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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 11:11

Sans faire de politique, il paraît nécessaire de vous révéler l'opinion de M. Nicolas Sarkozy sur la question de l'euthanasie. Voir l'article sur les programmes de M. Nicolas Sarkozy et Mme Ségolène Royal pour la santé.

Le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy a affirmé jeudi qu'il préférait "le laisser mourir" plutôt que "l'injection d'un liquide mortel" (cocktail lytique).

"Nous n'avons pas le droit d'interrompre volontairement la vie", a expliqué le candidat invité de l'émission "A vous de juger" sur France-2. "Pour moi la vie, c'est sacrée, et faire mourir, je ne l'accepte pas. Il y a une différence entre faire mourir et laisser mourir".
Il a expliqué qu'il tenait au "respect de la vie", tout en soulignant qu'"il y a un moment où la vie est tellement douloureuse que ce n'est plus de la vie, c'est plus possible de vivre parce que la souffrance bouffe la vie et que c'est un peu facile d'avoir des principes en me disant je m'en moque".
"Il y a une différence dans mon esprit entre injecter le liquide mortel, que j'appelle faire mourir, et interrompre un traitement dont on sait qu'il accéléra la mort ce que j'appelle le laisser mourir", a nuancé le candidat de l'UMP.
"La vie m'a appris que devant la souffrance, il fallait beaucoup d'humanité. Devant une question comme cela, je ne raisonne pas en terme de législateur", a-t-il ajouté.
"Je me dis que si moi-même ou l'un de mes parents sont concernés et que je le vois se tordre de douleur sur son lit de bientôt mort", a raconté avec émotion Nicolas Sarkozy, "c'est bien beau les principes. Est-ce que l'on a le droit d'imposer cela?".
"A quel moment on dit, on a le droit de mettre fin à la vie? C'est pourquoi j'avance de façon pragmatique et cohérente et en même temps" il ne faut "pas imposer des souffrances inhumaines".

Ndlr: La loi 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie va dans ce sens d'une interdiction d'injection de liquide mortel et d'un possible double effet des médicaments visant à soulager la douleur.

Pour plus d'informations, voici l'
article rédigé récemment sur ce thème de l'euthanasie et le dernier débat sur la question de la fin de vie.

Au même moment, la Ligue des droits de l'homme  (LDH), association née à la fin du XIXe siècle après l'affaire Dreyfus, a appelé à voter et à faire voter pour Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle le 6 mai.
"Pendant qu'il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l'égalité et non les discriminations", dit l'association.
Selon elle, l'élection de Nicolas Sarkozy constituerait "un cauchemar" et une régression démocratique.
"Nous ne voulons pas d'une démocratie muselée qui, parce qu'elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales", écrit la LDH.

LE 6 MAI, ALLEZ VOTER.

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publié par Olivier SiGMAN - dans Droit médical
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 13:18

La prochaine pandémie grippale à virus H5N1 pourrait lorsqu'elle aura lieu, provoquer des dizaines de millions de morts dans le monde.
Les chiffres iraient de 50 700 à 693 600 aux
Etats-Unis et de 101 400 à 1,38 million dans les pays de l'Union européenne
.

Ces différences spectaculaires sont étroitement dépendantes selon un travail publié dans la revue Nature », du degré de préparation des pays concernés. En l'absence de vaccin – et ce dernier ne pourra être développé qu'une fois la souche mutante clairement décodée – seuls les antiviraux constituent un recours fiable ; essentiellement l'oseltamivir (Tamiflu) qui fait l'objet de la principale recommandation de l'OMS, ou en alternative le zanamivir.

Dans le cadre de ses plans de préparation pandémiques, l'OMS a recommandé la constitution de stocks stratégiques de Tamiflu. Chaque pays devrait ainsi et dans l'idéal, se trouver à même de répondre à l'évolution de la situation. Or les inégalités dans ce domaine sont criantes. Seule la France serait en mesure actuellement de fournir à ses ressortissants une protection optimale. Celle qui permettrait d'assurer le traitement de tous les cas cliniques et des personnes qui auront été à leur contact au travail, au foyer, et bien sûr dans les centres de soins.

