite dans le cadre du diabète, commercialisée sous le nom de Mediator, et sur les moyens d'y remédier en
tant que de besoin, MM. François Autain, Paul Blanc, Gilbert Barbier, Bernard Cazeau, Philippe Darniche, Jean Desessard, André Dulait, Alain Fauconnier, Mme Nathalie Goulet, M. Michel
Guerry, Mmes Marie-Thérèse Hermange, Christiane Kammermann, M. Ronan Kerdraon, Mme Virginie Klès, MM. Dominique Leclerc, Jacky Le Menn, Jean-Louis Lorrain, Jean-Pierre Michel, Alain Milon,
Jean-Jacques Mirassou, Mmes Janine Rozier, Odette Terrade, MM. Jean-Marie Vanlerenberghe et Alain Vasselle



Olivier SIGMAN 24/01/2011 04:29


La commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale a procédé pour la mmission d'information sur le médiator et la pharmacovigilance à l'élection des membres. Son président sera Gérard
Bapt (SRC) et son rapporteur Jean-Pierre Door (UMP). Les autres membres sont : Jean Bardet (UMP), Valérie Boyer (UMP), Jacques Domergue (UMP), Jean Leonetti (UMP), Arnaud Robinet (UMP), Jean Mallot
(SRC), Jean-Louis Touraine (SRC), Maxime Gremetz (GDR) et Jean-Luc Préel (NC).


Olivier SIGMAN 11/01/2011 11:24



2 émissions intéressantes ces jours-ci:
6 janvier 2011 sur France 5 émission C dans l'air sur médicaments : scandale ou psychose? http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index -fr.php?page=resume&id_rubrique=1617



10 janvier 2011 sur LCP émission Ca vous regarde sur Médiator: faut-il avoir peur des médicaments  http://www.lcp.fr/Ca-Vous-Regarde-du-lundi-10-10301.html






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