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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 14:52

Le conseil national de l’alimentation (CNA), instance consultative placée auprès des ministres chargés de l'agriculture, de la consommation et de la santé, a rendu un avis n°78 intitulé Alimentation en milieu hospitalier.

Le contexte de cet avis est celui du risque de dénutrition (avec la non consommation de repas par les patients) et l’opportunité d’améliorer l’état nutritionnel des patients.

Le CNA souligne que l’alimentation est souvent perçue comme une tâche annexe et logistique alors que l’état nutritionnel est un aspect nécessaire à la guérison.

Le CNA insiste sur le manque de temps actuel donné aux patients pour leur repas et le manque de formations hôtelières des professionnels qui apportent les repas en chambre.

Le CNA porte 32 recommandations notamment sur le coût complet des repas hospitaliers, la réduction des régimes, les modes de consommation (mobiles autonomes jusqu’à alités non autonomes), de lieux de consommation en dehors des chambres et de choix de menu par les patients.

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publié par Olivier SIGMAN - dans -> Textes légaux Médecine
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 14:51

Le rapport 612 du Sénat concerne les unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA).

5 propositions sont portées par les rapporteurs (Mmes Colette Giudicelli, Brigitte Micouleau et Laurence Cohen) : Favoriser les échanges et l’élaboration de bonnes pratiques entre les équipes soignantes des unités hospitalières spécialement aménagées ; Mettre les moyens en personnel et en transports de l’administration pénitentiaire en adéquation avec les besoins des unités ; Renforcer la formation et l’information des magistrats sur le rôle et le fonctionnement des unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA) ; Lancer la deuxième phase du programme de construction des UHSA prévu lors de leur création en 2002 ; Renforcer la possibilité de recours aux aménagements de peine pour les personnes détenues atteintes de troubles mentaux dans le cadre d’une obligation de soins.

Le rapport rappelle que les unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA), pour l’accueil des détenus nécessitant une hospitalisation psychiatrique à temps plein, ont été créées par la loi d'orientation et de programmation pour la justice du 9 septembre 2002, dite loi Perben I.

3 ont été visitées : celle du CH le Vinatier (Rhône), celle du GH Paul Guiraud (Val-de-Marne) et celle du CH Gérard Marchand (Haute-Garonne)

Chaque UHSA (1 ouvertes en 2010 le Vinatier, 2 en 2012 CPT de Nancy-Laxou & Gérard Marchand, 4 en 2013 Paul Guiraud & Seclin & Georges Daumezon & Guillaume Regnier, 1 en 2016 Cadillac et 1 en 2017 Edouard Toulouse) dispose de quarante ou, pour les plus grandes, soixante places d’hospitalisation. Elles ont un mur d’enceinte entouré de grillages et un accès sécurisé, contrôlé par des surveillants de l’administration pénitentiaire. Nul ne peut y entrer sans justifier de son identité et passer par les portiques de sécurité qui mènent aux parloirs, surveillés par l’administration pénitentiaire, et aux unités de soins.

Le rapport souligne l’engagement des équipes soignantes particulièrement remarquable et l’investissement dans leur travail et dans le projet, malgré un taux de remplissage partout proche de 100 % et une liste d’attente, avec près 50 % de patients en soins sans consentement

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publié par Olivier SIGMAN - dans -> Textes légaux Médecine
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 10:20

L'avis 126 rendu par le Comité consultatif national d'Ethique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) concerne les demandes sociétales de recours à l'assitance médicale à la procréation.

Il est composé de 5 chapitres : contexte et méthode, proposition d'une autoconservation ovocytaire chez les femmes jeunes, demandes d'assistance médicale à la procréation par des couples de femmes
ou des femmes seules, demandes sociétales de gestation pour autrui, points de butée et perspectives.

Sur le contexte et les méthodes
Le CCNE rappelle le cadre de l'AMP qui répond "à des infertilités qui révèlent des dysfonctionnements de l'organisme" et rappelle que "la première des techniques fut l'insémination artificielle avec donneur de sperme" pour "apporter une réponse médicale à un problème d'infertilité
et de donner à l'enfant qui naîtrait le cadre familial habituel à l'époque". "l’AMP était un procédé médical destiné à pallier une déficience pathologique (infertilité, risque de transmission de maladie, traitement stérilisant justifiant l’autoconservation des gamètes)."
Le CCNE explique les disjonctions entre le sexualité, la procréation et la gestation, entre la transmission génétique et la filiation et le CCNE indique que "Les relations à l’enfant sont doublement transformées par les techniques d’AMP qui permettent d’élaborer un « projet d’enfant » et une relation parentale dans des situations biologiquement impossibles."
Le CCNE souligne que "Si, jusqu’à ce jour, il a été unanimement admis que la lutte contre l’infertilité d’origine pathologique impliquait une prise en charge totale, la question se poserait différemment en cas d’ouverture à des demandes sociétales d’AMP.

