Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Actualités du droit et de la santé ...
  • : Ce site fait un lien entre le droit et la santé. Accessible à tout public, des informations juridiques, médicales, de droit médical et des actualités générales sont présentes. Les informations fournies sur [droit-medecine.over-blog.com] sont destinées à améliorer, non à remplacer, la relation qui existe entre le patient (ou visiteur du site) et son médecin.
  • Contact

Certification HON Code

Ce site respecte les principes de la charte HONcode de HON Ce site respecte les principes de la charte HONcode.
Site certifié en partenariat avec la Haute Autorité de Santé (HAS).
Vérifiez ici.

Recherche

Visiteurs uniques

   visiteurs uniques

 

Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 09:00

Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, a présenté vendredi 22 juin le projet de loi sur l'autonomie des universités devant le conseil supérieur de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) clairsemé. 
Plusieurs organisations d'enseignants du supérieur, notamment le SNESsup-FSU, ont décidé de le boycotter. Ce qui commençait mal pour le consensus des acteurs sur cette réforme.
Vendredi matin, présidents d'université, syndicats et membres du ministère se sont retrouvés pour faire la synthèse des concertations entamées il y a trois semaines, transmise mardi 19 juin. 
Les partenaires sociaux ont peaufiné leurs contre-propositions pour tenter d'amender le projet.

La Conférence des présidents d'université (CPU) et l'UNEF partagent plusieurs revendications. 
Toutes deux refusent que certaines nouvelles compétences (patrimoine, budget, rémunération du personnel) ne soient accordées qu'aux universités volontaires. Elles jugent aussi insuffisant le seuil maximum de vingt membres dans les conseils d'administration
Elles divergent, en revanche, sur la sélection à l'entrée en master (bac + 3) : la CPU n'y est pas farouchement opposée, contrairement à l'UNEF, qui fait du maintien de cet article un casus belli.

Les acteurs de l'université avaient été rassurés, mercredi, par les propos de la ministre, affirmant qu'elle ne défendrait pas son texte devant le CNESER "si [elle] n'était pas prête à l'améliorer encore, à l'enrichir, et cela jusqu'au dernier jour du passage au Parlement"
Les mêmes interlocuteurs ont été douchés, quelques heures plus tard, par les déclarations de Nicolas Sarkozy qui, devant les parlementaires UMP, assurait qu'il n'abandonnerait pas la réforme et qu'il accorderait des "moyens supplémentaires aux universités volontaires".
Jeudi 21 juin, le président de l'UNEF, Bruno Julliard, a demandé à M. Sarkozy d'ouvrir "de réelles concertations", faute de quoi "un risque d'affrontement entre les jeunes et le gouvernement se profile inéluctablement". Il juge inéluctable le risque d’un nouvel affrontement entre les jeunes et le gouvernement lui demandant d’ouvrir de réelles concertations et de desserrer le calendrier d’adoption de la loi, une loi que le Président veut faire passer très vite puisque le projet devrait être présenté au Conseil des Ministres de mercredi. 
Le chef de l'Etat a accepté de rencontrer le leader étudiant, mardi 26 juin, à la veille de la présentation du projet en conseil des ministres. Il a réaffirmé mercredi dernier qu'il ne ferait pas marche arrière sur cette réforme mais recevra toutefois lundi et mardi les représentants des universités ainsi que les syndicats étudiants.

La réfome des universités pourrait nous promettre une rentrée universitaire des plus agitées.
Le projet de loi d'autonomie des universités rejetté vendredi soir par la communauté universitaire menace aujourd'hui de mouvements de grande ampleur dès la rentrée prochaine.
Ce texte était proposé hier après midi aux principaux représentants de l'enseignement universitaire (enseignants,  étudiants, présidents et personnels d'université....) après des négociations entamées le 22 mai dernier. Après le claquement de porte de la part du FSU, principal syndicat de l'Education, la plupart des syndicats étudiants et la CGT les ont imités en début de soirée dans un climat "tendu".
Valérie Pécresse a déclaré que des modifications consensuelles restaient possibles

Partager cet article
Repost0
23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 07:21

