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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 06:05

L’IGAS, l’IGAENR, l’IGF et le CGES ont été saisis d’une mission interministérielle sur « La reconnaissance des diplômes d’Etat professionnels paramédicaux et de sages-femmes par référence au schéma universitaire européen Licence-Master-Doctorat ».

 

Voici quelques extraits du rapport qui peut être consulté ici.

La prise en compte de la reconnaissance du cursus de formation des professionnels paramédicaux dans le cadre du système LMD est largement attendue par les organisations professionnelles et les organisations étudiantes concernées.

La mission considère que l’inscription des professions paramédicales, ainsi que de celle de sage-femme, dans le cadre du dispositif LMD constitue une perspective positive, légitime et fructueuse.

 

Cette réforme apporterait une réponse à l’enjeu de l’émergence des « nouveaux métiers ».

Elle permettrait aussi de faire émerger une nouvelle filière de formation des enseignants et des cadres.

Face à ces perspectives, les positions des principaux acteurs sont contrastées.

En particulier, les organisations syndicales représentatives sont, dans leur ensemble, favorables à l’inscription dans le dispositif LMD des professions paramédicales.

De manière plus générale, si l’universitarisation des études paramédicales était retenue, elle devrait, pour être fructueuse, respecter un certain nombre de conditions.

La première est la préservation impérative d’un contenu et d’une finalité professionnels à ces formations.

Du point de vue social, ensuite, il paraît indispensable de tenir compte de la réalité sociologique et du niveau de recrutement actuel des infirmières : la moitié environ des élèves ont un bac professionnel ou sont des aides-soignantes admises au titre de la formation professionnelle.

Pour la mission, il conviendrait de distinguer le cas des personnels en place –quelle que soit la date d’obtention du diplôme- de celui des futurs soignants.

 

Trois options ont été écartées par la mission.

Le classement au niveau II de la nomenclature des niveaux de formation dans le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) est la première de ces options. Les diplômes des auxiliaires médicaux sont actuellement classés au niveau III (Bac +2), même lorsque la formation dure trois ans. Toutefois ce scénario n’est pas constitutif en soi d’une universitarisation et n’est donc pas recommandé.

L’attribution du grade de licence aux titulaires du DE consisterait à conférer de plein droit le grade de licence aux titulaires d’un diplôme d’Etat. Elle répond mal, voire pas du tout, aux aspirations des étudiants visant notamment à la possibilité d’accès au niveau master dans une filière à mettre en place à l’université dès le niveau de la licence.

La solution de l’universitarisation totale, quant à elle, n’a pas paru réaliste aux membres de la mission car :

− elle entraînerait le transfert aux universités de l’ensemble des formations assurées dans les 335 instituts de formation en soins infirmiers (IFSI)

 

Dans l’esprit de la déclaration de Dublin (le 15 décembre 2007), par laquelle l’European Midwives Association s’est engagée clairement et avec force pour la poursuite de l’universitarisation au sein de l’Union Européenne –universitarisation dont elle souligne les avantages attendus au regard des impératifs de santé publique-, la mission considère que la profession maïeutique doit effectivement s’inscrire désormais pleinement dans cette dynamique.

Elle pourrait utilement le faire en suivant les axes suivants que propose la mission :

• conservation d’une filière autonome ;

• ou bien inscription dans le dispositif de formation commun aux 4 professions médicales et pharmaceutique préconisé par le rapport du Pr.Thuilliez ;

• reconnaissance du DE de maïeutique au niveau master 2 ;

• instauration de passerelles avec les études de médecine : admission possible, sur dossier et sélection, d’un nombre déterminé de diplômés (M2) en 3ème année de médecine, par exemple ;

• conservation des passerelles existantes entre professions paramédicales et maïeutique.

nouvelles perspectives pour cette profession :

• le recentrage de l’activité des obstétriciens sur la grossesse pathologique et des maïeuticiens sur la grossesse physiologique, les examens prénatal et postnatal et la contraception ;

• l’évolution vers un statut de PH pour les maïeuticiens

 

Le choix de la licence professionnelle pour la profession infirmière, recommandé par la mission, présente trois avantages majeurs.

• Ce schéma doit permettre de conserver le contenu et la finalité professionnels de la formation tout en favorisant l’élargissement des compétences et des possibilités de mobilité des étudiants.

