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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 00:53

L’âge du premier rapport sexuel des femmes est devenu aujourd’hui très proche de celui des hommes, l'usage du préservatif s'est répandu ainsi que les sites de rencontres chez les jeunes, selon la troisième enquête sur les comportements sexuels en France, commandée par l'ANRS (agence sida-hépatites) pour aider à guider les politiques de prévention en matière de sexualité (MST, sida...).

L'enquête conduite auprès de 12.364 femmes et hommes âgés de 18 à 69 ans, de fin septembre 2005 au 24 mars 2006 sous la responsabilité scientifique de Nathalie Bajos (Inserm) et Michel Bozon (Ined) montre également que les femmes en couple de plus de cinquante ans connaissent aujourd’hui une vie sexuelle bien plus active que celles interrogées lors des précédentes enquêtes, en 1970 et 1992.

L’âge du premier rapport sexuel des femmes est aujourd’hui très proche de celui des hommes : 17,6 ans pour les femmes de 18-19 ans, et 17,2 ans pour les hommes du même âge. Dans les années 2000, une tendance à la baisse est apparue. En un demi-siècle, l'entrée dans la vie sexuelle des hommes s'est abaissé d'un an et demi et celle des femmes de trois ans.

On observe une "augmentation sensible" du nombre de femmes de 18-69 ans déclarant avoir eu des rapports homosexuels au cours de leur vie (4% contre 2,6% en 1992) alors que la proportion reste similaire chez les hommes (4,1%).

Près d’un tiers des jeunes de 18 à 24 ans se sont déjà connectés à des sites de rencontre sur Internet
. Pour l'ensemble des 18 à 69 ans, cette proportion est de 9,6% pour les femmes et de 13,1% pour les hommes. Un homme sur dix, entre 20 et 24 ans, a déjà eu des rapports sexuels avec une personne rencontrée par Internet (6% des femmes).

Le nombre de partenaires déclaré par les femmes est en augmentation par rapport aux enquêtes précédentes (en moyenne 4,4 en 2006), mais reste stable chez les hommes depuis 1970 (11,6). Cependant les femmes, contrairement aux hommes, ont tendance à ne pas compter les partenaires sans importance affective (par exemple, ceux d'un soir).

Le recours à la prostitution ne baisse pas: plus de 5% des hommes de 20-34 ans ont payé pour avoir des rapports sexuels dans les cinq dernières années.

Environ 13% des Français connaissent une ou plusieurs personnes séropositives (même proportion qu'en 1992). Une femme sur deux et 45% des hommes ont déjà fait un test de dépistage du sida
au cours de leur vie.

Parmi les 18-24 ans, 3,6% des femmes et 2,4% des hommes ont été diagnostiqués positifs à l'infection par la bactérie Chlamydia trachomatis, source de stérilité féminine (trompes bouchées).
Parmi ces porteurs de la bactérie, 44% des femmes et 26% des hommes n'avaient pas de risque classiquement associé à cette infection (plusieurs partenaires ou un nouveau partenaire sexuel dans les douze derniers mois).

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 02:01

La tomothérapie, ou "radiothérapie guidée par l'image", permet de cibler avec davantage de précision la tumeur en réduisant les risques pour les organes sains, selon des spécialistes de l'Institut Curie, premier centre en France équipé de cet appareil de pointe.

Les centres de luttes contre le cancer de Bordeaux et Nantes devraient également disposer cette année de cette nouvelle technique de radiothérapie, déjà utilisée dans une dizaine à une vingtaine de centres hospitaliers en Europe et plus largement aux Etats-Unis.

A Curie où le premier patient a bénéficié de cette technologie le 10 janvier, au total onze patients sont actuellement en cours de traitement ou l'ont terminé, a précisé le Dr Alain Fourquet, chef du département de radiothérapie de l'Institut Curie.

Chez ces patients souffrant de cancers de la sphère ORL (nez, bouche, larynx, pharynx), la tomothérapie est plus précise, grâce à l'imagerie en temps réel couplée à l'appareil, que la radiothérapie jusque là employée, et permet d'éviter l'irradiation involontaire des glandes salivaires (risque de bouche sèche), expliquent le Dr Fourquet et le Dr Philippe Giraud, radiothérapeute pilotant ce projet en association avec le physicien médical Alejandro Mazal.

