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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 18:00

Un cocon pour permettre aux nouveau-nés, notamment les prématurés, de se tenir comme dans le ventre de leur mère va être commercialisé après avoir été mis au point à l'Hôpital Nord de Marseille, a annoncé hier le docteur Christian Palix, chef du service de néonatologie.

"C'est une sorte de mousse qui s'adapte au tonus du bébé", a-t-il expliqué, "ils sont beaucoup mieux".
Cet "utérus de suite", prévu pour les nouveau-nés jusqu'à l'âge de trois ou quatre mois, comporte une partie haute plus étroite pour la tête et une autre plus large pour les fesses. Un réducteur mobile permet d'adapter sa taille au niveau des jambes.

Les recherches à l'Hôpital Nord ont montré que "selon la posture, les bébés en soins intensifs n'avaient pas la même oxygénation, pas les mêmes risques durant le sommeil et pas les mêmes pathologies, en particulier celles liées au stress", selon le Dr Palix.
Le stress peut entraîner des problèmes endocriniens et des modifications génétiques (épigénétisme), par exemple l'obésité.

Pour tous les bébés, même ceux nés à terme, ce "nid" "évite les reflux gastro-oesophagiens fréquents et douloureux à cet âge, ainsi que l'aplatissement du crâne lorsqu'on couche le bébé sur le dos".
Il permet également d'éviter les déformations des hanches ou des épaules et favorise l'activité visuelle et la motricité.

Les enfants cocon ont plus de dextérité, des mouvements plus naturels et communiquent mieux avec leurs parents.
"Ce n'est pas possible qu'un bébé puisse être mis comme il l'est à la naissance, sur le dos, les membres écartés, alors que dans l'utérus il est recourbé et n'a pas la tête en hyper extension en arrière", dit le docteur Palix. "C'est non seulement un problème physique mais psychologique. Dans l'utérus, il touche sa main, son cordon ombilical".

Les premières études à l'Hôpital Nord remontent à une dizaine d'années, avec l'ouverture d'un pavillon mère-enfant. Des cocons, variables selon l'âge et le poids des bébés, ont d'abord été fabriqués de manière artisanale.

Un brevet a été déposé en avril 2006 et avec le soutien de l'ONG féminine Soroptimist les cocons pourront être fabriqués et commercialisés à grande échelle.
Des études sont en cours avec la société française de distribution d'articles pour bébés Red Castle.


Quelques dizaines de cocons vont être fabriqués d'abord pour les services de néonatologie, notamment pour les prématurés explique le Dr Palix, soulignant que 55.000 enfants prématurés naissent chaque année en France.
"Ce sont les êtres les plus courageux que je connaisse", dit-il, "le confort et le positionnement ne sont vraiment pas superflus, ça fait partie des soins essentiels qu'on doit leur donner".

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 13:00

L'association SIDACTION organise le SIDACTION
du 23 au 25 mars 2007 pour sa 14ème édition.
Pour envoyer vos dons, composez le 110 ou
www.sidaction.org

L'ensemble des médias français se mobilisent pour collecter des fonds pour la lutte contre le sida pendant ces trois jours: Onze télévisions - TF1, France 2, France 3, France 4, France 5, RFO, le groupe Canal+, ARTE, le groupe M6, Pink TV, LCI-- et cinq radios --Europe 1, France Inter, France Info, le réseau France Bleu et RTL.
La vice-présidente de l'association est Line Renaud.

Des émissions et des reportages permettent de sensibiliser le public.

Le Virus d'Immunodéficience Humaine (VIH) se transmet à 90% aujourd'hui par des rapports sexuels (des contacts de sécretion plus précisément) homosexuels pour 23% d'entre eux ou hétérosexuels 64% : fellation, sodomie ou rapport vaginal non protégés.
Le risque de transmission materno-foetale est de 1% grâce aux protocoles pré et post-nataux anti-rétroviraux
Les toxicomanes, grâce aux seringues à usage unique voient leur contamination diminuée à 2%.

