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18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 09:10

Sur 10 personnes diagnostiquées comme séropositives au VIH et vivant en France, trois sont originaires d'Afrique subsaharienne. 

En toute logique, l'INPES a réalisé une enquête auprès de ces populations, pour faire le point de leurs Connaissances, Attitudes, Pratiques et Comportements (KABP en anglais) face au virus.

L'Institut national de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES) a ainsi interrogé 1 874 personnes de 18 à 49 ans demeurant en Ile-de-France. Une région qui concentre la majorité des nouveaux cas de VIH-SIDA enregistrés dans le pays.

Principal enseignement de cette enquête, le VIH est une préoccupation majeure pour les personnes originaires d'Afrique subsaharienne. Ils sont plus de sept sur dix à « craindre » la maladie et pratiquement autant (64,9%) à avoir déjà passé un test de dépistage du VIH. Une proportion très supérieure à la moyenne nationale.

Le préservatif masculin est clairement identifié (87,3%) comme le moyen de protection le plus efficace. Son utilisation lors du premier rapport sexuel est d'ailleurs « significativement à la hausse », même si elle reste inférieure à celle du reste de la population française.

Quelques idées reçues persistent néanmoins dans ces populations, quant aux modes de transmission du VIH. 
Bien des personnes interrogées considèrent ainsi, à tort, que la transmission est possible par piqûre de moustique (32,8%) ou en embrassant une personne contaminée (24,4%). 
Plus de 21% craignent d'être hospitalisées dans le même service qu'une personne séropositive. 
Près de deux déclarants sur dix sont persuadés que le virus du SIDA peut se contracter dans les toilettes publiques. En quelques années donc, de réels progrès ont été accomplis mais d'autres restent à faire ...

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 04:07

Le procureur de la République de Besançon a annoncé hier avoir ouvert une information judiciaire pour "empoisonnement de patients en fin de vie", au terme de cinq ans d'enquête préliminaire sur des cas d'euthanasie au CHU de Besançon.
Selon les conclusions de l'expertise médicale menée en 2004, sur 18 cas de patients - tous des cas désespérés - décédés au service de réanimation chirurgicale du CHU entre 1998 et 2001, 14 ont fait l'objet d'euthanasie

L'expertise avait conclu à l'époque que sur ces 14 patients, dont l'état se situait "au-delà de toute ressource thérapeutique", 4 avaient subi une euthanasie "directe" par injection de produits ayant pour objet d'entraîner la mort. 
Les 10 autres décès procédaient d'euthanasie "indirecte", résultant de l'administration de substances antalgiques, pouvant soit avoir un simple effet calmant, soit provoquer une dépression respiratoire aboutissant à la mort, selon le rapport d'expertise. 

Chargé de décider de l'issue judiciaire de cette affaire, qui fait l'objet d'une enquête préliminaire depuis 2002, le procureur de Besançon Jean-Yves Coquillat a décidé vendredi, sur instruction du procureur général, d'ouvrir une information judiciaire. 
M. Coquillat, qui a repris le dossier en juin 2003, avait reconnu à l'époque qu'il aurait à prendre une décision "compliquée" et qu'il souhaitait le faire avec "humanité", en examinant les motivations de ces pratiques d'euthanasie et leur contexte. 

L'affaire avait démarré au printemps 2002, avec les révélations d'infirmiers et d'aides-soignants du service de réanimation chirurgicale du CHU de Besançon accusant les médecins du service, avec lesquels ils étaient en conflit, de "thérapies de fin de vie" qu'ils jugeaient "choquantes". 

Selon des informations de presse en 2004, l'expertise médicale avait fait valoir que "l'équipe (médicale) était loin d'appliquer les règles de bonne pratique recommandées en réanimation" et que "les décisions non seulement n'étaient pas toujours collégiales, mais étaient parfois prises par un membre de l'équipe contre l'avis d'un autre membre". 
Seule une famille d'un patient décédé avait porté plainte dans cette affaire, mais sans constitution de partie civile. Le plaignant "s'étonnait des conditions de décès de son parent et se plaignait de l'absence d'humanité d'un des médecins du service", selon le procureur. 
"La loi actuellement ne distingue pas celui qui empoisonne son conjoint pour s'en débarrasser et celui qui agit pour des motifs humanitaires", avait-il déclaré en 2004.

La loi 2005-370 du 22 avril 2005 relative auxc droits des malades et à la fin de vie permet l'utilisation d'un antalgique ayant pour effet secondaire d'entraîner la mort. Les faits ont eu lieu avant l'entrée en vigueur de cette loi. Elle interdit tout acte d'homicide.

