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18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 20:13

Valérie Pécresse a présenté une version amendée de son texte sur la réforme des universités qui satisfait globalement les syndicats, dont les principales revendications ont été intégrées. 

La nouvelle mouture, que la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche a qualifié de texte "d'équilibre", tient compte des critiques des syndicats sur les trois sujets les plus controversés: la composition des conseils d'administration, la question de l'autonomie et la sélection à partir de la quatrième annéeVoir l'article précédent sur la réforme des universités.

L'article qui instaurait la possibilité d'une sélection à l'entrée en première année de master (bac+4), principale pomme de discorde avec les étudiants, est ainsi tout bonnement supprimé. 
"J'ai bien entendu que la plupart de mes partenaires jugeaient prématuré d'aborder cette question avant les conclusions et le lancement du chantier que j'ai ouvert sur la réussite en licence", a expliqué Valérie Pécresse à l'issue d'une réunion avec les syndicats de l'enseignement supérieur lors de laquelle elle a présenté la nouvelle version du texte. 
Devant les journalistes, elle a refusé de parler de recul et a affirmé que la concertation avait permis d'améliorer le texte. 
"Je crois que les représentants de la communauté universitaire ont été reçus dans ce ministère plus que dans les cinq dernières années", a-t-elle souligné. 
Plusieurs dirigeants syndicaux se sont cependant étonnés de la reprise en mains du dossier par Nicolas Sarkozy
, qui a rencontré en début de semaine l'ensemble des syndicats enseignants et étudiants ainsi que les membres de la Conférence des présidents d'université (CPU). 
"Je pense que nous aurions pu éviter les quatre derniers jours de blocage et de crispation si Valérie Pécresse avait eu l'ensemble des marges de manoeuvre nécessaires pour pouvoir arriver au compromis qu'elle a présenté aujourd'hui", a estimé Bruno Julliard, président de l'Unef, principal syndicat étudiant. 

Dans le nouveau texte, le gouvernement est également revenu sur la réduction du nombre de personnes siégeant dans les conseils d'administration des universités de 60 à 20 - jugée drastique par l'ensemble des syndicats. Le gouvernement propose finalement que les conseils d'administration comptent entre 20 et 30 membres. 
Le nombre de représentants étudiants siégeant dans les conseils d'administration sera par ailleurs compris entre trois et cinq. La précédente version du texte le fixait à trois. 

Enfin, la possibilité pour les universités d'acquérir un statut d'autonomie, qui n'était qu'optionnelle dans la première version, s'appliquera à tous les établissements dans un délai de cinq ans. 
Le nouveau avant-projet de réforme, qui sera soumis jeudi au Conseil d'Etat et présenté la semaine prochaine en conseil des ministres, a reçu un accueil globalement favorable des syndicats et la perspective d'une crise à la rentrée dans les universités semble s'éloigner. 
Invité sur la chaîne Public Sénat, le porte-parole de Nicolas Sarkozy
a déclaré que le report d'une semaine de la présentation du texte en conseil des ministres ne constituait "pas un recul, mais une avancée". 

"On note des inflexions et des amendements considérables de la part du gouvernement", a dit Bruno Julliard, selon qui l'essentiel du modèle universitaire français a été "sauvé". 
"Le projet de loi en l'état ne nous satisfait pas et nous ne le soutenons pas", a-t-il toutefois ajouté. "Nous n'avons jamais été demandeurs de ce texte et ce n'est pas du jour au lendemain que nous allons être satisfaits", a-t-il poursuivi. 

Même constat de Thibaud Wéber, président des étudiants de la Fage. "On sort au moins rassurés parce que, enfin, nos craintes et nos revendications ont été prises en compte", a-t-il dit. 

Jean-Pierre Finance, vice-président de la CPU a pour sa part estimé qu'un pas important avait été franchi. 
Certains syndicats, notamment ceux des enseignants, ont toutefois exprimé des réserves, principalement sur les pouvoirs des présidents d'université et le recrutement des personnels. 

"Il reste des gros points durs, notamment en ce qui concerne les personnels, les enseignants-chercheurs et les modalités de recrutement (...)", a déclaré Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, principale fédération de l'Education. 
Il a déploré que le nouveau texte conserve le droit de véto du président pour le recrutement des personnels et ouvre la possibilité d'un recrutement "très large" de contractuels. 
"Ce n'est pas seulement une question de personnel. Il y a derrière une certaine conception de la recherche et une certaine conception du rôle de l'université et des enseignants", a-t-il affirmé. 

Jean Fabbri, secrétaire général de Snesup, a jugé pour sa part le texte "inacceptable".