L'appareil de tomothérapie permet, grâce à la présence d'un scanner, de faire de l'imagerie 3D en temps réel et en position de traitement: on peut ainsi délimiter précisément les contours de la tumeur à irradier et suivre son évolution, tout en réduisant au maximum l'irradiation des organes sains situés à proximité. Il est également possible de moduler l'intensité de l'irradiation pour réaliser une distribution de dose très précise.

Chaque séance de traitement dure 30 minutes durant laquelle le patient est totalement immobilisé par un système de contention, un masque thermoformé qui, par exemple, enveloppe la tête pour les tumeurs ORL. Le patient est introduit à l'intérieur de l'appareil comme pour l'imagerie IRM, ce qui peut représenter une gène pour les personnes claustrophobes.
Le traitement dure cinq à huit semaines, les doses délivrées à chaque séance étant les mêmes qu'avec d'autres appareils de radiothérapie. Mais la précision de la tomothérapie pourrait permettre à terme d'augmenter les doses sur l'organe cible, sans endommager les tissus voisins, espère le Dr Fourquet.

Destinée aux "traitements complexes", la tomothérapie devrait outre les cancers ORL, concerner les cancers du poumon, certains types de cancers du sein, les sarcomes des bras ou des jambes et, dans le cadre d'un projet de recherche, des patients nécessitant une irradiation corporelle totale avant une greffe de moelle osseuse.

Sur une année, quelque 150 patients pourraient, selon le Dr Fourquet, bénéficier de la tomothérapie à l'Institut Curie qui doit accueillir aussi des malades d'autres hôpitaux ou cliniques du pôle régional de cancérologie de l'ouest parisien.

L'appareil de tomothérapie a coûté 3,2 millions d'euros auquel s'ajoute 1 million d'euros pour l'installer à l'Institut Curie.
Celui-ci a financé le coût à hauteur de 2,9 millions d'euros, l'Institut national du Cancer et la région Ile-de-France y contribuant pour le reste.

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publié par olivier - dans Médecine
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 19:40

Médecins du monde (MDM) a lancé aujourd'hui à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) une campagne d'information sur l'accès aux soins des plus défavorisés avec étape dans 15 villes de France afin de demander des engagements aux candidats à la présidentielle sur ce thème.

Forte des 20 ans d'expérience de sa mission France, MDM fera campagne sur le thème "l'accès aux soins est un droit, pas un privilège" avec un bus qui partira samedi de Saint-Denis pour une tournée qui le mènera à la rencontre de l'opinion, des élus et médias à
Poitiers, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Marseille, Nice, Strasbourg, Nancy, Nantes, Grenoble, Lyon, Rouen
, Le Havre et Paris.

La question de la santé "n'est pas abordée dans les programmes des candidats", "nous voulons donc injecter cette préoccupation dans la campagne pour que les candidats nous entendent" et "interpeller les citoyens sur ce sujet", a expliqué Pierre Micheletti, président de Médecins du monde.

Comme en 1995 et en 2002, MDM portera dans le débat électoral des propositions et demandera au futur chef de l'Etat cinq engagements pour l'accès aux soins des plus pauvres dont la lutte contre le saturnisme infantile, un système de couverture maladie pour tous et pour donner aux hôpitaux les moyens d'accueillir tout le monde.
La ville de Saint-Denis a été choisie pour le départ de cette campagne car "c'est une ville emblématique des préoccupations de nos équipes" et que ce département est "un des plus pauvres de France", a ajouté M. Micheletti. 

MDM considère que "25% des SDF souffrent de pathologies psychiatriques" et en Seine-Saint-Denis, "département qui cumule tous les problèmes", la situation est encore "plus critique car il y a un nombre important de Roms", a précisé Jeannine Rochefort, médecin dans un centre social de Saint-Denis.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 11:00

Le monde entier célèbre aujourd'hui la journée mondiale du rein et celle de la femme.