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 15:05

L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a assuré, ce matin, de "la sincérité de ses comptes", annonce qui intervient après qu'un rapport de la Chambre régionale des comptes d'Ile-de-France a mis en doute le 23 mai leur "fiabilité".

Cette dernière pointait, dans ledit document, que "l'examen des comptes de l'AP-HP au cours des exercices 2001-2004 faisait apparaître des pratiques qui nuisent sensiblement à leur fiabilité".

Le président délégué du conseil d'administration de l'AP-HP, Alain Lhostis, également adjoint au maire PCF de la Ville de Paris en charge de la santé, qui avait rendu public ce rapport, avait dénoncé une surestimation des déficits, destinée à
justifier un plan d'économies de la direction de 240 millions d'euros.

Or l'AP-HP garantit que "la Chambre a relevé certains points à améliorer, qui n'affectent pas la sincérité des comptes".

"Grâce notamment à ce Plan de retour à l'équilibre conclu avec l'Etat, l'AP-HP a restauré sa situation financière dès 2004, après plusieurs années de déficit". "Elle a entrepris à cette occasion un important effort de lisibilité et de fiabilisation de ses comptes".

Les remarques de la Chambre des comptes, "qui concernent certains postes du bilan ou des problèmes de facturation internes, sont en cours de règlement ou font partie du programme de travail de la direction économique et financière de l'AP-HP pour les prochains mois, en liaison étroite avec la trésorerie générale", poursuit l'Assistance publique.

L'AP-HP est composée de 39 hôpitaux ou groupes hospitaliers, dont 17 à Paris intra-muros. Elle emploie quelque 91.000 personnes.

Sous la direction de Rose-Marie van Lerberghe (partie en 2006), l'AP-HP avait signé en novembre 2003 avec l'Etat un plan pluriannuel d'économies prévoyant un "retour progressif à l'équilibre structurel" en 2007 (par la suite étendu à 2008), grâce notamment à un apurement du déficit cumulé. 
L'AP-HP s'est ainsi engagée à réaliser 240 millions d'économies.
Mme van Lerberghe avait aussi lancé un plan stratégique pour 2005-2009 qui prévoit la suppression de 1.820 postes non-soignants.

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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 21:08

Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a indiqué que la franchise médicale que veut instaurer le président Sarkozy pourrait tenir compte du revenu des personnes, reprenant une idée du Haut commissaire Martin Hirsch, (voir l'idée du Haut Commissaire sur les indemnités journalières) dans une interview à paraître lundi dans La Tribune.

"Cette franchise pourrait effectivement prendre en compte à la fois la situation de santé des personnes, notamment les maladies de longue durée, et le niveau du revenu", a déclaré M. Guéant au quotidien économique. "Nous ne l'excluons pas", a-t-il ajouté. 

Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives dans le gouvernement de François Fillon, a proposé un tel "bouclier sanitaire" qui permettrait que les sommes restant à la charge du patient ne puissent dépasser de 3 à 5% de son revenu brut

M. Guéant a souligné que "l'Allemagne l'a fait et, sur ce sujet comme sur la TVA sociale, nous sommes pragmatiques: cela ne nous dérange pas de nous inspirer de ce qui marche ailleurs". Depuis 2004 dans ce pays, le plafond est fixé à 2% du revenu. 

"C'est le devoir de sociétés comme la nôtre de faire face" à des dépenses "inéluctables" telles la lutte contre le cancer et la montée de la maladie d'Alzheimer", a cité le secrétaire général de l'Elysée. "La franchise serait un étage supplémentaire de solidarité", a-t-il affirmé. 

Les ministères de la Santé et des Comptes publics doivent présenter mercredi des mesures de redressement des comptes de l'assurance maladie.
Voir la couverture sociale de la population.

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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 07:19

Sanofi-Aventis a retiré hier le dossier d'homologation aux Etats-Unis de l'Acomplia, son traitement de l'obésité, un nouveau revers pour le laboratoire français qui peine à renouveler son portefeuille de médicaments à fort potentiel commercial.


Un comité d'experts de la Food and Drug Administration (FDA) américaine a rendu il y a deux semaines un avis défavorable à l'autorisation de mise sur le marché de l'Acomplia aux Etats-Unis, arguant du fait que la prise du médicament pouvait augmenter les risques de comportement suicidaire et de dépression. Voir l'article précédent sur les difficultés du rimonabant (Accomplia et Zimulti) par la Food and Drug Administration
Sanofi explique dans un communiqué qu'il va "travailler afin de soumettre le dossier à la FDA à une date ultérieure" et qu'il "mettra en oeuvre les discussions nécessaires avec la FDA, afin de déterminer les modifications requises pour son dossier".