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publié par Olivier SIGMAN - dans Etudes
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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 09:21
Après la Conférence Berryer (voir aussi l'article sur la dernière Berryer avec Richard Berry), et vu l'approche de la fin du premier tour du concours de la Conférence du stage, promotion 2007 (voir la promotion ici), je vous indique ici l'avant-dernière séance. Voir la précédente séance.

ATTENTION, LA DERNIERE SEANCE DU PREMIER TOUR 2007 AURA LIEU LE JEUDI 28 JUIN. 
SUJETS DIVULGUES DANS QUELQUES JOURS.

A vos agendas et au plaisir de vous y voir,
  

Mardi 26 juin 2007 - 25ème séance :

Invitée : Eric Dupont-Moretti, avocat.

Sujets :

L'homme fragile mérite-t-il d'être défendu ? 
Faut-il approcher le coeur des femmes ?

Rapporteur : Céline Bochet – Troisième Secrétaire

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 09:00

Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, a présenté vendredi 22 juin le projet de loi sur l'autonomie des universités devant le conseil supérieur de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) clairsemé. 
Plusieurs organisations d'enseignants du supérieur, notamment le SNESsup-FSU, ont décidé de le boycotter. Ce qui commençait mal pour le consensus des acteurs sur cette réforme.
Vendredi matin, présidents d'université, syndicats et membres du ministère se sont retrouvés pour faire la synthèse des concertations entamées il y a trois semaines, transmise mardi 19 juin. 
Les partenaires sociaux ont peaufiné leurs contre-propositions pour tenter d'amender le projet.

La Conférence des présidents d'université (CPU) et l'UNEF partagent plusieurs revendications. 
Toutes deux refusent que certaines nouvelles compétences (patrimoine, budget, rémunération du personnel) ne soient accordées qu'aux universités volontaires. Elles jugent aussi insuffisant le seuil maximum de vingt membres dans les conseils d'administration
Elles divergent, en revanche, sur la sélection à l'entrée en master (bac + 3) : la CPU n'y est pas farouchement opposée, contrairement à l'UNEF, qui fait du maintien de cet article un casus belli.

Les acteurs de l'université avaient été rassurés, mercredi, par les propos de la ministre, affirmant qu'elle ne défendrait pas son texte devant le CNESER "si [elle] n'était pas prête à l'améliorer encore, à l'enrichir, et cela jusqu'au dernier jour du passage au Parlement"
Les mêmes interlocuteurs ont été douchés, quelques heures plus tard, par les déclarations de Nicolas Sarkozy qui, devant les parlementaires UMP, assurait qu'il n'abandonnerait pas la réforme et qu'il accorderait des "moyens supplémentaires aux universités volontaires".
Jeudi 21 juin, le président de l'UNEF, Bruno Julliard, a demandé à M. Sarkozy d'ouvrir "de réelles concertations", faute de quoi "un risque d'affrontement entre les jeunes et le gouvernement se profile inéluctablement". Il juge inéluctable le risque d’un nouvel affrontement entre les jeunes et le gouvernement lui demandant d’ouvrir de réelles concertations et de desserrer le calendrier d’adoption de la loi, une loi que le Président veut faire passer très vite puisque le projet devrait être présenté au Conseil des Ministres de mercredi. 
Le chef de l'Etat a accepté de rencontrer le leader étudiant, mardi 26 juin, à la veille de la présentation du projet en conseil des ministres. Il a réaffirmé mercredi dernier qu'il ne ferait pas marche arrière sur cette réforme mais recevra toutefois lundi et mardi les représentants des universités ainsi que les syndicats étudiants.

La réfome des universités pourrait nous promettre une rentrée universitaire des plus agitées.
Le projet de loi d'autonomie des universités rejetté vendredi soir par la communauté universitaire menace aujourd'hui de mouvements de grande ampleur dès la rentrée prochaine.
Ce texte était proposé hier après midi aux principaux représentants de l'enseignement universitaire (enseignants,  étudiants, présidents et personnels d'université....) après des négociations entamées le 22 mai dernier. Après le claquement de porte de la part du FSU, principal syndicat de l'Education, la plupart des syndicats étudiants et la CGT les ont imités en début de soirée dans un climat "tendu".
Valérie Pécresse a déclaré que des modifications consensuelles restaient possibles

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publié par Olivier SIGMAN - dans Etudes
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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 07:21

Le conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) a publié un rapport dans lequel il préconise entre autres mesures de sélectionner les étudiants à partir des notes du bac et non à l'issue d'une première année très éprouvante et ultra sélective.
"Pour éviter la seule sélection par l'échec, nous proposons de prendre les notes de philosophie, pour l'ouverture d'esprit, de mathématiques, pour la rigueur, et de biologie, c'est notre domaine, puis de vérifier devant un jury les motivations de l'élève", a expliqué le professeur Claude-François Degos, coauteur du rapport. (ndlr: pour des études longues, une mtivation devrait être nécessaire)

Chaque année, plus de 40.000 étudiants se serrent pendant un an dans des amphithéâtres trop étroits et se livrent à une concurrence effrénée mais seuls 7.000 d'entre eux décrochent au final leur entrée en 2e année. (Voir l'article précédent sur le numérus clausus de 2007)

"En principe, nous n'avons pas le droit de sélectionner (puisque la médecine s'enseigne à l'université, ouverte à tous) mais c'est ridicule alors qu'on le fait au bout d'un an !", a estimé le médecin. 