Sur la proposition d'une autoconservation ovocytaire chez les femmes jeunes
Le CCNE rappelle que "Depuis la loi du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique, le don d’ovocytes est devenu possible pour des femmes nullipares. En contrepartie de leur don, il leur est proposé l’autoconservation de leurs propres gamètes." et que "Le caractère tardif de la première maternité a pour conséquence de majorer la fréquence des infécondités liées à l’âge de la femme".
Ainsi, "la question de la prise en charge par la solidarité nationale se poserait pour l’autoconservation de précaution, si elle était proposée à toutes les femmes en dehors d’un contexte de don et en absence de pathologie et d’infécondité"
De plus, "La procédure de stimulation-recueil-conservation ovocytaire est physiquement contraignante, et des effets indésirables sont susceptibles de se produire." et "La femme jeune en bonne santé à qui serait proposée une autoconservation ovocytaire « de précaution » doit être avertie du succès incertain d’une procédure d’AMP ultérieure faisant usage de ses ovocytes conservés. À chaque tentative de FIV/ICSI, la probabilité d’accouchement d’un enfant vivant est de l’ordre de 20-25 %."
Enfin, "Une augmentation de la fréquence des grossesses tardives (femmes de plus de 40 ans) ou ultra-tardives (femmes de plus de 45 ans), dites à haut risque, pourrait être une conséquence dommageable d’une autoconservation ovocytaire".
Les ovocytes conservés ne pourraient donc plus être utilisés après les 43 ans de la femme et à l'issue devront faire l'objet d'un don, d'une recherche ou d'une destruction souhaitée par la donneuse.
Le CCNE recommande une "L’information sur la chute de la fertilité des femmes avec l’âge devrait être accessible très tôt à l’ensemble des jeunes sur les lieux de leur formation. Elle devrait être relayée avant tout par les enseignants et les professionnels de santé, particulièrement lors du suivi gynécologique des femmes" et que "la maternité ne s’assimile pas, pour les femmes, à un renoncement professionnel, social et personnel."
Sur ce sujet, le CNNE ne retient pas l'idée d'une autoconservation ovocytaire pour toutes les femmes jeunes en vue d'une hypothétique utilisation ultérieure.

Sur les demandes d'assistance médicale à la procréation par des couples de femmes ou femmes seules
Le CCNE indique  qu'ici la technique est utilisé pour remplacer l'acte sexuel fécondant et que "les enfants qui naîtraient de telles AMP se verraient privés de père dans le cas des couples de femmes, de père et d’un double lignage parental dans le cas des femmes seules."
Le CCNE souligne son interrogation à la question "Si des enfants ne connaissant pas leur père et des enfants élevés par un seul parent ou dans un couple homosexuel existent depuis toujours, il y a une différence entre le fait de « faire face » à une telle situation survenant dans le cadre de la vie privée sans avoir été planifiée ni organisée par la société, et l’instituer ab initio."
Si le CNNE rappelle que "Selon une vision classique, la présence du père est la première expérience de l’altérité dans l’apprentissage de la vie en société. Elle contribue à faire percevoir à l’enfant, en complément du rôle de la mère, la différence sexuelle et l’altérité masculin-féminin, prélude à la diversité", il indique toutefois que "les enfants élevés dans des familles homoparentales ne se portent ni mieux ni moins bien que les enfants évoluant dans des familles traditionnelles. La situation semble différente pour les enfants élevés dans une famille monoparentale".
Le CCNE met en garde l'élargissement des conditions d'AMP au regard du coût, de la rareté des gamètes qui risquent de donner lieu à des circuits parallèles à cause des délais très longs.
Ainsi, "sauf augmentation inattendue du nombre de donneurs de sperme, l’ouverture de l’IAD aux femmes en couple ou seules ne déboucherait que sur des occasions très rares pour celles qui le souhaiteraient de bénéficier effectivement d’un don de sperme.". La rémunération des dons altère l'altruisme.
La situation des femmes seules ajoute l’absence de couple à l’absence de père.
Sur ce sujet, la majorité des membres du CCNE ne s'oppose pas mais demande une distinction selon les situations avec une étude pour les femmes seules, une campagne énergique sur le don de sperme et une charge pécuniaire qui ne pourrait être mise à la charge de l'assurance-maladie. Il existe une position divergente. Une consultation citoyenne, lors de la révision des lois de bioéthique en 2018 sera l'occasion de réflechir sur les dons de sperme et conditions d'ouverture à toutes les femmes.


