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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 19:33

Au Sénat, ce jour, trois questions étaient relatives au droit de la santé

La ministre de la santé et des sports, Roselyne Bachelot-Narquin, était absente, c'est Alain Joyandet, secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie qui répondait


*La première venait de Thierry Repentin, PS, cadre de profession,  sur l'ordre infirmier où il indiquait que "les syndicats majoritaires se sont toujours opposés au caractère obligatoire de l'inscription des infirmlier au tableau de l'Ordre" (issu de l'article 63 de la loi HPST). Pour lui, "les infirmiers salariés demandent la fin de cette obligation". Il s'interroge également sur l'utilité de l'Ordre.


Alain Joyandet a rappelé que "Mme Bachelot-Narquin avait jugé le montant de la cotisation fixée par l'Ordre (75 euros) trop élevée et avait demandé un montant symbolique autour de 20 euros". Proposition refusée par l'Ordre. La ministre s'est donc déclarée favorable à la proposition de loi Bur  (PPL 2363) limitant l'affiliation obligatoire aux infirmiers libéraux.


*Une deuxième question fut portée par Robert Tropeano, Rassemblement Démocratique et Social Européen, inspecteur central des Postes, sur la désertification médicale.

Même s'il rappelle que "L'OMS donne la France au premier rang mondial de la qualité des soins", il souligne l'existence d'"inégalités dans l'accès aux soins et la désertification médicale en milieu rural et dans les villes défavorisées". il souligne que "la pénurie de médecins s'aggrave, ceux qui exercent vieillissent : 60 ans en moyenne dans l'Hérault."

Avant de demander des mesures pour l'accès aux soins dans le monde rural et des "incitations aux généralistes à venir à la campagne", il déclare que "Les maisons de santé regroupant médecins et paramédicaux peuvent être une solution, si ces personnels sont attirés dans les territoires par des services publics de qualité". 

 

Alain Joyandet souligne que "l'observatoire national de la démographie des professions de santé constate un recul du nombre de médecins en milieu rural", l'augmentation du "numerus clausus à plus de 7 000". Il met un point d'honneur à la nouvelle spécialité de médecine générale. Il termine sur le fait que "Les schémas régionaux de soins soutiennent les projets visant à mieux répondre aux besoins de santé. Les missions des établissements publics de santé sont garanties. La loi HPST donne aux agences régionales de santé les outils pour mieux répartir l'offre de soins, organiser les coopérations autour de projets médicaux de territoire. Les communautés hospitalières de territoires comme les groupements de coopération entre acteurs privés et publics participeront à cette politique ambitieuse pour améliorer la démographie médicale en France. Les maisons de santé pluridisciplinaires vont dans le même sens, d'une offre de qualité."


*Une dernière question fut posée sur la pénurie de gynécologues médicaux par Nicole Borvo Cohen-Seat, Groupe communiste, républicain et citoyen, attachée principale d'administration. Considérant que le faible taux de cancers féminins est du à l'existence des gynécologues médicaux, permettant une prévention et un dépsitage de qualité, elle questionne sur le maintien du nombre de gynécologues médicaux alors que nombre d'eux vont partir à la retraite.

 

Alain Joyandet n'omet pas de souligner que " Toutes les femmes doivent avoir un suivi gynécologique de qualité" mais "depuis la loi HPST, les sages-femmes sont notamment autorisées à prescrire des contraceptifs et à assurer le suivi gynécologique". Il indique que la France compte 12 gynécologues et obstérticiens pour 100 000 habitants (dans la moyenne de l'OCDE). Avec les médecins généralistes, qui constituent le premier recours, et ces spécialistes de second recours et un "nombre d'internes formés supérieur de 20 % aux besoins estimés dans cette spécialité", la "loi HPST permet d'ajuster le nombre de professionnels formés aux besoins des territoires."


A 14h30, la séance fut poursuivie par un débat sur  « La loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires, un an après » (Salle Médicis) (synthèse ici) puis une  Question orale avec débat n° 59 de Mme Michèle ANDRÉ à Mme la ministre de la santé et des sports relative à la politique de contraception et d'interruption volontaire de grossesse (Salle Médicis).

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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