Le conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) a publié un rapport dans lequel il préconise entre autres mesures de sélectionner les étudiants à partir des notes du bac et non à l'issue d'une première année très éprouvante et ultra sélective.
"Pour éviter la seule sélection par l'échec, nous proposons de prendre les notes de philosophie, pour l'ouverture d'esprit, de mathématiques, pour la rigueur, et de biologie, c'est notre domaine, puis de vérifier devant un jury les motivations de l'élève", a expliqué le professeur Claude-François Degos, coauteur du rapport. (ndlr: pour des études longues, une mtivation devrait être nécessaire)

Chaque année, plus de 40.000 étudiants se serrent pendant un an dans des amphithéâtres trop étroits et se livrent à une concurrence effrénée mais seuls 7.000 d'entre eux décrochent au final leur entrée en 2e année. (Voir l'article précédent sur le numérus clausus de 2007)

"En principe, nous n'avons pas le droit de sélectionner (puisque la médecine s'enseigne à l'université, ouverte à tous) mais c'est ridicule alors qu'on le fait au bout d'un an !", a estimé le médecin. 

L'académie de médecine a également proposé cette solution de sélection avec les notes du bac. 

François Goulard, alors ministre délégué à l'Enseignement supérieur, avait même annoncé en février 2006 que des mesures seraient prises dès la rentrée dernière pour éviter le gâchis en première année de milliers d'étudiants qui se retrouvent sans aucune équivalence, mais ces mesures sont restées lettre morte. 

Interrogé sur la lenteur de la réforme que tous les acteurs semblent pourtant appeler de leurs voeux, M. Degos a estimé que "le pays est mûr car les étudiants en ont marre, nous avons des problèmes de démographie médicale et l'Europe nous presse". 
La première année de médecine telle qu'elle existe est une singularité française depuis 35 ans. 

Mais, a nuancé Xavier Deau, président de la section Formation et compétences à l'Ordre, "tout le monde a peur dès qu'on parle des études médicales: une fois qu'ils ont réussi leur première année, les étudiants ne veulent plus qu'on touche à leur cursus

Partager cet article
Repost0
22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 17:43

L'assurance maladie et les syndicats d'infirmières libérales ont annoncé avoir conclu ce jour une convention qui prévoit une revalorisation des honoraires, et un second texte qui vise à rééquilibrer la répartition géographique de ces professionnels. (Voir l'article sur la reconnaissance de la profession à Bac +3)
Quatre organisations (Convergence infirmière, la FNI, l'Onsil et le Sniil), et l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (UNCAM) ont finalisé vendredi une convention, qui prévoit des revalorisations, ainsi qu'un protocole d'accord sur la régulation démographique, a indiqué l'Uncam. 

La FNI a salué l'accord dans un communiqué, estimant qu'il constitue une "feuille de route" pour la profession "pour les cinq ans". 

La convention prévoit des revalorisations "dès la parution" du texte "au Journal officiel", a précisé l'Uncam. 
L'accord du 19 avril prévoyait une première phase de revalorisations, pour un montant total de 150 millions d'euros au 1er juillet 2007. Elle concernera la plupart des actes quotidiens prodigués par les infirmières. 
Ainsi, l'acte médico-infirmier (AMI, dialyses, injections) passera de 2,90 à 3 euros, l'acte infirmier de soins (aux personnes âgées
et handicapées) de 2,40 à 2,50 euros, l'indemnité forfaitaire de déplacement de 2 à 2,20 euros, et la majoration du dimanche de 7,62 à 7,80 euros. 

Une seconde étape, représentant également 150 millions d'euros, sera mise en oeuvre au 1er août 2008 si les finances de la
sécurité sociale le permettent et que la profession répartit bien son offre de soins. Le texte signé vendredi vise en effet à mieux répartir les professionnels sur le territoire. 
Il prévoit en particulier que "dans les bassins de vie où la densité d'infirmières est forte, seuls les départs ouvriront l'accès" à de nouvelles installations d'infirmières. 
Dans les régions manquant d'infirmières, des "mesures d'incitation" seront parallèlement mises en place. 

Pour une densité moyenne de 83 pour 100.000 habitants, on dénombre actuellement, dans certains départements de la moitié nord de la France, 40 infirmières pour 100.000 habitants. 
A l'opposé, sur le pourtour méditerranéen, la densité est supérieure à 200 pour 100.000, selon l'Uncam.
 