Sur les demandes sociétales de gestation pour autrui
Le CCNE rappelle son avis 110 et "l'atteinte à l'intégrité des femmes porteuses de grossesse pour autrui." ainsi que le fait que "la GPA est la seule qui sépare l’enfant de la femme qui l’a porté, et la seule susceptible également de dissocier totalement une transmission biologique (génétique via les gamètes, épigénétique via la grossesse) et sociale (l’accueil parental de l’enfant à la naissance), les parents d’intention pouvant ne participer à aucune étape de la procréation et de la gestation."
Il attire l'attention que "Ce service mobilise une année de la vie d’une femme en l’exposant à des risques physiques et psychologiques qui peuvent retentir sur son entourage." et que "les conditions médicales de la gestation sont souvent éprouvantes et risquées dans des pays où la mortalité maternelle reste importante."
Le CCNE est vigilant sur "Le retentissement de la GPA sur l’enfant, et notamment sa relation à la mère porteuse, pendant la grossesse, à la naissance et après, est l’une des questions majeures, et aussi l’une des moins étudiées dans les travaux de recherche sur la GPA."
Il est bien indiqué que "Les gestatrices sont, dans leur grande majorité, des femmes des pays pauvres et des pays intermédiaires qui connaissent de fortes disparités économiques" et "Les violences observées sont d’ordre économique, juridique, médical et psychique."
Le CCNE s'interroge sur le fait qu' "On ne sait rien directement du traumatisme de la séparation de l’enfant d’avec la mère qui l’a porté."
Actuellement, en conformité avec la Cour européenne des droits de l'homme, un enfant né à l'étranger de GPA bénéficie d'une transcription à l'état civil avec le père biologique comme père légal et la mère porteuse comme mère légale.
En lien avec le "risque, faible mais non nul, de mort ou d’atteinte grave à la santé de la gestatrice", "l’expansion rapide du marché international des GPA, sous la pression d’agences à but commercial", "le CCNE reste attaché aux principes qui justifient la prohibition de la GPA, principes invoqués par le législateur : respect de la personne humaine, refus de l’exploitation de la femme, refus de la réification de l’enfant, indisponibilité du corps humain et de la personne humaine." et "est favorable à l’élaboration d’une convention internationale pour l’interdiction de la GPA"


Sur le dernier point, le CNNE insiste sur "Les demandes sociétales de recours à l’AMP amènent d’abord à interroger le périmètre des notions de pathologique et de sociétal, de santé, ainsi que le rôle de la médecine." et sur la problématique suivante : "Si le « droit à l’enfant » est souvent invoqué dans les demandes sociétales, il n’a pas de fondement juridique ; en revanche, une préoccupation éthique majeure doit être celle des droits de l’enfant, notamment celui de situer son histoire et son cadre familial par rapport aux histoires et aux cadres familiaux des autres enfants, quel que soit le mode de procréation dont il est issu"
Enfin, "le CCNE estime primordial que soit impulsé au plan national, sur ce sujet de la procréation dans le monde de demain, un travail d’information, de discussion et de pédagogie. Il serait pertinent de réunir des conférences citoyennes pour obtenir d’elles l’indication des avantages et inconvénients ressentis à chaque alternative recensée."

Un lexique est indexé à l'avis.

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publié par Olivier SIGMAN - dans -> Textes légaux Médecine
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 08:12

Cette année encore, pour financer les recherches contre le cancer,

et après la journée mondiale contre le cancer du 4 février,

du 13 au 20 mars se déroule l'opération

Une Jonquille pour Curie

 

Vous pouvez toujours donner en ligne afin d'encourager la recherche contre le cancer qui est mené par cet Institut et/ou acheter une jonquille dans les lieux de vente pour cette opération ou participer à des activités qui se déroulent ce week-end.

En nombre, voici quelques éléments clés : 83 équipes de recherches, 3 300 chercheurs, 204 études cliniques, 21 plateforme technologiques, 170 000 consultations par an, 14 300 patients pris en charge

Les principaux axes de recherche se concentrent autour de l'immunothérapie, nouvelle arme contre le cancer; la médecine de précision pour tous et la radiothérapie, formidable potentiel.

Pour plus d'informations : le site d'Une Jonquille pour Curie et le site de l'Institut Curie.

NDLR/ Je n'ai aucun intérêt dans cet institut ni dans cette opération si ce n'est la mobilisation pour les causes de santé publique, de recherche médicale et de prise en charge.