Paul Diggle, analyste chez Nomura Code Securities, estime que l'Acomplia pourra encore être commercialisé aux Etats-Unis en tant que médicament de niche, pour des patients atteints de diabète, mais que son avenir en tant que traitement de l'obésité est à présent "définitivement compromis".

Ce revers intervient alors que l'Acomplia, également connu sous l'appellation Zimulti et sous le nom générique de rimonabant, fait l'objet d'une enquête de l'Agence européenne des médicaments (EMEA).
L'EMEA a annoncé ce vendredi qu'elle ne rendrait sa décision définitive sur le dossier qu'au mois de juillet, et non fin juin comme initialement annoncé.
"L'enquête devrait être achevée lors de la prochaine réunion du CHMP (comité des produits médicaux à usage humain)", a déclaré une porte-parole de l'agence communautaire.

A la Bourse de Paris, le titre du troisième laboratoire mondial a clôturé en repli de 0,55% à 60,10 euros, à comparer à une hausse de 0,56% du CAC 40. L'action avait déjà fortement dérapé il y a deux semaines lors de la publication de l'avis du comité d'experts américain.

L'Acomplia est autorisé dans 42 pays et commercialisé dans 20 d'entre eux. Il n'est toutefois pas recommandé aux patients souffrant de dépression grave en raison des risques d'effets secondaires psychiatriques. Les analystes estiment par ailleurs que d'autres contre-indications pourraient s'ajouter à la liste dans les prochains jours.
L'Acomplia était appelé à devenir l'un des médicaments vedettes de Sanofi, avec un objectif de chiffre d'affaires annuel de plus de trois milliards de dollars.
A l'heure actuelle, les ventes de ce produit sur les marchés où il est disponible sont encore relativement réduites. Son chiffre d'affaires mondial au premier trimestre de l'année est ressorti à 15 millions d'euros, contre 20 millions sur les trois derniers mois de 2006 
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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 00:06

Le député UMP Jean Leonetti, rapporteur de la loi 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, préconise de doubler le nombre de lits en soins palliatifs et de créer un congé spécial pour la personne accompagnant une personne en fin de vie.

Dans un entretien paraissant aujourd'hui dans l'hebdomadaire "Le Pèlerin", il juge "indispensable d'étendre les unités de soins palliatifs à toute la France". "Un doublement du nombre de lits me paraît le minimum", poursuit le député des
Alpes-Maritimes, alors que le Comité national de suivi du développement des soins palliatifs et de l'accompagnement (CNSSPA) doit prochainement remettre un rapport sur le sujet à la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.

M. Leonetti recommande en outre de "créer un congé spécial réservé à celui qui accompagne une personne en fin de vie" et de proposer, "dans les deux ou trois ans", à "tout le personnel médical une formation sur la prise en charge de la douleur des patients et sur le cadre juridique dans lequel ils peuvent le soulager".

Deux ans après l'adoption de la loi, il juge que "malheureusement", il "y a encore beaucoup trop de médecins, de personnels soignants confrontés à la question de la fin de vie, à la souffrance des malades, qui ignorent l'existence et le contenu de cette loi".

Dans son rapport, le CNSSPA rejoint les recommandations du député, en plaidant pour une meilleure information des médecins et des patients. Le comité demande également que les soins palliatifs aient davantage de moyens financiers.

La loi sur le droit des malades et la fin de vie crée un droit à "laisser mourir" en autorisant un patient à refuser toute "obstination déraisonnable" quand il n'y a plus d'espoir, sans légaliser l'euthanasie. Les médecins peuvent administrer de puissants médicaments antidouleur, même s'ils ont pour effet secondaire d'abréger la vie du patient

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 03:18

Plus de 90% des personnes disposaient en 2003 d'une couverture maladie complémentaire. Cette généralisation n'efface pas les inégalités, observe l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) dans une étude publiée ce matin, soulignant que les plus pauvres, les chômeurs et les étrangers sont les moins couverts.

En 2003, 99,6% de la population de France métropolitaine était couverte par l'assurance-maladie. Alors que les assurés étaient 69% en 1981 à bénéficier d'une couverture complémentaire, leur proportion est désormais de plus de 90%. Au total, 83% des dépenses de santé ont été financées par la
Sécurité sociale en 2003, 10% par les couvertures complémentaires (hors couverture maladie universelle, créée en 2000) et 7% par les patients eux-mêmes (la franchise de 1 € n'existant pas à l'époque de l'étude)

Le nombre de personnes bénéficiant d'une complémentaire a augmenté à tous les âges: la part des individus non couverts parmi les 18-29 ans est ainsi passée de 33% en 1981 à 14% en 2003. Chez les plus de 70 ans, cette part atteint désormais 10%, contre 54% il y a 25 ans.