Au cours d'un « point de situation » présenté aujourd'hui à Bâle (Suisse), les dirigeants du groupe Roche -producteur du Tamiflu - ont annoncé que le niveau des stocks constitués en Europe était de 20% en moyenne. « Mais avec des extrêmes qui vont de 3% à plus de 54% » a souligné Eugène Tierney, responsable des divisions « virologie » et « transplantation » du groupe. La France figure en tête de peloton mais la Grèce par exemple, ne serait pas à même de traiter plus de 5% de ses ressortissants. Entre les deux figurent des pays comme l'Allemagne (18%), le Royaume-Uni
et les Etats-Unis (25% environ) ou l'Autriche (30%).

Les experts sont unanimes, la pandémie aura lieu. La question est de savoir quand.
Elle coûtera cher en vies humaines, comme sur le plan économique. Entre 2 et 4 trillions (milliers de milliards) de dollars.
Les moyens de protéger la population existent et des efforts considérables ont été accomplis pour multiplier les plates-formes industrielles de production, y compris de génériques de l'oseltamivir.
Certains Etats encouragent même les entreprises à constituer des stocks de sécurité pour leurs salariés.

Par ailleurs, d'autres stocks visent à satisfaire à la demande des pays les moins favorisés d'Afrique et d'Asie. A hauteur de 3 millions de doses disposées par le fabricant dans des aéroports en Europe et en Amérique du Nord
. Et de 2 millions à la disposition de l'OMS. Cela n'a été possible qu'au prix d'un important effort pour développer les capacités de production.
Chez Roche, elles atteignent aujourd'hui 400 000 unités de traitement par an. L'industriel bâlois a décidé toutefois, de réduire cette dernière en dessous de 200 000. Faute de demande, car explique son président William Burns, « il n'est pas possible de continuer à constituer des stocks pour lesquels n'existe pas de client ».

Une séance du MEDEC avait eu lieu l'an passé sur la pandémie d ela grippe aviaire. Si vous le souhaitez, je peux mettre le compte-rendu de cette réunion sur le site.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 05:06

Seulement 34 procès-verbaux pour des infractions à l'interdiction de fumer dans les entreprises ont été dressés par l'inspection du travail, entre le 1er février et le 15 mars dans 4.073 entreprises.
Voir pour plus d'informations: le
décret 2006-1386 du 15 novembre 2006 fixant les conditions d'application de l'interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, sa légalité par le Conseil d'Etat la composition des cigarettes et l'article sur l'évolution de la législation sur le tabac.

"La tendance est identique" pour la période allant du 15 mars à la fin avril, a indiqué Jean-Denis Combrexelle, directeur général du travail, soulignant que l'interdiction de fumer dans les entreprises ne rencontrait "pas de grosses difficultés" près de trois mois après l'entrée en vigueur du décret. Voir le décret

Ces procès-verbaux, qui ne concernent que des employeurs, sont transmis au procureur de la République, qui décide de l'opportunité de poursuivre. Seulement deux amendes forfaitaires, à l'aide d'un carnet à souche ont été par ailleurs dressées entre le 1er février et le 15 mars, période pendant laquelle la législation sur le tabac a été "systématiquement vérifiée" à l'occasion des contrôles en entreprises, explique M. Combrexelle.

Par ailleurs, les inspecteurs du travail ont rédigé entre le 1er février et le 15 mars 731 "observations", premier stade d'avertissement pour des infractions mineures, a précisé Michel Ricochon, chef du département de l'animation de la politique du travail au sein de la direction générale du travail.

Parmi les infractions, la majorité concerne l'absence de signalisation conforme sur l'interdiction de fumer (546 observations, 22 PV, 2 amendes forfaitaires). Au total 925 entreprises avaient un affichage non conforme, précise-t-il.
Viennent ensuite les "infractions relatives à l'interdiction de fumer", c'est-à-dire les personnes qui ont été trouvées en train de fumer dans l'entreprise (208 observations et 8 PV).
La majorité des entreprises ont fait le choix d'être entièrement non fumeurs, et seules 251 des entreprises contrôlées ont mis en place des zones réservées aux fumeurs, dont 162 ont été jugées conformes, et 89 non conformes, a-t-il précisé. Parmi ces dernières, 49 observations et 2 PV ont été rédigés.

Enfin, une petite proportion d'infractions concernent "l'incitation à enfreindre l'interdiction", comme par exemple la présence de cendriers, parfois même remplis, dans les bureaux (18 observations, 2 PV).  "Manifestement, l'application se passe sans véritable tension majeure", souligne M. Ricochon.