La convention confirme par ailleurs de nouvelles compétences confiées récemment aux infirmières, comme le droit de prescrire certains dispositifs médicaux (pansements). 
Elle prévoit aussi de "favoriser, dans le cadre du parcours de soins et en lien avec le médecin traitant, les vaccinations anti-grippales (hors la première vaccination) par les infirmières libérales".

Partager cet article
Repost0
22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 01:04

En cette fin d'année universitaire et à  force de croiser leurs élèves en coma éthylique ou aux comportements violents lors des soirées étudiantes, la Conférence des grandes écoles (CGE) a engagé une réflexion pour mieux encadrer ces fêtes et limiter la consommation d'alcool.
"Ca concerne un nombre limité d'élèves et il s'agit d'une surconsommation occasionnelle mais nous avons décidé d'aider nos élèves", avait expliqué mardi 12 juin 2007 devant la presse Hervé Biausser, président de la commission de la CGE sur la prévention des risques, créée cette année, et directeur de l'Ecole centrale de Paris. 

De fait, selon Nicolas Dion, président de l'Usem (mutuelles étudiantes régionales), "boire beaucoup est très valorisé chez les étudiants, bien tenir l'alcool aussi, ça permet de faire partie du groupe". 
Selon lui, le phénomène, habituel, des soirées étudiantes très arrosées, connaît une "accélération depuis ces deux/trois dernières années". 

Le plus souvent constituées en campus, les grandes écoles sont le plus souvent délivrées des contraintes de prévention routière, mais les soirées organisées en leur sein sont régulièrement le théâtre de comas éthyliques, rapports sexuels violents ou non protégés ou de bagarres.

Les directeurs de 230 grandes écoles réunies dans la CGE sont donc invités à s'impliquer, même si certains établissements ont déjà commencé à modifier leurs pratiques. Une charte devrait circuler dès la rentrée à cet effet. 
Il s'agit d'abord de "dialoguer" avec les responsables associatifs, de former les barmen ou encore de faire de la prévention auprès des étudiants. 
"Il existe de bonnes pratiques qui permettent d'arriver à des résultats mais il ne faut pas en passer par l'interdiction de tout alcool dans les soirées", a prévenu M. Biausser. 
"Dans une boîte de nuit où les consommations sont très chères, les jeunes boivent avant, si on fait la même chose, on se dégage certes de nos responsabilités civile et pénale mais pas de notre responsabilité sociale", a estimé Christian Margaria, président de la CGE. 
"Il faut rendre le prix des consommations alcoolisées dissuasif, proposer des boissons non alcoolisées pas chères, voire gratuites et refuser totalement le sponsoring des soirées par les alcooliers", a suggéré M. Biausser, qui applique déjà ces pratiques à Centrale. Selon lui, "les soirées sont tout aussi festives mais plus décontractées et les jeunes filles en sont ravies". 

Mais au-delà de cet encadrement, c'est à la représentation inadaptée de l'alcoolisme par les jeunes qu'il faut s'attaquer. 
"Pour un étudiant qui se rend en soirée, cinq verres c'est l'apéritif", assure Nicolas Dion. Etre alcoolique pour lui, "c'est boire son ballon de rouge le matin" mais il "boit en une seule soirée autant qu'une personne malade dans la semaine", assure-t-il. 
"Nous travaillons dans un contexte particulier", a rappelé Hervé Biausser: "en France, les risques du tabac sont bien compris alors que les risques liés à l'alcool sont sous-estimés par l'ensemble de la population", a-t-il regretté

Partager cet article
Repost0
21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 13:09

Après avoir reçu des questions sur la Conférence Berryer (voir aussi l'article sur la dernière Berryer avec Richard Berry), et pour vous faire toujours profiter d'exercice d'éloquence, je vais mettre régulièrement sur ce site, grâce aux secrétaires de la Conférence du stage, promotion 2007 (voir la promotion ici), les sujets de la Conférence du stage.

Le premier tour voit ses séances se dérouler à la salle haute de la Bibliothèque de l'Ordre à 19h30 en général les mardis de janvier à jfin uin.
Voir la précédente séance.

A vos agendas et au plaisir de vous y voir,
 

Jeudi 21 juin 2007 - 24ème séance :

Invitée : Jacques Vergès, avocat.

Sujets :

Les derniers seront-ils les premiers ? 
L'avocat est-il une terreur ?