Plus le niveau de vie de leur ménage est faible, plus les individus se trouvent sans complémentaire santé. Ainsi, en 2003, 21% des individus appartenant aux 20% des ménages ayant le niveau de vie le plus faible déclaraient ne pas avoir de complémentaire, contre 4% pour les 20% de foyers ayant le niveau le plus élevé.

Alors que la couverture maladie universelle (CMU) destinée aux foyers les plus pauvres devrait assurer une couverture à l'ensemble de la population, ce dispositif "souffre d'un non-recours important (entre 14 et 15% en 2003), pour des problèmes d'information d'une part, mais aussi parce que certains des bénéficiaires potentiels, notamment les plus jeunes, éprouvent moins de besoins de soins", note l'INSEE.

Les populations "les plus vulnérables" sont les moins couvertes. 13% des personnes appartenant à une famille monoparentale n'ont pas de complémentaire, contre 5% des individus vivant dans un ménage composé d'un couple et de deux enfants.

C'est aussi le cas des étrangers: 46% des Africains non maghrébins, 42% des Maghrébins vivant en France, 33% des ressortissants des pays européens hors UE et 21% des ressortissants de l'
Union européenne n'étaient pas couverts en 2003, contre 8% des Français de naissance.

Ces différences ne sont pas sans lien avec le recours aux soins, constate l'INSEE. En effet, 7% des adultes bénéficiant d'une complémentaire n'avaient pas consulté de médecin, généraliste ou spécialiste, au cours des douze mois précédant l'enquête. Cette proportion grimpait à 17% pour les personnes non couvertes. Or, parmi elles, 14% disaient par exemple avoir des caries non soignées, soit deux fois plus que le reste de la population.

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 13:19

Le Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch, compte proposer de ne pas indemniser la première journée d'arrêt-maladie afin de combler une partie du déficit de la Sécurité sociale.

M. Hirsch, qui n'avait pas caché fin mai son hostilité aux franchises médicales proposées par
Nicolas Sarkozy (voir la divergence de point de vue de Martin Hirsch), préférerait instaurer le non-remboursement de la première journée d'arrêt-maladie au lieu de créer une franchise sur les soins et consultations (voir l'opinion de Jean de Kervasdoué sur la franchise). Ce non-remboursement serait obligatoire et concernerait tous les salariés.

Le Haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch, compte proposer aux employeurs d'octroyer des RTT aux salariés pour ne pas les pénaliser le premier jour de leur arrêt-maladie. 
Le ministère de la Santé n'a pas souhaité faire de commentaires, alors que l'économie annuelle envisagée serait de 180 millions d'euros.

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a jugé qu'il s'agit d'une "mauvaise idée". "C'est une mauvaise idée, parce que ça veut dire qu'on prend à Pierre pour redonner à Paul", a-t-il réagi. "J'ajoute d'ailleurs que depuis maintenant trois ou quatre ans, il y a une pression assez forte, il y a des contrôles qui sont faits sur les indemnités journalières. Et quand un salarié est absent, ce n'est pas lui qui décide d'être absent, il y a bien un médecin qui prescrit l'arrêt de travail", a-t-il souligné

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 07:19

Après la découverte de cas de grippe aviaire en Allemagne, la France a décidé de renforcer son dispositif de prévention et de surveillance des volailles et des oiseaux sauvages. 
"La mise en évidence de la contamination de l'avi-faune sauvage dans un pays voisin de la France conduit Michel Barnier, ministre de l'Agriculture et de la Pêche, à passer du niveau de risque 'négligeable 2' au niveau de risque 'modéré'", a indiqué le ministère, dimanche soir. 

Pour l'instant le virus H5N1 apparaît puis disparaît en Europe grâce aux mesures prises par les pouvoirs publics, sans faire trop de ravages. Les experts français suivent tout de même avec la plus grande attention ses évolutions géographiques. 
Après la confirmation hier de la réapparition du virus chez trois oiseaux sauvages morts à Nuremberg en Allemagne et dans un élevage de dindes en République tchèque, le gouvernement a demandé à l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) d'évaluer le niveau de risque pour l'Hexagone. « Des mesures de surveillance de la faune sauvage et des élevages sont mises en oeuvre en permanence et n'ont pas décelé la présence du virus H5N1 en France en 2007 », a rappelé le nouveau ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, dans un communiqué. Les experts vétérinaires de l'Union européenne devraient évaluer la situation de la grippe aviaire lors d'une réunion le 28 juin prochain.

