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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 05:47

Pour financer la recherche sur les maladies du cerveau - Alzheimer, Parkinson, épilepsie...- et aussi mieux comprendre son vieillissement normal, la Fédération pour la recherche sur le cerveau (FRC) lance aujourd'hui sa huitième édition de sa campagne baptisée "Neurodon".

"Investissez dans l'ordinateur le plus précieux au monde: le cerveau", invite la FRC qui regroupe huit associations ou fondations, dont France Alzheimer, France Parkinson, France AVC (accidents vasculaires cérébraux), Huntington France.

Ces maladies ainsi que notamment l'épilepsie, la sclérose en plaques, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) frappent plus de 1,5 million de patients en France, souligne la FRC, insistant sur l'enjeu que représente le vieillissement cérébral alors que la durée de vie continue de s'allonger.

"Au cours du vieillissement, les neurones ne meurent pas, ils perdent leur fonction ou fonctionnent moins bien, alors qu'au cours des maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer, SLA, Huntington...) les neurones meurent", explique le Pr Etienne Hirsch, vice-président du conseil scientifique de la FRC.

Loin d'être figé une fois son développement achevé, le cerveau est plastique, c'est-à-dire capable de s'adapter, de se réorganiser à tout âge, et cette plasticité peut permettre de compenser certains dysfonctionnements.

Le cerveau compte 1 million de milliards de synapses: 90% de ces connexions reliant entre eux les milliards de neurones se forment après la naissance, souligne le Dr Catherine Vidal (Institut Pasteur). Il fabrique en permanence de nouveaux circuits de neurones, d'où des capacités d'adaptation qui peuvent par exemple, dans le cas de lésions, permettre à l'hémisphère gauche du cerveau de prendre temporairement le relais de l'hémisphère droit, ajoute-t-elle. Ce qui peut aider à récupérer au moins partiellement après un AVC.
La stimulation du cerveau favorise l'établissement de nouvelles connexions synaptiques entre neurones et plusieurs études ont montré que des activités sociales ou de loisirs encourageant l'activité cérébrale pourraient avoir un rôle protecteur ou tout au moins retarder les effets de la maladie d'Alzheimer, rappelle la FRC.

Au delà de ces techniques non-médicamenteuses, pour trouver de nouveaux médicaments, il faut d'abord mieux "comprendre glolalement comment le cerveau fonctionne", d'où l'importance de la recherche fondamentale, selon le Pr Hirsch.
En "stimulant un peu trop" les phénomènes de plasticité, certains médicaments peuvent entrainer des effets secondaires, ajoute-il, citant certaines manifestations (mouvements anormaux) dont souffrent des malades de Parkinson après plusieurs années d'un traitement efficace au départ.

Etudier les phénomènes inflammatoires associés à la mort des neurones dans les maladies neurodégénératives, comprendre la circulation de l'information dans le cerveau figurent parmi les pistes de recherches.

Depuis sa création en 2000, la FRC déclare avoir soutenu 126 dossiers de recherche grâce au Neurodon qui a permis de récolter près de 2,3 millions d'euros en 2006 soit dix fois plus qu'en 2000.
Les dons peuvent être faits en ligne (www.neurodon.fr ) et les chèques à l'ordre du "Neurodon"  FRC, 9 avenue Percier 75008 Paris.
La campagne de collecte se déroule parallèlement à la "semaine du cerveau", programme sur www.frc.asso.fr , par la Société des neurosciences.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 06:39

affiche jonquille 2007

La mobilisation autour de la quatrième édition de l'événement : Une jonquille pour Curie, prend une nouvelle ampleur.
Le milieu sportif à travers la Fédération Française de Rugby, de nombreuses entreprises dont Truffaut, partenaire historique du Jardin pour la Vie au Panthéon, des médias (Paru Vendu ; Mon Jardin, Ma Maison...) ont décidé de rejoindre cet élan de générosité national en faveur de la lutte contre le cancer.
En 2007, l'Opération Une Jonquille pour Curie s'installe parmi les événements caritatifs majeurs de l'année.
Bernard Giraudeau, acteur, réalisateur et écrivain, qui vit depuis plus de cinq ans avec un cancer du rein, soutient la recherche et les malades, est le parrain de l'Opération Une Jonquille pour Curie 2007, dont l'objectif est de collecter des fonds pour la recherche sur les cancers de l'enfant à l'Institut Curie. Amélie Mauresmo est marraine de coeur pour cette année.