L'académie de médecine a également proposé cette solution de sélection avec les notes du bac. 

François Goulard, alors ministre délégué à l'Enseignement supérieur, avait même annoncé en février 2006 que des mesures seraient prises dès la rentrée dernière pour éviter le gâchis en première année de milliers d'étudiants qui se retrouvent sans aucune équivalence, mais ces mesures sont restées lettre morte. 

Interrogé sur la lenteur de la réforme que tous les acteurs semblent pourtant appeler de leurs voeux, M. Degos a estimé que "le pays est mûr car les étudiants en ont marre, nous avons des problèmes de démographie médicale et l'Europe nous presse". 
La première année de médecine telle qu'elle existe est une singularité française depuis 35 ans. 

Mais, a nuancé Xavier Deau, président de la section Formation et compétences à l'Ordre, "tout le monde a peur dès qu'on parle des études médicales: une fois qu'ils ont réussi leur première année, les étudiants ne veulent plus qu'on touche à leur cursus

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 17:43

L'assurance maladie et les syndicats d'infirmières libérales ont annoncé avoir conclu ce jour une convention qui prévoit une revalorisation des honoraires, et un second texte qui vise à rééquilibrer la répartition géographique de ces professionnels. (Voir l'article sur la reconnaissance de la profession à Bac +3)
Quatre organisations (Convergence infirmière, la FNI, l'Onsil et le Sniil), et l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (UNCAM) ont finalisé vendredi une convention, qui prévoit des revalorisations, ainsi qu'un protocole d'accord sur la régulation démographique, a indiqué l'Uncam. 

La FNI a salué l'accord dans un communiqué, estimant qu'il constitue une "feuille de route" pour la profession "pour les cinq ans". 

La convention prévoit des revalorisations "dès la parution" du texte "au Journal officiel", a précisé l'Uncam. 
L'accord du 19 avril prévoyait une première phase de revalorisations, pour un montant total de 150 millions d'euros au 1er juillet 2007. Elle concernera la plupart des actes quotidiens prodigués par les infirmières. 
Ainsi, l'acte médico-infirmier (AMI, dialyses, injections) passera de 2,90 à 3 euros, l'acte infirmier de soins (aux personnes âgées
et handicapées) de 2,40 à 2,50 euros, l'indemnité forfaitaire de déplacement de 2 à 2,20 euros, et la majoration du dimanche de 7,62 à 7,80 euros. 

Une seconde étape, représentant également 150 millions d'euros, sera mise en oeuvre au 1er août 2008 si les finances de la
sécurité sociale le permettent et que la profession répartit bien son offre de soins. Le texte signé vendredi vise en effet à mieux répartir les professionnels sur le territoire. 
Il prévoit en particulier que "dans les bassins de vie où la densité d'infirmières est forte, seuls les départs ouvriront l'accès" à de nouvelles installations d'infirmières. 
Dans les régions manquant d'infirmières, des "mesures d'incitation" seront parallèlement mises en place. 

Pour une densité moyenne de 83 pour 100.000 habitants, on dénombre actuellement, dans certains départements de la moitié nord de la France, 40 infirmières pour 100.000 habitants. 
A l'opposé, sur le pourtour méditerranéen, la densité est supérieure à 200 pour 100.000, selon l'Uncam.
 
La convention confirme par ailleurs de nouvelles compétences confiées récemment aux infirmières, comme le droit de prescrire certains dispositifs médicaux (pansements). 
Elle prévoit aussi de "favoriser, dans le cadre du parcours de soins et en lien avec le médecin traitant, les vaccinations anti-grippales (hors la première vaccination) par les infirmières libérales".

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 01:04

En cette fin d'année universitaire et à  force de croiser leurs élèves en coma éthylique ou aux comportements violents lors des soirées étudiantes, la Conférence des grandes écoles (CGE) a engagé une réflexion pour mieux encadrer ces fêtes et limiter la consommation d'alcool.
"Ca concerne un nombre limité d'élèves et il s'agit d'une surconsommation occasionnelle mais nous avons décidé d'aider nos élèves", avait expliqué mardi 12 juin 2007 devant la presse Hervé Biausser, président de la commission de la CGE sur la prévention des risques, créée cette année, et directeur de l'Ecole centrale de Paris. 