Le thème choisit pour cette deuxième édition est « comment se portent vos reins ».

Il s’agit d’une action pour attirer l’attention du public sur les reins et essayer de dépister précocement la maladie avant qu’elle n’atteigne le stade final.
 

La Journée mondiale du rein 2007 a pour objectif d’accroître la sensibilisation à l’insuffisance rénale chronique et au besoin urgent de dépistage et de prévention précoces.

Les organisateurs de cette journée de sensibilisation entendent informer le public sur le fonctionnement du rein, un organe qui reste trop peu connu à leurs yeux, par rapport à d'autres organes que sont le coeur ou le poumon.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 13:28

Aujourd'hui en France, moins de la moitié des patients décèdent de leur cancer, que ce soit directement ou indirectement, dans les 5 ans suivant le diagnostic. Un constat global qui cache des disparités considérables entre les différents cancers.

Entre 1989 et 2002, plus de 200 000 Français de 15 ans et plus souffrant d'une maladie cancéreuse ont été suivis par le Réseau français des Registres du Cancer (FRANCIM). Mené avec le soutien de la Ligue nationale contre le Cancer, ce travail a mesuré la survie à 5 ans de ces patients.

Les résultats ont été extrêmement variables : de 95% pour les cancers de la thyroïde, du testicule et de la lèvre à moins de 10% pour les mésothéliomes de la plèvre, les cancers du foie et du pancréas. Et 14% pour les cancers du poumon, qui tuent chaque année 27 000 Français.

Quant aux progrès réels enregistrés dans le traitement des cancers du sein, de la thyroïde ou de la prostate, ils sont dus pour l'essentiel, à la plus grande précocité du diagnostic.

A noter aussi, que la survie à 5 ans est sensiblement plus élevée chez la femme (63%) que chez l'homme (44%). « Les moins bons résultats obtenus chez l'homme s'expliquent en partie par (le fait qu'ils présentent) des cancers plus graves et plus difficiles à détecter comme le cancer du poumon ou de l'oesophage », souligne la Ligue. Il n'en reste pas moins que sur les 35 localisations communes aux deux sexes, 28 se caractérisent par une survie plus élevée chez la femme.

Source : Ligue nationale contre le Cancer, FRANCIM, 27 février 2007

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publié par olivier - dans Médecine
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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 13:43

La part d'adulte obèses en France a fortement augmenté entre 1992 et 2003, un taux qui progresse encore plus vite parmi les couches sociales défavorisées, confirme une étude de l'Institut national de la Statistique et des études économiques (INSEE) paraissant hier.

La France comptait 3,6 millions d'adultes obèses de plus de 65 ans en 2003. Les hommes sont légèrement moins touchés que les femmes, mais l'accélération du phénomène reste observable chez les deux sexes: 9,8% d'hommes étaient rangés dans cette catégorie en 2003 contre 5,5% en 1992, et 10,2% de femmes en 2003 contre 6,2% en 1992.

L'étude paraissant dans la revue "INSEE Première" de février souligne l'inégalité croissante des différentes catégories sociales face au phénomène. "L'obésité augmente beaucoup plus vite depuis 1992 chez les agriculteurs ou les ouvriers que chez les cadres et les professions intellectuelles supérieures", est-il constaté dans le document. Ainsi, "moins un individu est diplômé, plus il a de chances d'être obèse". Le taux d'obésité chez les agriculteurs a ainsi augmenté de sept points entre 1992 et 2003, alors qu'il ne gagne que deux points chez les cadres.

Le niveau de vie s'avère être un autre facteur déterminant, les obèses étant nettement plus nombreux chez les populations pauvres que dans les couches aisées. Ceci est particulièrement vrai chez les femmes: le taux d'obésité passe du simple au double entre les 25% (premier quartile) les plus modestes et les 25% (dernier quartile) les plus riches. Voir l'article sur l'espérance de vie en fonction de ces mêmes  critères.