Il est désormais possible pour chacun de fêter l'arrivée du printemps en achetant des jonquilles au profit de la recherche sur le cancer. Ainsi, plus de quarante magasins Truffaut relayent l'opération partout en France samedi 17 et dimanche 18 mars 2007. Par solidarité, de nombreuses entreprises ont décidé d'offrir des jonquilles à leurs clients et à leurs salariés.
Les internautes peuvent également exprimer leur solidarité en plantant des
jonquilles pour fleurir le jardin virtuel sur Internet. Chaque visiteur peut également y laisser un message de soutien ou d'espoir, un témoignage pour les malades, leurs proches, les chercheurs ou les médecins.
A Paris (5e), le Panthéon se pare de jaune de la tête aux pieds du 16 au 18 mars 2007.
Un Jardin pour la Vie, Une Jonquille pour Curie, original jardin éphémère de 40 000 jonquilles accueille les visiteurs dans une ambiance conviviale, populaire et festive, de 10h à 20h
Samedi 17 mars 2007 à 16h30, au Stade de France, le
match de rugby France-Ecosse du Tournoi des VI nations sera joué au profit de l'Institut Curie grâce au partenariat avec la Fédération Française de Rugby.

L'intégralité des fonds collectés grâce à cette opération sera consacrée au financement de la recherche en pédiatrie à l'Institut Curie et en particulier sur le rétinoblastome, tumeur de l'oeil du jeune enfant.
Cancer assez rare (1 cas sur 15 000 à 20 000 naissances) et souvent héréditaire, il affecte le jeune enfant en général avant l'âge de 5 ans et atteint un seul oeil dans 60 % des cas ou les deux yeux dans 40 % des cas. Centre de référence en France pour la prise en charge du rétinoblastome, il acceuille plus de 60 enfants traités chaque année, soit environ 80 % des nouveaux cas, et réalise l'ensemble des tests génétiques de recherche de prédisposition en France.
Le plus souvent relativement simple, le diagnostic du retinoblastome reste parfois encore trop tardif. Les signes, tels qu'un reflet blanc dans la pupille ou la présence d'un strabisme, doivent impliquer un examen ophtalmologique dans les meilleurs délais car la précocité du diagnostic conditionne la mise en oeuvre de traitements offrant le plus de chances de préserver les yeux et la vision. Les traitements sont de plus en plus efficaces puisqu'à long terme près de 95 % des enfants sont guéris dans les pays développés.
Mieux ciblés, ils permettent de traiter plus spécifiquement chaque type de tumeur.
En revanche, le pronostic visuel peut être compromis selon le siège de la tumeur et l'impact des traitements sur la rétine. Les formes très étendues dans l'oeil nécessitent encore le recours à l'ablation de l'oeil.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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14 mars 2007 3 14 /03 /mars /2007 06:32

Le salon médical MEDEC ouvre ses portes ce jour et jusqu'au vendredi 16 mars 2007 au Palais des Congrès de Paris.

Salon professionnel, il informe les acteurs de santé des innovations, permet qu'ils se rencontrent et échangent entre eux comme avec les managers de la santé.

Certains comptes-rendus de réunions seront publiés sur ce site.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 00:53

L’âge du premier rapport sexuel des femmes est devenu aujourd’hui très proche de celui des hommes, l'usage du préservatif s'est répandu ainsi que les sites de rencontres chez les jeunes, selon la troisième enquête sur les comportements sexuels en France, commandée par l'ANRS (agence sida-hépatites) pour aider à guider les politiques de prévention en matière de sexualité (MST, sida...).

L'enquête conduite auprès de 12.364 femmes et hommes âgés de 18 à 69 ans, de fin septembre 2005 au 24 mars 2006 sous la responsabilité scientifique de Nathalie Bajos (Inserm) et Michel Bozon (Ined) montre également que les femmes en couple de plus de cinquante ans connaissent aujourd’hui une vie sexuelle bien plus active que celles interrogées lors des précédentes enquêtes, en 1970 et 1992.

L’âge du premier rapport sexuel des femmes est aujourd’hui très proche de celui des hommes : 17,6 ans pour les femmes de 18-19 ans, et 17,2 ans pour les hommes du même âge. Dans les années 2000, une tendance à la baisse est apparue. En un demi-siècle, l'entrée dans la vie sexuelle des hommes s'est abaissé d'un an et demi et celle des femmes de trois ans.

On observe une "augmentation sensible" du nombre de femmes de 18-69 ans déclarant avoir eu des rapports homosexuels au cours de leur vie (4% contre 2,6% en 1992) alors que la proportion reste similaire chez les hommes (4,1%).