De fait, selon Nicolas Dion, président de l'Usem (mutuelles étudiantes régionales), "boire beaucoup est très valorisé chez les étudiants, bien tenir l'alcool aussi, ça permet de faire partie du groupe". 
Selon lui, le phénomène, habituel, des soirées étudiantes très arrosées, connaît une "accélération depuis ces deux/trois dernières années". 

Le plus souvent constituées en campus, les grandes écoles sont le plus souvent délivrées des contraintes de prévention routière, mais les soirées organisées en leur sein sont régulièrement le théâtre de comas éthyliques, rapports sexuels violents ou non protégés ou de bagarres.

Les directeurs de 230 grandes écoles réunies dans la CGE sont donc invités à s'impliquer, même si certains établissements ont déjà commencé à modifier leurs pratiques. Une charte devrait circuler dès la rentrée à cet effet. 
Il s'agit d'abord de "dialoguer" avec les responsables associatifs, de former les barmen ou encore de faire de la prévention auprès des étudiants. 
"Il existe de bonnes pratiques qui permettent d'arriver à des résultats mais il ne faut pas en passer par l'interdiction de tout alcool dans les soirées", a prévenu M. Biausser. 
"Dans une boîte de nuit où les consommations sont très chères, les jeunes boivent avant, si on fait la même chose, on se dégage certes de nos responsabilités civile et pénale mais pas de notre responsabilité sociale", a estimé Christian Margaria, président de la CGE. 
"Il faut rendre le prix des consommations alcoolisées dissuasif, proposer des boissons non alcoolisées pas chères, voire gratuites et refuser totalement le sponsoring des soirées par les alcooliers", a suggéré M. Biausser, qui applique déjà ces pratiques à Centrale. Selon lui, "les soirées sont tout aussi festives mais plus décontractées et les jeunes filles en sont ravies". 

Mais au-delà de cet encadrement, c'est à la représentation inadaptée de l'alcoolisme par les jeunes qu'il faut s'attaquer. 
"Pour un étudiant qui se rend en soirée, cinq verres c'est l'apéritif", assure Nicolas Dion. Etre alcoolique pour lui, "c'est boire son ballon de rouge le matin" mais il "boit en une seule soirée autant qu'une personne malade dans la semaine", assure-t-il. 
"Nous travaillons dans un contexte particulier", a rappelé Hervé Biausser: "en France, les risques du tabac sont bien compris alors que les risques liés à l'alcool sont sous-estimés par l'ensemble de la population", a-t-il regretté

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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 13:09

Après avoir reçu des questions sur la Conférence Berryer (voir aussi l'article sur la dernière Berryer avec Richard Berry), et pour vous faire toujours profiter d'exercice d'éloquence, je vais mettre régulièrement sur ce site, grâce aux secrétaires de la Conférence du stage, promotion 2007 (voir la promotion ici), les sujets de la Conférence du stage.

Le premier tour voit ses séances se dérouler à la salle haute de la Bibliothèque de l'Ordre à 19h30 en général les mardis de janvier à jfin uin.
Voir la précédente séance.

A vos agendas et au plaisir de vous y voir,
 

Jeudi 21 juin 2007 - 24ème séance :

Invitée : Jacques Vergès, avocat.

Sujets :

Les derniers seront-ils les premiers ? 
L'avocat est-il une terreur ?

Rapporteur : Thibault Rouffiac – Premier Secrétaire

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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 00:13

Arrivé à cette fin d'année universitaire, il me paraît évident de vous délivrer quelques chiffres officiels relatifs aux études de droit.

Nombre d’universités à dominante juridique (2006): 8 
     (nombre total d’universités : 81)

Nombre de Facultés de droit (2006) : 55

Nombre de professeurs de droit (2003) : 1053
dont:
     Droit privé et sciences criminelles : 466
     Droit public : 468 (autant en public qu'en privé)
     Histoire du droit et des institutions : 119
(nombre total de professeurs d’université : 17 470)
Part des professeurs de droit : 6 %

Nombre de maîtres de conférences de droit (2003) : 1 795
dont:
     Droit privé et sciences criminelles : 952 (un peu plus de la moitié !)
     Droit public : 691
     Histoire du droit : 152 (à peine 10%)
(nombre total de maîtres de conférences : 32 731)
Part des maîtres de conférences de droit : 5,5 %

Nombre d’étudiants en droit et en science politique (2005-2006) : 175 853 
dont 
     104 440 en cursus Licence, (qui composent 60% du total
     62 518 en cursus Master, (quasi 60% des étudiants de Licence)
     8 895 en doctorat (à peine 15%)
(nombre total d’étudiants : 1 421 719)
Part des étudiants en droit et en science politique : 12,4 %

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