Rapporteur : Thibault Rouffiac – Premier Secrétaire

Partager cet article
Repost0
21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 00:13

Arrivé à cette fin d'année universitaire, il me paraît évident de vous délivrer quelques chiffres officiels relatifs aux études de droit.

Nombre d’universités à dominante juridique (2006): 8 
     (nombre total d’universités : 81)

Nombre de Facultés de droit (2006) : 55

Nombre de professeurs de droit (2003) : 1053
dont:
     Droit privé et sciences criminelles : 466
     Droit public : 468 (autant en public qu'en privé)
     Histoire du droit et des institutions : 119
(nombre total de professeurs d’université : 17 470)
Part des professeurs de droit : 6 %

Nombre de maîtres de conférences de droit (2003) : 1 795
dont:
     Droit privé et sciences criminelles : 952 (un peu plus de la moitié !)
     Droit public : 691
     Histoire du droit : 152 (à peine 10%)
(nombre total de maîtres de conférences : 32 731)
Part des maîtres de conférences de droit : 5,5 %

Nombre d’étudiants en droit et en science politique (2005-2006) : 175 853 
dont 
     104 440 en cursus Licence, (qui composent 60% du total
     62 518 en cursus Master, (quasi 60% des étudiants de Licence)
     8 895 en doctorat (à peine 15%)
(nombre total d’étudiants : 1 421 719)
Part des étudiants en droit et en science politique : 12,4 %

Partager cet article
Repost0
19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 18:44

Les résultats de la 5ème enquête nationale sur la santé des étudiants ont été rendus publics cette après-midi par l'Union nationale des mutuelles étudiantes régionales (USEM).

Cette étude 2007 a été réalisée sur la base des réponses de 13 690 étudiants - adhérents à l'une des sept mutuelle régionale membres de l'USEM - interrogés par questionnaire, en partenariat avec la Fédération nationale des observatoires régionaux de santé (FNORS), et avec le soutien du ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.
Cette enquête nationale est réalisée tous les deux ans depuis 1999.

L'immense majorité (93,5 %) considèrent que leur état de santé est "bon" ou
"plutôt bon". 
Les disparités entre jeunes adultes sont cependant fortes en fonction du sexe : près de la moitié des hommes jugent leur état de santé "bon" contre seulement 36,6 % des femmes.

Selon les résultats pour 2007, 8,8% des étudiants "ont eu des pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois", et 31,3% ont vécu "dans l'année écoulée une période de plus de 15 jours où ils se sont sentis tristes, déprimés, sans intérêt pour leurs activités".

Ils sont également 34,9% à avoir eu "une période de perte de confiance en eux, d'impression d'être sans valeur". Ces étudiants connaissant des difficultés psychologiques "sont de plus gros consommateurs de tabac, d'alcool, et de cannabis que les autres", note l'enquête.

Par ailleurs, 18% des étudiants ont déclaré avoir des problèmes de sommeil. De plus, selon l'étude, ce thème arrive parmi les trois premiers au sujet desquels les étudiants souhaitent avoir des informations en matière de prévention, "avec 40,5% d'entre-eux l'ayant cité après l'équilibre alimentaire (53%), et le stress (49,7%)".

Concernant les consultations médicales, 83,6% des étudiants ont consulté un médecin au cours des six derniers mois, un généraliste dans 84,1% des cas. Pour les autres, deux raisons principales sont invoqués: pas le besoin (77%) ou pas le temps pour (19%), les problèmes d'argent ne viennent qu'en troisième cause (13.8%).

Enfin, 83,5% des étudiants déclarent avoir une mutuelle complémentaire.

Partager cet article
Repost0
18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 04:09

Les résultats de Licence et de Master 1 sont affichés à la Faculté de droit Malakoff.

Voici quelques éléments d'informations:

En Licence 3ème année, 146 étudiants sur 296 valident leur année sur 296 soit 49%

En master 1 droit prive, 95 étudiants sur 117 valident leur année soit 82%
En master 1 droit international et européen, 10 étudiants sur 17 valident leur année, soit 59%
En master 1 droit des affaires, 39 étudiants sur 60 valident leur année soit 65% 
En master 1 droit public, 15 étudiants sur 20 valident leur année soit 75%

Bon courage pour ceux qui sont en train de passer les rattrapages du second semestre.