• Surtout, il permettrait l’insertion progressive des personnes issues de la formation professionnelles (aides-soignantes) dans le cadre et le mode de fonctionnement de l’Université, en ménageant une transition lors des deux premières années d’études.

• Enfin, l’organisation pédagogique mise en oeuvre dans le cadre de la licence professionnelle, qui maintient les deux premières années de scolarité dans des organismes de formation dans lesquels le nombre d’élèves ou d’étudiants peut être fixé de manière annuelle ou pluriannuelle en vertu de l’article L.4383-62 du code de la santé publique (quotas), est compatible avec la volonté du ministère chargé de la santé de s’assurer de la maîtrise des flux d’étudiants souhaitant intégrer une filière d’études para médicales.

 

Les manipulateurs d'électroradiologie médicale.

La profession de manipulateur d'électroradiologie médicale est accessible non seulement aux titulaires du diplôme d'Etat de manipulateur d'électroradiologie médicale mais également aux titulaires du diplôme de technicien supérieur (DTS) en imagerie médicale et radiologie thérapeutique délivré par le recteur après trois années d’études organisées dans des lycées. La mission, qui n’a pas été à même de peser les avantages et les inconvénients de cette dualité, considère que cette question mérite un approfondissement et que des rapprochements sont sans doute souhaitables, l’architecture de la licence professionnelle étant adaptable.

La mission a d’ailleurs relevé avec intérêt les développements consacrés à cette profession par le rapport rendu en 2007 sur « La formation des professionnels pour mieux coopérer et soigner » par le professeur Yvon Berland, qui mentionnent l’existence de licences professionnelles et l’accès aux masters dans ce domaine.

 

La réforme devrait être étalée dans le temps, soit environ 5 ans. A cet égard, la mission considère qu’il serait opportun d’engager le mouvement en commençant par deux professions : celle de maïeuticien et celle d’infirmier.

Si les propositions du rapport étaient retenues, elles pourraient être mises en oeuvre selon le calendrier suivant :

septembre 2009 : rénovation de la 1ère année des études d'infirmières en IFSI en coopération avec l’université ;

septembre 2010 : rénovation de la 2ème année des études d'infirmières en IFSI en coopération avec l’université ;

septembre 2011 : mise en place de la licence professionnelle en soins infirmiers à l'université en lien avec l'IFSI.

 

L’harmonisation du système européen de l’enseignement supérieur, initiée le 25 mai 1988 à l’occasion du huitième centenaire de la Sorbonne, par une déclaration des quatre ministres allemand, britannique, italien et français, a modifié l’organisation générale des enseignements supérieurs.

A la rentrée 2006, l’ensemble des universités françaises étaient entrées dans la nouvelle architecture LMD2. C’est ainsi que le cursus universitaire français s'organise désormais autour de trois niveaux : la licence, le master et le doctorat. Cette nouvelle organisation permet la mobilité des étudiants européens, la mobilité entre disciplines et entre formations professionnelles et générales.

[12] Les formations universitaires sont organisées en semestres. Chaque semestre d'études est affecté de 30 crédits. Chaque enseignement du semestre reçoit un nombre de crédits proportionnel au temps que l'étudiant doit y consacrer et qui inclut le travail personnel. Dans le cadre de leur contrat pédagogique, les étudiants peuvent acquérir des crédits dans des établissements d'enseignement supérieur à l'étranger. Les crédits sont également transférables d'un parcours à l'autre (sous réserve d'acceptation de l'équipe pédagogique).

 

Le rapport rendu par l’IGAENR en juin 2005 sur la mise en place du LMD soulignait, au nombre des difficultés inhérentes à la phase de transition, l’absence d’intégration des formations de santé, « (...) pour lesquelles une réflexion est en cours ». Il jugeait « problématique » le cas des études médicales : « (…) ni la durée des études, ni le mode de progression par concours ne paraissent compatibles avec le schéma LMD et la mobilité internationale n’est guère envisageable en raison des grandes différences existant dans l’organisation des études selon les pays ».

 

C’est dans ce contexte lacunaire que s’est manifestée la volonté d’intégrer les professions médicale et paramédicales dans le schéma commun du LMD.

[28] Ainsi, dès août 2006, la Commission sur l’intégration des professions médicales et pharmaceutiques au cursus LMD (présidée par le Pr. Christian Thuilliez), rendait un rapport dans lequel elle s’appliquait à «(…) scinder l’enseignement actuellement délivré au cours des premier et second cycles en six semestres conduisant à la licence et en quatre ou six semestres en vue du master, en identifiant différentes unités d’enseignement permettant de valider des ECTS ».