L'inspection du travail a été cependant saisie, "mais pas assaillie" précise-t-il, sur des questions concernant les temps de pause, les cafés-restaurants dans les galeries marchandes, les patios et jardins, le risque d'accidents pour les salariés qui vont fumer dans la rue, ou encore sur les entreprises qui veulent aller plus loin que l'interdiction, en interdisant la cigarette dans toute leur enceinte.
"Au final, ça se passe plutôt bien. L'interdiction du tabac, ce n'est pas que le contrôle et la sanction, il y a une prise de conscience dans les entreprises", affirme M. Combrexelle.

Les ventes de médicaments d'aide à l'arrêt du tabac ont ainsi progressé de 60,5% au premier trimestre 2007 par rapport au premier trimestre 2006. Après un bond de plus de 126% en février par rapport à février 2006, la progression s'est tassée en mars (+38,3%). Le tassement devrait se confirmer en avril, prévoit M. Osman.
Parallèlement, les ventes de cigarettes sont orientées à la baisse depuis février (-1,5% en mars après -1.42% en février), alors qu'elles étaient reparties à la hausse en 2006. Plutôt consommé par les jeunes, le tabac à rouler enregistre une baisse notable de ses ventes en mars (-10,6%).

Les effets attendus sur la santé demanderont sans doute plus de temps pour être évalués "bien que l'impact sur les maladies cardio-vasculaires soit rapide", comme le note le Pr Dubois, remarquant que l'exposition au
tabac
se poursuit dans les lieux de convivialité.
En ce qui concerne le cancer du poumon, "il y a un grand décalage entre la cause et l'effet", indique le Pr Henri Pujol, président de la Ligue contre le Cancer, qui y voit une "raison de plus pour réduire le nombre de fumeurs le plus tôt possible".

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 14:58

La carte Vitale 2, une nouvelle version avec photo et mémoire étendue, commence à être diffusée en Bretagne, première étape avant sa généralisation à toute la France d'ici 2010.
Un peu de retard par rapport au calendrier prévu. 
Voir le précédent article sur le lancement de la Carte vitale 2.
Les cartes ont été adressées aux bénéficiaires durant la première semaine d'avril. "Aujourd'hui en
Bretagne, on ne distribue plus de carte Vitale 1", a indiqué Alain Piton, directeur de la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) d'Ille-et-Vilaine lors d'une conférence de presse à Rennes.

Après la Bretagne, la carte Vitale 2 doit être généralisée dès mai-juin en Pays-de-la-Loire, puis en septembre dans le reste de la France, a-t-il précisé.

Carte-vitale-2.jpg

La phase de lancement de cette carte, qui prévoit de nouvelles applications et une sécurité renforcée, "s'est très bien passée", a estimé Bruno Quérel, sous-directeur des services informatiques à la CPAM d'Ille-et-Vilaine. Selon lui, ce lancement en avant-première, va permettre de "tirer des enseignements et de faciliter le lancement dans les autres régions".
"On passe à une nouvelle technologie", a souligné M. Piton. Dotée d'une capacité de mémoire quatre fois plus importante que l'ancienne génération, la carte Vitale 2 incorporera dans les prochains mois l'indication du médecin traitant de l'assuré puis, si l'assuré donne son accord, des données sur ses mutuelles ou compagnies d'assurance. Au deuxième semestre, s'y ajouteront les personnes à prévenir en cas d'urgence, a-t-il expliqué.
L'ajout de ces informations a été validé par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL
), précise la CPAM. Elle souligne d'ailleurs que l'idée d'un ajout ultérieur du dossier médical personnel, sujet très polémique, n'est pas à l'ordre du jour.
La nouvelle carte vise aussi à renforcer la sécurité du système informatisé de remboursement des soins. Dans ce domaine, la carte Vitale 2 est "conforme aux standards des cartes bancaires", selon M. Quérel.
L'ajout d'une photo doit dissuader la fraude, en rendant plus difficile l'utilisation d'une carte n'appartenant pas à l'assuré. Mais "les médecins et pharmaciens n'ont pas vocation à jouer un rôle de contrôle", assure M. Piton.
Il espère que ces innovations seront l'occasion de développer les transactions informatisées. La carte Vitale 1, en service depuis 1998, permet déjà de traiter près d'un milliard de feuilles de soins électroniques par an au niveau national, soit un taux d'utilisation d'environ 70%. "Il serait souhaitable de passer à 80-90%", selon M. Piton.