Près d’un tiers des jeunes de 18 à 24 ans se sont déjà connectés à des sites de rencontre sur Internet
. Pour l'ensemble des 18 à 69 ans, cette proportion est de 9,6% pour les femmes et de 13,1% pour les hommes. Un homme sur dix, entre 20 et 24 ans, a déjà eu des rapports sexuels avec une personne rencontrée par Internet (6% des femmes).

Le nombre de partenaires déclaré par les femmes est en augmentation par rapport aux enquêtes précédentes (en moyenne 4,4 en 2006), mais reste stable chez les hommes depuis 1970 (11,6). Cependant les femmes, contrairement aux hommes, ont tendance à ne pas compter les partenaires sans importance affective (par exemple, ceux d'un soir).

Le recours à la prostitution ne baisse pas: plus de 5% des hommes de 20-34 ans ont payé pour avoir des rapports sexuels dans les cinq dernières années.

Environ 13% des Français connaissent une ou plusieurs personnes séropositives (même proportion qu'en 1992). Une femme sur deux et 45% des hommes ont déjà fait un test de dépistage du sida
au cours de leur vie.

Parmi les 18-24 ans, 3,6% des femmes et 2,4% des hommes ont été diagnostiqués positifs à l'infection par la bactérie Chlamydia trachomatis, source de stérilité féminine (trompes bouchées).
Parmi ces porteurs de la bactérie, 44% des femmes et 26% des hommes n'avaient pas de risque classiquement associé à cette infection (plusieurs partenaires ou un nouveau partenaire sexuel dans les douze derniers mois).

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 02:01

La tomothérapie, ou "radiothérapie guidée par l'image", permet de cibler avec davantage de précision la tumeur en réduisant les risques pour les organes sains, selon des spécialistes de l'Institut Curie, premier centre en France équipé de cet appareil de pointe.

Les centres de luttes contre le cancer de Bordeaux et Nantes devraient également disposer cette année de cette nouvelle technique de radiothérapie, déjà utilisée dans une dizaine à une vingtaine de centres hospitaliers en Europe et plus largement aux Etats-Unis.

A Curie où le premier patient a bénéficié de cette technologie le 10 janvier, au total onze patients sont actuellement en cours de traitement ou l'ont terminé, a précisé le Dr Alain Fourquet, chef du département de radiothérapie de l'Institut Curie.

Chez ces patients souffrant de cancers de la sphère ORL (nez, bouche, larynx, pharynx), la tomothérapie est plus précise, grâce à l'imagerie en temps réel couplée à l'appareil, que la radiothérapie jusque là employée, et permet d'éviter l'irradiation involontaire des glandes salivaires (risque de bouche sèche), expliquent le Dr Fourquet et le Dr Philippe Giraud, radiothérapeute pilotant ce projet en association avec le physicien médical Alejandro Mazal.

L'appareil de tomothérapie permet, grâce à la présence d'un scanner, de faire de l'imagerie 3D en temps réel et en position de traitement: on peut ainsi délimiter précisément les contours de la tumeur à irradier et suivre son évolution, tout en réduisant au maximum l'irradiation des organes sains situés à proximité. Il est également possible de moduler l'intensité de l'irradiation pour réaliser une distribution de dose très précise.

Chaque séance de traitement dure 30 minutes durant laquelle le patient est totalement immobilisé par un système de contention, un masque thermoformé qui, par exemple, enveloppe la tête pour les tumeurs ORL. Le patient est introduit à l'intérieur de l'appareil comme pour l'imagerie IRM, ce qui peut représenter une gène pour les personnes claustrophobes.
Le traitement dure cinq à huit semaines, les doses délivrées à chaque séance étant les mêmes qu'avec d'autres appareils de radiothérapie. Mais la précision de la tomothérapie pourrait permettre à terme d'augmenter les doses sur l'organe cible, sans endommager les tissus voisins, espère le Dr Fourquet.

Destinée aux "traitements complexes", la tomothérapie devrait outre les cancers ORL, concerner les cancers du poumon, certains types de cancers du sein, les sarcomes des bras ou des jambes et, dans le cadre d'un projet de recherche, des patients nécessitant une irradiation corporelle totale avant une greffe de moelle osseuse.

Sur une année, quelque 150 patients pourraient, selon le Dr Fourquet, bénéficier de la tomothérapie à l'Institut Curie qui doit accueillir aussi des malades d'autres hôpitaux ou cliniques du pôle régional de cancérologie de l'ouest parisien.