A son tour, le Conseil national de l’Ordre des médecins adoptait en mai 2007 un rapport de « Réflexions sur les études de médecine, analyse de l'état actuel, réflexions sur leur éventuelle intégration dans le système européen LMD et propositions de l'Ordre des Médecins », dans lequel il formulait des réserves ou donnait son accord aux propositions de la commission Thuilliez.

[30] Parallèlement, des réflexions étaient conduites par les commissions nationales de médecine, de pharmacie et d’odontologie.

[31] Plus récemment, était rendu le 21 février 2008 le rapport de la commission « Réflexions et propositions sur la première année des études de médecine, d’odontologie, de pharmacie et de sage-femme » (présidée par le Pr. Jean-François Bach). Il formule des propositions relatives notamment à la préparation lors de la première année de médecine, devenant L1 santé, de quatre concours distincts (médecin, dentiste, pharmacien, ou sage-femme).

 

La formation des sages-femmes fait l’objet :

• soit d’un cursus spécifique : il est organisé à l’université et réalisé en 3 ans (180 ECTS) en Pologne et en Italie, en 7 semestres en Bulgarie (4735 heures minimum) ;

• soit d’une spécialisation après le diplôme d’infirmière : c’est le cas de l’Espagne (2 ans), de la Suède (1,5 ans et 90 ECTS), de la Norvège (2 ans et 120 ECTS), ou encore après la première année d’infirmière comme en Grande-Bretagne ;

• soit d’une formation en écoles spécialisées (Pays-Bas, Belgique, France) dont le nombre de places est fixé par le Ministère de la santé et dont l’accès est assuré après un test national d’admissibilité ou le concours de la première année de médecine pour la France.

 

Pour l’heure, une universitarisation des IFSI ne paraît donc pas souhaitable. [sur le même modèle que les IUFM]

 

Profession médicale bénéficiant d’une formation de santé définie par le code de la santé publique (CSP) et le code de l’éducation (CE) à l’article L.635-1, la profession maïeutique comprenait 16.000 praticiens – dans leur très grande majorité des femmes- en activité en 2007.

[336] Depuis 2002 (article 70 de la loi du 18 janvier 2002), la première année de formation est commune aux études maïeutiques et médicales (PCEM 1).

 

Le programme des études, l’organisation des examens, la composition des jurys sont prévus par un décret et des arrêtés conjoints des ministres chargés de la santé et de l’enseignement supérieur. Il existe une convention entre chacune des 35 écoles de maïeuticiens en France et l’université dans laquelle s’inscrivent les étudiants en PCEM1 (article D.4151-5 du CSP). La durée des études est de 5 ans, PCEM1 inclus.


Ont été notamment entendus: 

CONSEIL NATIONAL DE L’ORDRE DES SAGES-FEMMES :

Marie-Josée KELLER, présidente

Anne-Marie CURAT, trésorière

Cécile MOULINIER, membre du Conseil

ASSOCIATION DES SAGES-FEMMES ENSEIGNANTES FRANÇAISES

Mme Françoise NGUYEN, présidente

 

Myriam KHÉNICHE, présidente de l’Association nationale des étudiants sages-femmes (ANESF)

Livia LAINÉ, présidente de la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (FNESI)

 

SAGES-FEMMES

Myriam KHÉNICHE, présidente de l’Association nationale des étudiants sages-femmes (ANESF)

Mathilde PELISSIÉ, ancienne présidente de l’ANESEF

Rainer KRAMER, vice-président de l’ANESEF, en charge des études médicales

Sylvie LABERIBE, coordination nationale des sages-femmes

FEDERATION NATIONALE DES INFIRMIERS

Philippe TISSERAND, président

Thierry MUNINI
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 11:19

La conférence Berryer tiendra séance
le vendredi 10 octobre à 21h30, en salle des criées

Invité : Monsieur Nicolas Dupont AIGNAN Député

Rapporteur : Monsieur Grégory Saint Michel, 11 ème Secrétaire

1er sujet : Existe-t-il une stratégie de l'échec ?

2ème sujet : Faut-il se méfier des nains connus ?


ATTENTION IL N'Y A PAS D'INSCRIPTIONS EN LIGNE CETTE ANNÉE.
L'ACCÈS A LA SALLE DES CRIÉES EST LIBRE A PARTIR DE 19 HEURES 15.