Deux cygnes et un canard sauvage à Nuremberg sont effectivement morts de grippe aviaire. Mais des analyses sont encore en cours pour déterminer si sept autres oiseaux découverts morts la semaine dernière à différents endroits, à Nuremberg, étaient également porteurs de ce virus. 
Il s'agit du premier cas de grippe aviaire H5N1 rapporté en Allemagne cette année et le troisième en Europe. 
Le responsable des services vétérinaires de la région de Fürth a établi une zone de quarantaine sur les secteurs touchés et continue ses observations. 
L'an dernier, quelque 13 pays de l'Union européenne ont été touchés par des cas de grippe aviaire. Pour l'instant, seuls trois l'ont été cette année.

Par ailleurs, le virus continue de circuler dans différents points du globe, notamment au Moyen-Orient, en Asie du Sud-Est et en Afrique, faisant peser une menace latente sur leurs habitants et leurs moyens de subsistance. 
Samedi dernier en Égypte, un petit garçon de 4 ans, hospitalisé pour une forte fièvre, s'est avéré être infecté par le H5N1. Jeudi dernier, les autorités du Vietnam annonçaient le décès d'une jeune femme de 28 ans du fait de la grippe aviaire. Le même jour, le Ghana détectait un troisième foyer viral dans un élevage de volailles.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), près de 200 personnes sur 300 cas humains identifiés sont mortes de la grippe aviaire depuis la réapparition du virus en 2003. Aucune ne venait d'Europe.

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 05:31

Le Conseil national du sida (CNS) qualifie la circoncision masculine de "modalité discutable de réduction des risques de transmission du virus du sida", dans un avis rendu public hier, jugeant que sa promotion "peut brouiller les messages de prévention existants". 
La circoncision masculine "ne peut être à elle seule un moyen de prévention", relève le CNS, présidé par le Pr Willy Rozenbaum. 
"Il y a un risque sérieux que les gens se considèrent, à tort, totalement protégés du virus et aient moins recours au préservatif", met en garde le CNS, qui juge "surprenant" que l'Organisation mondiale de la santé "ait rendu aussi rapidement des recommandations, tout en insistant sur la nécessité de recherches complémentaires". 

L'OMS et l'ONUSIDA avaient recommandé en mars d'inclure la circoncision, qui permet de réduire la transmission sexuelle du virus du SIDA
(VIH) de la femme à l'homme, dans l'éventail des mesures préventives, surtout dans les régions du monde où le VIH est fortement implanté. 

L'OMS s'était montrée "prudente" dans ses recommandations, "mais c'est le message d'une solution miracle qui a prévalu dans les médias", relève le CNS, qui s'inquiète des "dangers réels" de réduction des efforts de prévention, en raison d'une "communication mal maîtrisée". 
L'OMS s'était appuyée sur les résultats de trois études conduites en Afrique (Kenya, Ouganda et Afrique du Sud), montant que la circoncision divise au moins par deux (-60%) les risques d'infection par VIH. 
"Si la circoncision est sans conteste un élément important de la baisse des risques de transmission du VIH de la femme à l'homme", elle "ne protège pas directement les femmes qui continueront à s'infecter", et "aucune recherche ne démontre qu'elle diminue le risque de transmission dans le cadre de rapports sexuels entre hommes", résume le CNS. 

La circoncision comme moyen de réduction des risques "s'adresse uniquement aux pays à haute prévalence" (surtout si l'usage du préservatif n'y est "pas suffisamment répandu"), et non aux pays où la "prévalence est faible ou ciblée dans une partie de la population comme en France ou aux
Etats-Unis", ajoute le CNS. 
Dans les pays en développement, la circoncision "ne doit pas devenir une solution à moindre coût au détriment des traitements", insiste le CNS. 
Celui-ci pointe aussi le risque de "stigmatisation" des non-circoncis, ou d'un dépistage imposé de manière coercitive. 

Dans les pays où le manque de personnel médical est déjà un frein à l'accès aux traitements, "il semble difficile", souligne le CNS, d'ajouter la "charge supplémentaire qui consisterait à circoncire plusieurs millions de personnes".