Dans le monde, 40 millions de personnes vivent avec ce virus.
En France, 150 000 personnes sont porteuses du VIH. 7 000 personnes ont découvert leur séropositivié et 1 500 ont développé un sida (au 31 décembre 2004) Les femmes représentent 43% des nouvelles infections à VIH diagnostiquées (en 1997 : 30%).  
Quatre régions sont les plus touchées : Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Guyane et les Antilles. Elles regroupent 60% des cas de sida diagnostiqués.

Le VIH ne s'attrape pas en embrassant ou en touchant une personne séropositive, rappellons-le encore une fois. Le SIDA est la phase la plus aïgue de l'atteinte de l'organisme par le VIH

5.6 millions d’euros avaient été recueillis en 2006: 50% des fonds récoltés sont consacrés à la recherche, et 50% aux programmes de prévention et d’aide aux malades.
Il faut faire mieux pendant ces 3 jours ...

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 07:25

Les cas de tuberculose continuent de diminuer en France, mais restent élevés en Ile-de-France et en Guyane et dans certains groupes de population, comme les personnes nées à l'étranger, selon une étude publiée aujourd'hui dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).

5.374 cas de tuberculose ont été déclarés en France en 2005, soit 8,9 cas pour 100.000 habitants, selon cet article publié à quelques jours de la journée mondiale de la tuberculose, samedi. Le nombre de cas a baissé de 3% entre 2004 et 2005, confirmant la tendance observée depuis 2000.

Le taux de cas déclarés est inférieur à 10 pour 100.000 dans toutes les régions, à l'exception de l'Ile-de-France (19,7/100.000) et de la Guyane
(44/100.000). L'Ile-de-France représente 40% des cas déclarés.

Certains groupes de population sont plus exposés. C'est le cas des personnes nées à l'étranger (41,5 cas/100.000 contre 5 cas/100.000 pour les personnes nées en France). Le taux de déclaration le plus élevé s'observe chez les personnes nées en Afrique
subsaharienne (160/100.000), dans des pays à haute incidence de tuberculose.

Chez les personnes nées à l'étranger, le risque de tuberculose diminue à mesure que l'ancienneté de l'arrivée en France augmente (taux de déclaration de 250,8/100.000 chez les personnes arrivées depuis moins de deux ans).
Un taux élevé (214/100.000) est également enregistré chez les SDF.

La tuberculose est une maladie à déclaration obligatoire. Même en tenant compte de possibles sous-déclarations, la France est "un pays avec une incidence de tuberculose faible qui, sur l'ensemble de la population, continue de baisser", selon les auteurs. Les résultats du traitement doivent désormais eux aussi faire l'objet d'une déclaration.
Par ailleurs, le taux de tuberculose résistante se situe dans la moyenne européenne (1,3% en 2004).

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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 08:25

C'est aujourd'hui que débute la Semaine nationale de lutte contre le cancer. Organisée par la Ligue nationale contre le Cancer, elle sera l'occasion pour le public de s'informer davantage sur une pathologie qui tue chaque année, 144 000 Français.

Conférences, débats, déjeuners… La Ligue se mobilise toute la semaine dans plusieurs villes de France. L'objectif est de sensibiliser le public, de le mettre en relation directe avec les spécialistes de ces maladies. Ils feront le point sur les dernières avancées thérapeutiques, et elles sont nombreuses.

Pour davantage d' informations, consultez le site de la
Ligue contre le Cancer Allez aussi sur le site de l'Institut National du Cancer (INCa) prendre des informations sur cette maladie.

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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 05:47

Pour financer la recherche sur les maladies du cerveau - Alzheimer, Parkinson, épilepsie...- et aussi mieux comprendre son vieillissement normal, la Fédération pour la recherche sur le cerveau (FRC) lance aujourd'hui sa huitième édition de sa campagne baptisée "Neurodon".