IL EST FORTEMENT RECOMMANDE DE VENIR TRÈS TÔT (COMPTE TENU DU NOMBRE DE PLACES LIMITÉES), AVEC UNE PIÈCE D'IDENTITÉ.

LES CONSIGNES DE SÉCURITÉS SONT TRÈS STRICTES CETTE ANNÉE EN SORTE QUE LA SALLE DES CRIÉES NE SERA PLUS ACCESSIBLE DES LORS QU'IL N'Y AURA PLUS DE PLACES ASSISES.

Voir la précédente conférence Berryer et le site officiel de la Conférence Berryer.

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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 15:09

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche et Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative ont reçu le rapport de Stéphane Diagana, président de la Ligue professionnelle d’athlétisme, et du Professeur Gérard Auneau, sur le développement du sport à l‘université.

Les recommandations visent à développer l’offre de sport à l’université et mieux reconnaitre la pratique sportive dans le cursus, et l’encourager dans un souci de santé publique

Les propositions du rapport s’articulent autour de cinq grands axes qui visent à :
¤Rendre le sport obligatoire pour tous les étudiants de licence à raison d’un semestre par diplôme dès 2009, pour revaloriser la pratique physique et sportive à l’université, l’adapter aux souhaits et aux besoins de l’étudiant, et redonner au sport une véritable place au sein de la formation universitaire
¤Instaurer un « droit sport » obligatoire dont le montant serait fixé par l’Etat (au même titre que les droits bibliothèques ou les droits de médecine préventive, acquittés en même temps que les droits d’inscription) afin de contribuer au financement de l’entretien des installations sportives et d’assurer leur pérennité
¤Mobiliser toutes les installations sportives existantes pour améliorer les conditions de pratique, par exemple en mutualisant l’utilisation des équipements publics scolaires ou à proximité
¤Créer un département « sport » dans chaque université, guichet unique qui vise à simplifier les démarches de l’étudiant en lui donnant un accès immédiat à la variété de l’offre, et à faire travailler ensemble les différents acteurs du sport à l’université : SUAPS (services sport des universités), FFSU (fédération des associations qui organisent la compétition universitaire), UNCU (clubs universitaires), fédérations sportives…
¤Créer les conditions de l’accueil privilégié des sportifs de haut niveau à l’université afin d’assurer aux sportifs de haut niveau des conditions d’étude permettant l’exercice de leur sport et / ou la possibilité de reprendre leurs études à l’issue d’une carrière sportive, notamment grâce à un contrat type du sportif de haut niveau et la mise en place d’une charte du haut niveau (expérimentés dans quelques universités candidates dès 2009) ou encore par le biais d’une politique de « labellisation Pôle France Université » (cartographie des spécialités sportives des différentes universités reconnue officiellement en liaison avec les fédérations du ministère des sports, par le biais de ce label )

 

Les ministres ont annoncé que toutes ces propositions seraient examinées au cours de l’été. A l’issue d’une période de concertation, celles retenues seront présentées à l’automne

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 20:52

Le 28 mai dernier, le comité de sélection de l' "Opération campus" avait retenu 6 premiers projets dans une première vague : Grenoble, Lyon, Montpellier, Toulouse, Strasbourg et Bordeaux sur les 46 notes d'intentions déposées.

Mais le comité de sélection avait distingué 7 autres projets avec "du potentiel" et invités à participer au deuxième appel à projets: Marseille, Lille, Nancy, Saclay, Aubervilliers, Paris-Centre et Paris-Est et une mention spéciale à Dijon.


Les critères de sélection mentionnés dans le cahier des charges sont:
l'ambition pédagogique et scientifique, l'urgence de la situation immobilière, le développement d'une vie de campus, et le caractère structurant et innovant du projet pour le territoire.


Les projets d'Aix-Marseille, Condorcet, Saclay et un projet, encore indéterminé, dans Paris intra-muros sont les 4 derniers sélectionnés dans le cadre de la deuxième vague de l' "Opération campus", ce vendredi 11 juillet 2008 sur les 20 projets déposés au 27 juin dernier.


Le projet d'Aix-Marseille est présenté par le PRES "Aix-Marseille Université", regroupant les Universités d’Aix-Marseille I, II et III.