L'appareil de tomothérapie a coûté 3,2 millions d'euros auquel s'ajoute 1 million d'euros pour l'installer à l'Institut Curie.
Celui-ci a financé le coût à hauteur de 2,9 millions d'euros, l'Institut national du Cancer et la région Ile-de-France y contribuant pour le reste.

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publié par olivier - dans Médecine
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 19:40

Médecins du monde (MDM) a lancé aujourd'hui à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) une campagne d'information sur l'accès aux soins des plus défavorisés avec étape dans 15 villes de France afin de demander des engagements aux candidats à la présidentielle sur ce thème.

Forte des 20 ans d'expérience de sa mission France, MDM fera campagne sur le thème "l'accès aux soins est un droit, pas un privilège" avec un bus qui partira samedi de Saint-Denis pour une tournée qui le mènera à la rencontre de l'opinion, des élus et médias à
Poitiers, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Marseille, Nice, Strasbourg, Nancy, Nantes, Grenoble, Lyon, Rouen
, Le Havre et Paris.

La question de la santé "n'est pas abordée dans les programmes des candidats", "nous voulons donc injecter cette préoccupation dans la campagne pour que les candidats nous entendent" et "interpeller les citoyens sur ce sujet", a expliqué Pierre Micheletti, président de Médecins du monde.

Comme en 1995 et en 2002, MDM portera dans le débat électoral des propositions et demandera au futur chef de l'Etat cinq engagements pour l'accès aux soins des plus pauvres dont la lutte contre le saturnisme infantile, un système de couverture maladie pour tous et pour donner aux hôpitaux les moyens d'accueillir tout le monde.
La ville de Saint-Denis a été choisie pour le départ de cette campagne car "c'est une ville emblématique des préoccupations de nos équipes" et que ce département est "un des plus pauvres de France", a ajouté M. Micheletti. 

MDM considère que "25% des SDF souffrent de pathologies psychiatriques" et en Seine-Saint-Denis, "département qui cumule tous les problèmes", la situation est encore "plus critique car il y a un nombre important de Roms", a précisé Jeannine Rochefort, médecin dans un centre social de Saint-Denis.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 11:00

Le monde entier célèbre aujourd'hui la journée mondiale du rein et celle de la femme.

Le thème choisit pour cette deuxième édition est « comment se portent vos reins ».

Il s’agit d’une action pour attirer l’attention du public sur les reins et essayer de dépister précocement la maladie avant qu’elle n’atteigne le stade final.
 

La Journée mondiale du rein 2007 a pour objectif d’accroître la sensibilisation à l’insuffisance rénale chronique et au besoin urgent de dépistage et de prévention précoces.

Les organisateurs de cette journée de sensibilisation entendent informer le public sur le fonctionnement du rein, un organe qui reste trop peu connu à leurs yeux, par rapport à d'autres organes que sont le coeur ou le poumon.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 13:28

Aujourd'hui en France, moins de la moitié des patients décèdent de leur cancer, que ce soit directement ou indirectement, dans les 5 ans suivant le diagnostic. Un constat global qui cache des disparités considérables entre les différents cancers.

Entre 1989 et 2002, plus de 200 000 Français de 15 ans et plus souffrant d'une maladie cancéreuse ont été suivis par le Réseau français des Registres du Cancer (FRANCIM). Mené avec le soutien de la Ligue nationale contre le Cancer, ce travail a mesuré la survie à 5 ans de ces patients.

Les résultats ont été extrêmement variables : de 95% pour les cancers de la thyroïde, du testicule et de la lèvre à moins de 10% pour les mésothéliomes de la plèvre, les cancers du foie et du pancréas. Et 14% pour les cancers du poumon, qui tuent chaque année 27 000 Français.

Quant aux progrès réels enregistrés dans le traitement des cancers du sein, de la thyroïde ou de la prostate, ils sont dus pour l'essentiel, à la plus grande précocité du diagnostic.

A noter aussi, que la survie à 5 ans est sensiblement plus élevée chez la femme (63%) que chez l'homme (44%). « Les moins bons résultats obtenus chez l'homme s'expliquent en partie par (le fait qu'ils présentent) des cancers plus graves et plus difficiles à détecter comme le cancer du poumon ou de l'oesophage », souligne la Ligue. Il n'en reste pas moins que sur les 35 localisations communes aux deux sexes, 28 se caractérisent par une survie plus élevée chez la femme.

Source : Ligue nationale contre le Cancer, FRANCIM, 27 février 2007

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publié par olivier - dans Médecine
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