Toutes les régions de France sont touchées par cette augmentation, même si des disparités géographiques persistent: le Nord et l'Est sont les plus touchés avec respectivement 14 et 13% d'obèses, tandis que l'Ile-de-France et la zone méditerranéenne font figure de bons élèves avec 8%. Les personnes vivant en milieu rural sont par ailleurs plus corpulentes que celles vivant en milieu urbain.
Paradoxalement, l'étude menée entre octobre 2002 et mars 2003 auprès de 16.800 ménages, soit plus de 40.000 individus, révèle aussi que de plus en plus de personnes suivent un régime amaigrissant, les femmes étant toujours plus nombreuses dans ce cas que les hommes. Cette augmentation ne joue néanmoins pas sur le taux global d'obésité car les populations qui suivent ces régimes ne sont pas celles qui souffrent le plus de surpoids - une tendance qui laisse penser que les écarts vont s'accroître.

Les Français et les Françaises ont grossi de trois kilos en moyenne entre 1992 et 2003, et grandi d'un centimètre.

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publié par olivier - dans Médecine
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 21:00

Le gouvernement a annoncé ce soir la suspension d'une épreuve du concours d'internat contre laquelle plusieurs centaines d'étudiants en médecine manifestaient à Paris dans l'après-midi.

Les manifestants - 1.400 selon la police, 2.500 à 3.000 selon les organisateurs - ont défilé des abords de la gare Montparnasse jusqu'au ministère de la Recherche et de l'Enseignement supérieur où une délégation a été reçue.
L'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) avait appelé à cette manifestation pour exiger le retrait de l'épreuve de lecture critique d'article qui n'est pas enseignée de manière harmonisée dans toutes les facultés et serait, de ce fait, "de nature à rompre l'égalité des chances entre les candidats au concours". Voir l'article précédent sur cette revendication.

Dans un communiqué diffusé dans l'après-midi, pendant la manifestation, le ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche François Goulard a reconnu que la situation n'apparaissait pas "aujourd'hui homogène".
Il a chargé le député UMP
Pierre-Louis Fagniez d'une "évaluation précise de la situation", et lui a demandé "des propositions portant sur l'organisation des formations et la mise en oeuvre de l'épreuve".
"En tout état de cause, les épreuves classantes nationales de 2008 ne comporteront pas d'épreuve de lecture critique", conclut le communiqué.
"Les étudiants seront à nouveau reçus au ministère dans la dernière semaine du mois de mars, dès la remise du rapport", a précisé le ministère.

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publié par olivier - dans Médecine
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 04:43
L'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) appelle à une manifestation nationale à Paris pour exiger le retrait d'une épreuve du concours d'internat qui n'est pas enseignée de manière harmonisée dans toutes les facultés et serait, de ce fait, "de nature à rompre l'égalité des chances entre les candidats au concours".
Les manifestants doivent se rassembler à 13h devant la gare Montparnasse avant un défilé à partir de 14h en direction du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

"Constatant le refus de négociations sérieuses" de la part des ministères, les étudiants manifestent "afin de demander le retrait de l'épreuve de lecture critique d'article des ECN, (Epreuves classantes nationales, NDLR), dont l'instauration serait de nature à rompre l'égalité des chances entre les candidats au concours", écrit l'ANEMF dans un communiqué.
Selon l'association, "un protocole d'accord avait été signé en 2002 de la main des deux ministères, demandant l'harmonisation des enseignements avant son intégration au concours".

"Constatant que cette condition n'est pas remplie", l'ANEMF "demande aux deux ministres de respecter la parole de leurs ministères afin de garantir à tous les étudiants en médecine une égale préparation au concours de leur vie". L'ANEMF demande l'inscription de la lecture critique d'article en tant que matière validante du second cycle mais "non classante".
"Cette solution permettrait de valoriser cet enseignement sans rompre l'indispensable égalité des chances", juge l'association.
"A l'heure d'une campagne électorale où l'égalité des chances est un enjeux majeur, il serait bon que celle-ci soit respectée dans la préparation d'un concours qui détermine le choix de carrière de tous les futurs médecins", estime l'association.
"Dans notre pays, est-il acceptable de jouer l'avenir des étudiants sur un coup de dés?", s'interroge-t-elle.
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publié par olivier - dans Médecine
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