La CPAM insiste également sur "les coûts maîtrisés" de la nouvelle carte. Son coût unitaire serait de 2,70 euros, contre 3,26 euros pour l'ancienne carte. 59 millions de cartes Vitale 2 doivent être diffusées en quatre ans.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 11:36

Au terme d'une méta-analyse de 27 travaux différents, une équipe américaine confirme que « les bénéfices des traitements antidépresseurs chez les jeunes sont supérieurs aux risques ». Au risque de suicide, notamment. Celui-ci ne serait en effet pas « statistiquement significatif ».

Après les mises en garde des agences européennes et françaises du médicament (AFSSPAS), des médecins de l'université de Columbus aux Etats-Unis
, confirment qu'il existe une élévation du risque de « suicide et de pensées suicidaires » chez les enfants et les adolescents qui reçoivent un traitement antidépresseur. Mais celle-ci est si faible selon eux, qu'elle ne remet pas en cause le rapport bénéfice-risque de ces médicaments.

Rappelons que les recommandations de l'Agence française de sécurité sanitaires des Produits de Santé (AFSSaPS) sont parfaitement claires
en la matière. Elle souligne en effet que « le traitement de première intention de la dépression chez l'enfant et l'adolescent (repose sur) une prise en charge psychothérapeutique. La prescription d'antidépresseurs, si elle est envisagée, ne doit intervenir qu'en seconde intention, dans le cadre d'une dépression majeure (…). En cas de prescription d'antidépresseurs, une surveillance étroite du patient doit être effectuée et s'accompagner de la recherche d'un comportement suicidaire, surtout en début de traitement ».

L'association AAAVAM vient de publier dans ce domaine un communiqué de presse:
"Les massacres qui se sont produits en France ont tous été favorisés par la médecine, grâce à des prescriptions de VALIUM@ ou d'anxiolytiques similaires. En 1989, un certain Dormier a tué une vingtaine de personnes; quelques années plus tard, un adolescenat fait de mêmed u côté de Toulon i à Nanterre un certain Richard Durn à tué une partie du conseil municipal de cette ville, en épargnant la députée maire( médecin). La plupart des serials-killers comme Francis Holmes et bien d'autres étaient aussi sous l'empire de ces médicaments psychotropes tranquillisants et somnifères au moment des faits, et peu importe les moyens employés pour assouvir leurs déviances (hache, armes à feu, gaz, véhicules, armes blanches...). Avant qu'un tel évènemennt ne se reproduise en France, il serait utile de modifier les indications de prescription. Ces drogues légales ne doivent pas être ordonnées à un patient dépressif, suicidaire ou psychotique. Notre Association demande au Ministre de la Santé Monsieur Bas la modification du R.C.P.de ces psychotropes afin que cette mention de prévention des suicides et des violences contre autrui soit ajoutée."

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publié par olivier - dans Droit médical
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 00:39
Caractérisée par une surcharge en fer de certains organes comme le foie ou le coeur, l'hémochromatose est la première maladie génétique en France.

A partir du 1er mai, le test qui permet de la diagnostiquer sera pris en charge par l'Assurance-maladie.

Identifiée en 1975, l'hémochromatose frappe 1 français sur 300.

Le problème, c'est que huit fois sur dix le diagnostic n'est pas posé…

Le patient n'est donc pas soigné et sa maladie continue d'évoluer silencieusement. Elle se révèlera bien sûr. A la longue, par des atteintes hépatiques ou pancréatiques, voire une insuffisance cardiaque. Si à ce stade le diagnostic n'est toujours pas posé, l'issue est fatale : cancers du foie ou du pancréas, arrêt cardiaque.

Pourtant le traitement est simple, peu coûteux et très efficace. Il consiste à diminuer la quantité de fer dans le sang par des saignées régulières. Un procédé connu de longue date et qui consiste à prélever du sang au malade pour éliminer le fer des globules rouges.

PLUS LA MALADIE EST PRISE 
DES LE COMMENCEMENT,
PLUS FACILE ET RAPIDE SERA LE TRAITEMENT


Voir l'article sur le coût du cancer et les bénéfices de la prévention et du diagnostic et l'article sur le dépistage des maladies génétiques

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 10:48

Le ministre de la Santé Philippe Bas a demandé à l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) d"'enquêter" sur le Conseil de l'Ordre des médecins de Paris "pour s'assurer de son bon fonctionnement et éventuellement l'améliorer". "Un rapport devra être remis fin juin" au ministère.

L'enquête de l'Igas porte, apparement, sur la gestion de cette organisation, notamment sur le montant des indemnités perçues par les élus du Conseil (primes de "perte de ressources", prime de départ, à échéance du mandat), et sur "certains dysfonctionnements" tels que des travaux réalisés sans appels d'offres.