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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 19:30

Le président George Bush a une nouvelle fois opposé son veto, mercredi 20 juin, à un projet de loi autorisant une extension des financements fédéraux affectés aux recherches sur les cellules souches
Il a estimé que le texte allait à l'encontre du caractère sacré de la vie, en permettant la destruction d'embryons humains. "Je ne laisserai pas notre nation franchir cette ligne morale", a-t-il expliqué. 

M. Bush s'était déjà opposé, en juillet 2006, à un texte similaire. Voir l'un des premiers articles de ce site sur le veto présidentiel américain.
Pour renverser le veto présidentiel, le Congrès doit réunir deux tiers des votes. Cette proportion devrait être acquise au Sénat - où nombre de républicains ont pris position en faveur de la recherche embryonnaire -, mais ne semble pas pouvoir être réunie à la Chambre des représentants.

M. Bush a néanmoins dû tenir compte de l'évolution de l'opinion, qui est désormais favorable à 60 % à ce projet. En même temps qu'il annonçait son veto, il a publié un décret encourageant les chercheurs à coopérer avec les autorités fédérales pour mettre au point de nouveaux moyens d'obtenir des cellules souches sans détruire d'embryons humains. "Nous voyons déjà de remarquables avancées de la science et des applications thérapeutiques de cellules souches prélevées sur des adultes et des enfants et dans le sang de cordons ombilicaux, sans dommage pour le donneur", a-t-il assuré.

Les associations de chercheurs et de malades soutenant le texte ont estimé que le veto était un "affront" aux millions de patients qui sont atteints par des maladies dégénératives. Ils soulignent que les embryons utilisés sont produits in vitro dans le cadre de traitements contre la stérilité et qu'ils sont de toute façon détruits. Quant aux avancées notées par M. Bush, faisant état de recherches effectuées sur des souris et portant sur des cellules de la peau, les critiques ont fait remarquer qu'aucun nouveau financement n'était associé à cet "encouragement".

En août 2001, l'une des premières décisions du président Bush avait été d'autoriser l'affectation de fonds fédéraux à la recherche embryonnaire, mais seulement sur des colonies de cellules existantes. Le financement privé reste autorisé.

La candidate démocrate Hillary Clinton a estimé que le président Bush faisait une nouvelle fois "passer l'idéologie avant la science" et que sa décision montrait "combien lui et son parti (républicain) sont désormais en rupture avec la réalité"

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 20:05

Les comptes 2006 du régime général de la Sécurité sociale ont passé hier l´épreuve de la certification "avec réserve" par la Cour des comptes, présidée par Philippe Seguin; passage obligé depuis l´entrée en vigueur de la loi organique 2005-881 du 2 août 2005 relative aux lois de financement de la Sécurité sociale (LOLFSS) article 1er -VIII.

Le Premier président de la Cour des comptes Philippe Séguin a présenté  un premier rapport plutôt positif, jugeant neuf comptes du régime général et prenant « la mesure des progrès effectués mais aussi du chemin qui reste à parcourir, surtout dans le domaine du contrôle interne et de l´audit interne ».

La Cour des Comptes a donc certifié « avec des réserves significatives », que les comptes des branches maladies, accidents du travail – maladies professionnelles et retraite sont « réguliers, sincères et présentent une image fidèle »
Idem pour les comptes de la CNAMTS (Caisse nationale d´assurance maladie des travailleurs salariés), de la CNAVTS (assurance vieillesse) et de l´ACOSS (Agence centrale des organismes de sécurité sociale, chargé du recouvrement des cotisations) sont aussi certifiés avec une « réserve simple ».

Concernant la branche famille, la Cour « ne s´estime pas en mesure d´exprimer une opinion ». 
« Cela ne veut nullement dire que les comptes sont faux ou dépourvus de fiabilité », a tenu à préciser Philippe Séguin mais, en raison de « déficiences importantes du contrôle interne », la Cour n´a pas disposé des éléments nécessaires à sa vérification.
Ainsi, explique Philippe Séguin, « les informations sur les bénéficiaires [d´allocations] et leurs ayants droit qui sont enregistrées dans les systèmes d´information sont lacunaires et les modalités de vérification de l´exacte déclaration de leurs ressources par les bénéficiaires sont loin d´apporter les garanties nécessaires. Le risque de paiements indus est donc fort ».
Dans un communiqué commun, les ministres de la Santé - Roselyne Bachelot-Narquin, des Comptes publics - Eric Woerth et du Travail -  Xavier Bertrand, ont pris « acte de la décision de la Cour, qui reconnaît l´ampleur du travail accompli tout en indiquant les progrès à réaliser ». 
La qualité des comptes de la CNAF et de la branche famille devrait être rapidement améliorée, assurent-ils, notamment par la mise en place en 2007 d´un fichier national des allocataires. 