Celui "Campus Condorcet Paris-Aubervilliers" par les universités Paris Panthéon-Sorbonne (Paris I), Paris-VIII Vincennes-Saint-Denis et Paris-XIII-Nord, l'EHESS, l'EPHE, l'École d'économie de Paris et l'École des Chartes, l’INRA, l’INED, le CNRS et le Conservatoire National des Arts et métiers (CNAM)

Enfin, le projet du campus de Saclay est porté par 21 établissements d'enseignement supérieur et organismes de recherche du Plateau (le CNRS, l'Ecole centrale Paris, l'Ensae, l'Ensta, l'Ecole polytechnique, la FCS "Digiteo-Triangle de la physique", l'Inra, l'Institut d'optique, l'Institut Telecom, le pôle de compétitivité System@tic Paris Région, l'université Versailles-Saint-Quentin-en-YvelinesUVSQ), leCEA, HEC, MinesParisTech, l'ENSCachan, Supélec, l'IHES, l'Inria,AgroParisTech, l'Onera, l'université Paris-Sud (Paris XI))


S'agissant de Paris intra-muros, "compte tenu d'une part, du potentiel scientifique des universités et écoles parisiennes et d'autre part, de la complexité de la situation immobilière, une partie de la dotation 'Opération campus' sera réservée et attribuée définitivement par le comité d'évaluation, au vu des conclusions de la mission d'audit".

Cette mission a pour objectif, en lien avec l'ensemble des établissements concernés et des collectivités locales, "de rendre le paysage universitaire parisien plus cohérent, notamment en proposant des solutions de regroupement des localisations universitaires sur un nombre de sites plus concentré, de manière à renforcer l'identité de chacune des universités", indique le ministère. Le volet vie étudiante "sera lui aussi retravaillé pour être enrichi".

Valérie Pécresse précise qu'une "enveloppe sera dédiée au projet commun scientifique et de vie étudiante d'un campus parisien". "On ne veut pas privilégier un projet et en oublier un autre", déclare la ministre. Ce projet parisien "doit être finalisé à l'automne ou au début 2009 après un audit urbain financier et scientifique". Cet audit a été lancé conjointement avec les ministères en charge des Finances et de l'Équipement, après la première vague des campus de l' "Opération campus".

Il ne s’agit pas d’un respect exact des appels à projets mais d’une situation ad hoc laissant penser que le gouvernement ne souhaitait pas ne pas donner de fonds à des universités parisiennes sans prendre le soin d’en nommer une ou un PRES.

Par ailleurs, Valérie Pécresse a "souhaité attribuer la
mention 'campus prometteurs' à 7 projets à fort potentiel scientifique et pédagogique, dont l'État s'engage à renforcer la vocation de pôle structurant pour leur territoire". Il s'agit de Lille, Nancy-Metz, Paris-Est (Créteil, Marne-la-Vallée), le projet de campus numérique porté par le PRES Université européenne de Bretagne, Nantes, Nice-Sophia Antipolis, Clermont-Ferrand.

Enfin, la ministre a "souhaité attribuer une mention 'campus innovant' à 4 projets qui se sont illustrés par leur qualité". "Le ministère engagera pour ces campus une concertation avec les partenaires locaux afin de les aider à mettre en œuvre leurs projets": Valenciennes, Le Havre, Cergy, Dijon

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 19:13

Au cours de nombreuses réunions avec des étudiants (et notamment des associatifs), j'ai eu connaissance de cette chanson.
Pour les non-latinistes, voici la traduction française (en fin d'article) et la
version chantée.

Gaudeamus, igitur, juvenes dum sumus (bis)

Post jucundam juventutem

post molestam senectutem

Nos habebit humus. (bis)


Ubi sunt qui ante nos, in mundo fuere (bis)

Vadite ad superos,

transite ad inferos

Ubi iam fuere (bis)


Vita nostra brevis est, brevi finietur, (bis)

Venit mors velociter,

rapit nos atrociter.

Nemini parcetur. (bis)


Vivat Academia, vivant Professores (bis)

Vivat membrum quodlibet !

Vivant membra quaelibet !