Le budget du conseil de l'Ordre des médecins de Paris (2,4 millions d'euros par an) provient des cotisations obligatoires des 23.000 médecins de la capitale.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 20:56

Après la revalorisation de la consultation (letrre C) par les médecins de 21 à 22 euros (voir l'article sur le passage de la consultation médicale C à 22 euros), ce fut au tour des infirmiers de parvenir ces derniers jours à un accord de revalorisation.

Les infirmiers et infirmières libérales ont obtenu jeudi une revalorisation de leurs honoraires en deux phases, en 2007 puis en 2008 sous conditions, grâce à un accord conclu avec l'Assurance maladie, deux jours après une journée d'action de la profession.
Au terme de quatre mois de négociations, les quatre syndicats représentatifs (Convergence infirmière, la FNI, l'Onsil et le Sniil) et l'Union des caisses d'assurance maladie ont signé dans la nuit de mercredi à jeudi un protocole d'accord revalorisant les tarifs de la profession pour un montant de 300 M d'EUR sur 2007-2008.

¤ Une première phase de revalorisations, pour un montant total de 150 millions d'euros interviendra au 1er juillet 2007. Elle concernera la plupart des actes quotidiens prodigués par les infirmières.
Ainsi, à cette date, l'acte médico-infirmier (AMI, dialyses, injections, soit 66% des actes prodigués) passera de 2,90 à 3 euros, l'acte infirmier de soins (aux personnes âgées, handicapées) de 2,40 à 2,50 euros, l'indemnité forfaitaire de déplacement de 2 à 2,20 euros, et la majoration du dimanche de 7,62 à 7,80 euros. Selon l'UNCAM, cela correspond à "une augmentation du revenu net des infirmières de 6%".

¤ Une seconde étape de revalorisations, pour un montant de 150 millions d'euros également, "sera mise en oeuvre au 1er août 2008", mais reste soumise à condition: elle sera "fonction des possibilités ouvertes par la loi de financement de la sécurité sociale" votée chaque année par le Parlement, et dépendra de "l'engagement de la profession dans (des) mesures structurantes sur la répartition de l'offre de soins", indique le protocole.
L'assurance maladie a en effet tenu à ce que les infirmières s'engagent dans une meilleure répartition de l'offre de soins infirmiers sur tout le territoire.
Il s'agit d'éviter les "déséquilibres" constatés aujourd'hui entre certains départements, qui ont des "incidences en terme d'accès aux soins".
Selon une étude de l'Uncam, on compte moins de 40 infirmières pour 100.000 habitants dans la Sarthe ou en Seine-Saint-Denis, contre plus de 200 dans les Bouches-du-Rhône, l'Hérault et en Corse.
Les deux parties réfléchiront notamment à la mise en oeuvre de "mesures incitatives" (installation en groupe, aides au remplacement) "à l'installation dans les bassins de vie où la densité d'infirmières libérales est particulièrement faible".
"C'est un accord équilibré, et pour les assurés sociaux, et pour les infirmières", a affirmé le directeur de l'UNCAM Frédéric van Roekeghem, se félicitant que la profession "s'engage dans une réforme structurelle".

La FNI, l'Onsil et le Sniil se sont déclarés "satisfaits", se félicitant d'avoir obtenu de "grosses avancées, sous la pression".
Cette intersyndicale avait organisé mardi une journée d'actions (rassemblements, fermeture des cabinets) afin de protester contre le blocage de leurs honoraires et de montrer leur mécontentement face à l'avancée des négociations avec l'Uncam.
Le protocole d'accord vise par ailleurs à favoriser de "nouveaux rôles" pour l'infirmière, comme celui de pouvoir prescrire et réaliser les vaccins anti-grippaux, sous réserve que la première prescription soit réalisée par le médecin.

Les quelque 57.000 infirmières libérales avaient également obtenu, aux termes de décrets parus samedi, la création d'un Ordre infirmier - qui aura pour mission de défendre la profession - et le droit de prescrire certains dispositifs médicaux (pansements, seringues...), Ordre créé par la loi 2006-1668 du 21 décembre 2006 portant création d'un ordre national des infirmiers.
(Voir pour plus d'informations 
l'article annonçant la promulgation de cette loi et l'article contenant la loi 2006-1668 du 21 décembre 2006 portant création d'un Ordre national des infirmiers)

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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