Pour le gouvernement, « la certification des comptes 2007 représentera une nouvelle étape majeure ». 
Car « au-delà des comptes du régime général, qui devront être certifiés dans leur totalité, elle concernera l´ensemble des régimes de base de sécurité sociale qui font l´objet chaque année d´un examen parlementaire dans le cadre des lois de financement de la Sécurité sociale ».

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 13:31

Plus d'un jeune collégien français de onze ans sur cent utilise des substances pour doper ses performances sportives, selon une étude publiée hier dans une revue spécialisée, the British Journal of Sports Medicine.

Les auteurs de l'étude ont interrogé sur quatre ans (2001-2005) 3.564 des collégiens de
Lorraine
(est de la France) entrant en première année de l'école secondaire sur leur éventuelle utilisation de substances ou médicaments interdits par l'agence mondiale anti-dopage dans les compétitions. 
Ces jeunes, dont le nombre a diminué à 2.199 pour diverses raisons (déménagement, etc.) ont été ensuite suivis pendant les quatre années suivantes. 

Au début, 1,2 % ont indiqué avoir pris une ou plusieurs substances mais vers l'âge de 15 ans cette proportion avait atteint 3 %. 
Le plus utilisé est un médicament contre l'asthme, le salbutamol, pris par 45% de ceux déclarant se doper, suivi par les corticostéroïdes (10%) et le cannabis (6%) tandis que 38 % disent recourir à d'autres agents stimulants ou anabolisants. 

Parmi ceux qui se dopaient, 4% ont indiqué avoir eu un problème de santé, comme le fait de devenir violent ou d'avoir une modification de la voix ou de s'évanouir (syncope), tandis que 44 % sont persuadés avoir gagné au moins une fois grâce à ce coup de fouet pharmaceutique. 
Les médicaments pris pour des raisons médicales ont été exclus de ce décompte. 

On savait déjà que le dopage, quelle que soit la substance utilisée pourrait concerner entre 3 et 5 % des adolescents français, d'après de précédentes études sur de jeunes sportifs participant à des compétitions, relèvent les auteurs. On savait également que cette pratique est plus répandue chez les garçons, rappellent-ils. 

Restait à savoir ce qui se passe dans la vie de tous les jours chez les pré-adolescents de tous niveaux et pour tout type de sports y compris de loisir. 
L'étude conduite par un spécialiste, le Dr Patrick Laure (Direction régionale de la Jeunesse et des sports de Lorraine), montre ainsi que chez les pré-adolescents le dopage existe, que le nombre d'usagers augmente avec l'âge et que le dopage, qui prédomine chez les garçons, est lié à une faible estime de soi et une forte anxiété. 

L'étude confirme en outre que la probabilité de dopage est plus grande chez les jeunes qui ont déclaré six mois auparavant leur intention d'essayer un produit interdit.
Autant de signes qui doivent alerter les adultes responsables de ces jeunes, selon l'article.

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 07:27

Trente-cinq nouveaux médicaments "orphelins" destinés aux personnes souffrant de 41 maladies rares ont été commercialisées en Europe sept ans après l'adoption, fin 1999, d'un règlement européen favorisant leur mise sur le marché, selon un bilan dressé hier par l'industrie pharmaceutique et les associations.
35 médicaments en sept ans, cela semble une "goutte d'eau dans un océan", alors que 3 millions de personnes en France et près de 30 millions en
Europe
souffrent de maladies dites "rares", touchant chacune moins d'une personne sur 2.000, a résumé Jérôme Soletti, responsable du groupe maladies rares du Leem (industrie pharmaceutique). 
Ces médicaments bénéficient potentiellement à 1,6 million de patients en Europe
, a précisé lors d'une conférence de presse Yann Le Cam, directeur général de l'association européenne pour les maladies rares Eurordis

En sept ans, l'agence européenne du médicament (EMEA) a attribué la désignation "médicament orphelin" à quelque 460 molécules pharmaceutiques en développement (sur plus de 700 dossiers déposés). 
Cette désignation garantit un droit d'exclusivité commerciale de dix ans aux promoteurs d'un tel médicament s'il franchit avec succès le stade des essais cliniques. 