Une jonquille pour Curie
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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 20:54

C'est aujourd'hui
que commence la 28ème édition du Téléthon,

 

avec le slogan: C'est ici et maintenant

 
avec Garou comme parrain,

animée pendant 30 heures
par Sophie Davant, Nagui et Michel Drucker

les 5 et 6 décembre 2014.

Le montant récolté de l'an dernier était de 89 327 268 euros.
Le compteur affichait en fin d'émission 78 341 598 euros

Pour permettre à la recherche de travailler de manière optimale et trouver un traitement,
 un seul mot: donnez
(vous pouvez déduire vos dons de vos impôts à hauteur de 66%)

*par téléphone 36 37

*par internet

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 08:00

Une nouvelle application vient d'être mise en place pour la santé de chaque personne et les interventions d'urgence vitale.

MySOS a pour finalité de sauver des vies et de rendre les personnes solidaires entre elles.

 

En actionnant l'application, la personne permet d'un même geste de prévenir les services de secours, les proches et le médecin qu'elle aura enregistré mais aussi et c'est en cela que l'application est innovante, à toute personne qui se situe à côté et qui se sera inscrite en ange gardiens. En effet, l'application permet aussi de vous inscrire comme ange gardien afin de pouvoir intervenir le plus rapidement possible si vous vous situez le plus proche de la personne qui déclenchera l'application et cela, si vous êtes soignant ou non. Il s'agit du premier système d'alerte intelligent

Cette application se base sur la géolocalisation de tous ceux qui l'ont chargé et permet donc une intervention la plus rapide possible de toute personne qui pourrait sauver une vie. Un véritable système solidaire.

 

Enfin, le déclenchement de l'application fait apparaître les informations de santé (groupe sanguin, pathologies....) que l'utilisateur a enregistré. Ces informations apparaissent et resteront à l'écran même lorsque le téléphone se verrouillera. Ainsi, chaque personne ne perdra pas une minute pour les trouver et les transmettre aux services d'urgence.

 

Une chose importante, ces informations de santé ne sont pas enregistrées par l'application mais uniquement stockées sur votre téléphone donc peu de crainte d'interception par un tiers.

 

La Croix-Rouge Française a demandé à ses 15 000 bénévoles de télécharger cette application. Elle est partenaire de cette application tout comme la Fédération Française de Cardiologie.

Le fondateur est Bernard Mourad et le président d'honneur est le Pr Louis LARENG, Fondateur du SAMU.

 

Pour le moment, cette application n'est disponible que sur Iphone mais vu le nombre de personnes possédant ces téléphones, la solidarité et la santé de chacun peuvent déjà commencer à faire leur effet. Elle sera bientôt accessible sur Android.

 

Ce dispositif sur tous les téléphones viendra en complément des défibrillateurs automatiques externes dont des propositions de loi ont demandé leur information, formation te développement.

 

NB: Je n'ai aucune participation ni intérêt personnel dans cette application.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:45

Missionné en février 2013 par la ministre pour notamment identifier les mésusages potentiels et favoriser la diffusion des bonnes pratiques de prescription, le rapport des Prs Bégaud et Castigliola a été remis.


Il propose de mettre en place une structure d'interface d'accès aux sources de données existant, à travers un comité d'orientation stratégique composé de la CNAMTS, de l'ANSM, de la DSS, de l'InVS, de la DGS, de la HAS, de la DREES, de la DGOS et de l'ATIH.

Elle recommande également une pharmaco-épidémiologie avec une documentation sur l'usage.

Elle propose d'anticiper l'ensemble des décisions administratives de retrait de produits de santé.

Elle souhaite que les études de santé forment sur le médicament et que les professionnels de santé voient modernisés leur formation continue.

Enfin, elle sollicite qu'un portail d'information unique soit mis à jour et que la confiance du public soit restaurée.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 09:10

Pharmacien d'officine fièrement castrais, Pierre Fabre avait inventé, à l'âge de 35 ans, le premier veinotonique et créé son laboratoire. Il s'était ensuite développé vers la dermo-cosmétique.


Avec ses 10 000 salariés (dont 7 600 en France), il avait fait de son laboratoire pharmaceutique le 3ème groupe français derrière Sanofi et Servier.

 

Son groupe non côté en Bourse a les 2/3 de son capital au sein d'une fondation qu'il a constitué dès 2008.

 

Célibataire et sans enfant, il avait également tenu à être proche de son pays natal et son groupe était sponsor du club de rugby Castres Olympiques dont il était souvent dans les tribunes pendant leur match

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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