Partager cet article
Repost0
17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 08:14

Après avoir reçu des questions sur la Conférence Berryer (voir aussi l'article sur la dernière Berryer avec Richard Berry), et pour vous faire toujours profiter d'exercice d'éloquence, je vais mettre régulièrement sur ce site, grâce aux secrétaires de la Conférence du stage, promotion 2007 (voir la promotion ici), les sujets de la Conférence du stage.

Le premier tour voit ses séances se dérouler à la salle haute de la Bibliothèque de l'Ordre à 19h30 en général les mardis de janvier à jfin uin.
Voir la précédente séance.

A vos agendas et au plaisir de vous y voir,

Mardi 19 juin 2007 - 23ème séance :

Invitée : Pascale Robert-Diard, chroniqueur judiciaire au Monde.

Sujets :

Faut-il conquérir le Monde ? 
L'amour est-il un mal chronique ?

Rapporteur : Aurélie Cerceau – Neuvième Secrétaire

Partager cet article
Repost0
11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 03:25

Avis à vous, chers lycéens, le baccalauréat commence aujourd'hui. 
Pour certains, vous allez vous orienter vers des études de médecine ou de droit.
Les bacheliers professionnels ne commencent que le 18 juin.

Cette année, 621 532 cadidats vont donc plancher sur les sujets (-3% par rapport en 2006) - plus de 4 millions de copies à corriger - répartis à:
52% au baccalauréat général avec: 
          28% en série littéraire, 
          32% en série économique,
          50% en série scientifique
20% au baccalauréat professionnel
28% au baccalauréat technologique

Le taux de réussite devrait être encore meilleur que l'année dernière: 80%.

Le coût du passage du baccalauréat est évalué à 55.4 € par lycéen.

Le plus jeune candidat a 12 ans et 11 mois, 22 ont moins de 20 ans et 21 ont plus de 50 ans.

BON COURAGE ET BONNE CHANCE.
Vos résultats sont pour la première fois disponible sur internet: http://www.education.gouv.fr 

Déplacez-vous quand même pour récupérer votre relevé de notes indispensable pour l'inscription en université ou en école:
*40% d'entre vous poursuivront des études supérieures longues à l'université dont :
          50% en lettres et sciences humaines, 
          30% en sciences économiques et droit,
          le reste en sciences ou éducation physique, 
*40% aussi dans les cycles courts 
*7% dans les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE)

Partager cet article
Repost0
2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 15:18

Après avoir reçu des questions sur la Conférence Berryer (voir aussi l'article sur la dernière Berryer avec Pierre-Luc Seguillon), et pour vous faire toujours profiter d'exercice d'éloquence, je vais mettre régulièrement sur ce site, grâce aux secrétaires de la Conférence du stage, promotion 2007 (voir la promotion ici), les sujets de la Conférence du stage.

Le premier tour voit ses séances se dérouler à la salle haute de la Bibliothèque de l'Ordre à 19h30 en général les mardis de janvier à juin.
Voir la précédente séance.

A vos agendas et au plaisir de vous y voir,

Mardi 5 juin 2007 - 21ème séance :

Invitée : Dominique Simmonot, écrivain et journaliste.

Sujets :

Quand on n'a pas ce que l'on aime, faut-il aimer ce que l'on a ? 
Doit-on mourrir en bonne santé ?

Rapporteur : Florent Loyseau de Grandmaison – Sixième Secrétaire

Partager cet article
Repost0
1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 09:07

Peuple de Berryer !

Ca y est !

Elle est là !

Elle est belle !

Elle est grande !

La Berryer en première Chambre de la Cour d’appel de Paris !

Pour cette grande occasion, il fallait Berry en Berryer.

Pour sa cinquième séance, la Conférence Berryer recevra donc, ce lundi 4 juin à 21h, dans la première Chambre de la Cour d’appel de Paris, Monsieur Richard Berry.

1er sujet : L’avocat doit-il mettre la pédale douce ?
2ème sujet : Faut-il prendre Racine ? 

Le rapporteur de cette séance sera Monsieur Thibaut Rouffiac, Premier Secrétaire de la Conférence.