Semper sint in flore ! (bis)


Vivant omnes virgines, faciles, formosae (bis)

Vivant et mulieres,

Tenerae, amabiles,

Bonae, laboriosae (bis)


Vivat et respublica et qui illam regit (bis)

Vivat nostra civitas,

Maecenatum caritas,

Quae nos hic protegit (bis)


Pereat tristitia, pereant osores (bis)

Pereat diabolus,

Quivis antiburchius,

Atque irrisores ! (bis)


Couplets peu souvent chanté:
Quis confluxus hodie academicorum? (bis)
E longinquo convenerunt,
Protinusque successerunt
In commune forum. (bis)

Vivat nostra societas, vivant studiosi (bis)
Crescat una veritas,
Floreat fraternitas,
Patriae prosperitas. (bis)

Alma Mater floreat, quae nos educavit; (bis)
Caros et commilitones,
Dissitas in regiones
Sparsos, congregavit.


Réjouissons-nous, tant que nous sommes jeunes (bis)

Après une jeunesse agréable

Après une vieillesse pénible

La terre nous aura (bis)


Où sont ceux qui furent sur terre avant nous (bis)

Ils ont été vers les cieux

Ils sont passés par les enfers

Où ils ont déjà été (bis)


Notre vie est brève, elle finira bientôt (bis)

La mort vient rapidement

Nous arrache atrocement

En n’épargnant personne (bis)


Vive l’école, vivent les professeurs (bis)

Que chaque membre vive

Que tous les membres vivent

Qu’ils soient toujours florissants ! (bis)


Que vivent les vierges, faciles, belles (bis)

Vivent les femmes

Tendres, aimables,

Bonnes, travailleuses ! (bis)


Vive l’Etat et celui qui le dirige (bis)

Vive notre cité

Et la générosité des mécènes,

Qui nous protège ici (bis)


Que s’en aille la tristesse, les ennuis (bis)

Que s’en aille le diable,

Maudit de la patrie,

Et des autres ! (bis)

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 13:17

Les résultats de première session de Master 1 sont affichés à la Faculté de droit de Malakoff.

Voici quelques éléments d'informations:

En master 1 droit prive, 82 étudiants sur 99 valident leur année soit 82.8%
En master 1 droit des affaires, 53 étudiants sur 72 valident leur année soit 73.6% 
En master 1 droit public, 26 étudiants sur 33 valident leur année soit 78.8%
En master 1 droit international et européen, 14 étudiants sur 18 valident leur année, soit 77.8%

175 étudiants en Master 1 de droit ont donc validés leur année sur un total de 222 soit 78.8%

Bravo à ceux qui ont validé et postulent à des master 2 ou tentent des concours et examens divers.

Bon courage pour ceux qui sont en train de passer les rattrapages (47 étudiants).

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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 17:27

4ème Conférence Berryer 2008 le mercredi 23 avril 2008 à 21 heures en salle des criées (venez à 19h pour avoir une place)

Invité : Patrick Bouchitey

Rapporteur : Mademoiselle Charlotte PLANTIN, 12ème secrétaire

1er sujet : Existe t-il un animal derrière chaque homme ?

2ème sujet : Jésus peut-il avoir le démon
?

 
ATTENTION IL N'Y A PAS D'INSCRIPTIONS EN LIGNE CETTE ANNÉE.
L'ACCÈS A LA SALLE DES CRIÉES EST LIBRE A PARTIR DE 19 HEURES 15.
IL EST FORTEMENT RECOMMANDE DE VENIR TRÈS TÔT (COMPTE TENU DU NOMBRE DE PLACES LIMITÉES), AVEC UNE PIÈCE D'IDENTITÉ.
LES CONSIGNES DE SÉCURITÉS SONT TRÈS STRICTES CETTE ANNÉE EN SORTE QUE LA SALLE DES CRIÉES NE SERA PLUS ACCESSIBLE DES LORS QU'IL N'Y AURA PLUS DE PLACES ASSISES.

Renseignements et inscriptions : Cédric Alépée, Quatrième secrétaire Tél : 01 43 35 40 30 Email : cedric_alepee@yahoo.fr


Voir la précédente Berryer du 21 mars 2008 avec Yvan Le Bolloc'h.

La prochaine a lieu le 20 mai avec comme invité le secrétaire général du Conseil constitutionnel, Marc Guillaume.

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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 20:30

La 12ème séance du 1er tour de la Conférence du stage se déroulera le 31 mars 2008

Invité :
Monsieur Jean-Claude KROSS, Président de la 16ème Chambre du TGI

Rapporteur : Mademoiselle Charlotte PLANTIN, Douzième Secrétaire

1er sujet : Faut-il écouter l’Elysée ?

2ème sujet : Doit-on souffrir pour être rebelle ?

Voir la précédente séance avec
Xavier Normand-Bodard.

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