"Insuffisants au regard des besoins", ces premiers résultats sont cependant "probants", alors que des essais cliniques couvrant 414 maladies sont en cours en Europe, a ajouté M. Soletti. 
Sur quelque 7.000 maladies rares, plus de 400 ont déjà un traitement médicamenteux spécifique, grâce notamment à des molécules mises sur le marché avant l'adoption du règlement européen sur les médicaments orphelins, a précisé Ségolène Aymé, directeur général d'Orphanet, banque de données sur les maladies rares (www.orpha.net ) créée voici dix ans. 
Certaines maladies rares nécessitent un régime alimentaire, des greffes, une prise en charge sociale. "Un millier voire 1.500 sont en ligne de mire" pour la recherche de médicaments, a précisé cette chercheuse à l'Inserm. 
"Pas du tout délaissées par les chercheurs", ces maladies - génétiques pour la plupart - les "passionnent" au contraire car elles peuvent servir de modèle pour comprendre un mécanisme retentissant également sur d'autres maladies, a-t-elle souligné. 

Le problème de financement se pose ensuite, à la jonction entre recherche fondamentale et application pharmaceutique, selon le Leem et ses partenaires du secteur associatif. 
Ils préconisent une collaboration public-privé, dans le cadre d'appels d'offre spécifiques au niveau européen, pour contribuer à la prise en charge des essais sur l'animal et des premières phases (I et II) d'essais cliniques sur l'homme. 
"Il faut amener notre recherche jusqu'au stade où il peut y avoir un transfert à l'industrie", ajoute le Dr Aymé, afin de ne pas perdre la "moindre opportunité" de découvrir un médicament

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 15:19

Les experts de la Food and Drug Administration (FDA) américaine ont recommandé de ne pas approuver la mise sur le marché du rimonabant. Ils ont estimé que le laboratoire français n'avait pas fourni assez de données sur la sécurité du médicament (voir l'article sur l'interdiction par l'AFFSAPS de certaines formes du rimonabant)
La pilule anti-obésité de Sanofi-Aventis ne sera pas commercialisée aux Etats-Unis pour l'instant. 
Hier soir, un comité consultatif réuni par les autorités sanitaires américaines a recommandé de ne pas autoriser la mise sur le marché du rimonabant. 
Le comité a jugé, à l'unanimité de ses 14 membres, que le laboratoire français n'avait pas fourni assez de données permettant d'évaluer la sécurité du produit. Il est soupçonné de provoquer des effets secondaires psychiatriques.

Le rimonabant est déjà commercialisé en Europe sous la marque Acomplia. 
Sanofi veut le vendre outre-Atlantique sous le nom de Zimulti
Composé de personnalités du monde médical extérieures à l'administration, le comité consultatif a entendu hier, neuf heures durant, les arguments des responsables Sanofi, de divers experts et de fonctionnaires de la Food and Drug Administration (FDA). 
La FDA doit ensuite prendre sa décision définitive d'ici à la fin du mois de juillet. 
Elle suit généralement l'avis du comité, bien qu'elle n'y soit pas obligée.

Les autorités sanitaires n'ont pas remis pas en question l'efficacité du médicament en termes de perte de poids et de réduction des risques cardio-vasculaires associés. 
Ce qui les inquiète, ce sont les effets secondaires du produit, notamment psychiatriques, apparus au cours des essais cliniques
: épisodes dépressifs, anxiété et les tendances suicidaires (pensées suicidaires, intentions de se suicider, tentatives de suicide). 
Même si elles sont apparues dans un très petit nombre de cas, ces tendances suicidaires ont évidemment été passées au crible hier. 
La relation entre le rimonabant, la dépression et le suicide « a été une grande préoccupation pour nous », a expliqué le Dr Eric Colman, l'un des responsables de la FDA. 
Le Dr Kelly Posner, de l'Institut psychiatrique de l'Etat de New York, a expliqué au comité qu'il était particulièrement difficile d'interpréter ces données.

« La FDA et Sanofi-Aventis ont analysé ces données très différemment »,
a estimé, de son côté, Paul Chew, l'un des responsables du développement clinique pour le laboratoire français. Pour lui, « il n'a pas été établi de relation de cause à effet entre les tendances suicidaires et le rimonabant ». Les données rassemblées par Sanofi en Europe, où le produit est en vente depuis un an, « confirment le profil de sécurité » du médicament, selon lui.
D'autres responsables du laboratoire ont mis l'accent sur les bénéfices apportés par le nouveau médicament sur un marché très demandeur.
« De nombreux patients essaient de perdre du poids, mais, malheureusement, la plupart des interventions échouent », a déclaré Pierre Rosenzweig, également responsable du développement clinique pour Sanofi-Aventis.
Le numéro quatre mondial de la pharmacie en attendait au moins 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel, mais à condition qu'il soit commercialisé aux Etats-Unis, de loin le marché le plus important.

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