Il est nécessaire de se munir d’une invitation par personne et d’une pièce d’identité pour entrer au Palais le soir de la Berryer.
Les invitations sont disponibles ici :
http://conferenceberryer.free.fr


Les
candidats peuvent s’inscrire directement, en précisant le sujet de leur choix, à l’adresse suivante : alevy@darroisvilley.com

Ne ratez pas cette séance, pas de Grand Pardon pour les absents.
Espérant vous y retrouver,

Antonin Lévy
Quatrième Secrétaire de la Conférence
www.laconference.netanti_bug_fck

Voir la précédente Berryer avec Pierre-Luc Seguillonanti_bug_fck.
Partager cet article
Repost0
1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 04:52

Après la démission de 12 membres soit 1/4 des effectifs, le Comité anti-amiante de Jussieu a demandé à la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse de limoger Martine de Nadaillac, directrice de l'Etablissement Public du Campus de Jussieu (EPCJ) en charge du désamiantage des bâtiments, dont la nomination a provoqué selon lui une vague de démissions. 

Dans une lettre adressée à la ministre, le président de ce comité, Michel Parigot, reproche à Martine de Nadaillac, "ancienne collaboratrice de Jacques Chirac à la mairie de Paris", d'avoir bénéficié d'une nomination de complaisance.

"Rien ne justifiait cette nomination, l'ECPJ étant en parfait état de marche avec un directeur dont le travail ne souffrait aucun reproche et qui n'était nullement partant", affirme-t-il.
Elle a d'abord été recrutée en juin 2006 comme chargée de mission à l'ECPJ, puis "le directeur de l'établissement public a été brutalement débarqué et Martine de Nadaillac nommée à sa place en Conseil des ministres du 3 janvier 2007", selon le texte.

"Madame de Nadaillac n'ayant pas les compétences requises, sa nomination ne pouvait que nuire à la poursuite de l'opération", estime M. Parigot, qui l'accuse d'avoir "conduit l'établissement public au bord du naufrage".
Dans sa lettre, Michel Parigot a demandé à la ministre "de mettre fin aux fonctions de Madame de Nadaillac afin d'éviter la destruction complète de l'Etablissement public du campus de Jussieu".

Le désamiantage de Jussieu, décrété en 1996 qui ne devait durer que trois mois, devrait s'achever en 2008-2009, selon l'université, voire 2012, selon Michel Parigot. Actuellement, seuls 20% du campus est désamianté et rénové.

Partager cet article
Repost0
29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 06:55
Après avoir reçu des questions sur la Conférence Berryer (voir aussi l'article sur la dernière Berryer avec Pierre-Luc Seguillon), et pour vous faire toujours profiter d'exercice d'éloquence, je vais mettre régulièrement sur ce site, grâce aux secrétaires de la Conférence du stage, promotion 2007 (voir la promotion ici), les sujets de la Conférence du stage.

Le premier tour voit ses séances se dérouler à la salle haute de la Bibliothèque de l'Ordre à 19h30 en général les mardis de janvier à juin.
Voir la précédente séance.

A vos agendas et au plaisir de vous y voir,

Mardi 29 mai 2007 - 20ème séance du premier tour

Invité: Rachida Dati, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice

Sujets:
1.Faut-il l'aimer pour l'acquitter?
2.Doit-on mettre les élites en orbite?

Rapporteur : Alexis Werl– Septième Secrétaire
Partager cet article
Repost0
19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 07:53

Après avoir reçu des questions sur la Conférence Berryer (voir aussi l'article sur la dernière Berryer avec Pierre-Luc Seguillon), et pour vous faire toujours profiter d'exercice d'éloquence, je vais mettre régulièrement sur ce site, grâce aux secrétaires de la Conférence du stage, promotion 2007 (voir la promotion ici), les sujets de la Conférence du stage.

Le premier tour voit ses séances se dérouler à la salle haute de la Bibliothèque de l'Ordre à 19h30 en général les mardis de janvier à juin.
Voir la précédente séance.

A vos agendas et au plaisir de vous y voir,

Mardi 22 mai 2007 - 19ème séance du premier tour

Invité: Stéphane Durand-Souffland, Journaliste, président de l'association de la presse judiciaire du Palais

Sujets:
1.En faut-il peu pour être heureux?
2.L'avocat n'est-il qu'un amateur d'effets divers?

Rapporteur : Karine Bourdié – Cinquième Secrétaire

Partager cet article
Repost0

Traduction

Traduction en 9 langues disponibles

Catégories