"Investissez dans l'ordinateur le plus précieux au monde: le cerveau", invite la FRC qui regroupe huit associations ou fondations, dont France Alzheimer, France Parkinson, France AVC (accidents vasculaires cérébraux), Huntington France.

Ces maladies ainsi que notamment l'épilepsie, la sclérose en plaques, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) frappent plus de 1,5 million de patients en France, souligne la FRC, insistant sur l'enjeu que représente le vieillissement cérébral alors que la durée de vie continue de s'allonger.

"Au cours du vieillissement, les neurones ne meurent pas, ils perdent leur fonction ou fonctionnent moins bien, alors qu'au cours des maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer, SLA, Huntington...) les neurones meurent", explique le Pr Etienne Hirsch, vice-président du conseil scientifique de la FRC.

Loin d'être figé une fois son développement achevé, le cerveau est plastique, c'est-à-dire capable de s'adapter, de se réorganiser à tout âge, et cette plasticité peut permettre de compenser certains dysfonctionnements.

Le cerveau compte 1 million de milliards de synapses: 90% de ces connexions reliant entre eux les milliards de neurones se forment après la naissance, souligne le Dr Catherine Vidal (Institut Pasteur). Il fabrique en permanence de nouveaux circuits de neurones, d'où des capacités d'adaptation qui peuvent par exemple, dans le cas de lésions, permettre à l'hémisphère gauche du cerveau de prendre temporairement le relais de l'hémisphère droit, ajoute-t-elle. Ce qui peut aider à récupérer au moins partiellement après un AVC.
La stimulation du cerveau favorise l'établissement de nouvelles connexions synaptiques entre neurones et plusieurs études ont montré que des activités sociales ou de loisirs encourageant l'activité cérébrale pourraient avoir un rôle protecteur ou tout au moins retarder les effets de la maladie d'Alzheimer, rappelle la FRC.

Au delà de ces techniques non-médicamenteuses, pour trouver de nouveaux médicaments, il faut d'abord mieux "comprendre glolalement comment le cerveau fonctionne", d'où l'importance de la recherche fondamentale, selon le Pr Hirsch.
En "stimulant un peu trop" les phénomènes de plasticité, certains médicaments peuvent entrainer des effets secondaires, ajoute-il, citant certaines manifestations (mouvements anormaux) dont souffrent des malades de Parkinson après plusieurs années d'un traitement efficace au départ.

Etudier les phénomènes inflammatoires associés à la mort des neurones dans les maladies neurodégénératives, comprendre la circulation de l'information dans le cerveau figurent parmi les pistes de recherches.

Depuis sa création en 2000, la FRC déclare avoir soutenu 126 dossiers de recherche grâce au Neurodon qui a permis de récolter près de 2,3 millions d'euros en 2006 soit dix fois plus qu'en 2000.
Les dons peuvent être faits en ligne (www.neurodon.fr ) et les chèques à l'ordre du "Neurodon"  FRC, 9 avenue Percier 75008 Paris.
La campagne de collecte se déroule parallèlement à la "semaine du cerveau", programme sur www.frc.asso.fr , par la Société des neurosciences.

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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 06:39

affiche jonquille 2007

La mobilisation autour de la quatrième édition de l'événement : Une jonquille pour Curie, prend une nouvelle ampleur.
Le milieu sportif à travers la Fédération Française de Rugby, de nombreuses entreprises dont Truffaut, partenaire historique du Jardin pour la Vie au Panthéon, des médias (Paru Vendu ; Mon Jardin, Ma Maison...) ont décidé de rejoindre cet élan de générosité national en faveur de la lutte contre le cancer.
En 2007, l'Opération Une Jonquille pour Curie s'installe parmi les événements caritatifs majeurs de l'année.
Bernard Giraudeau, acteur, réalisateur et écrivain, qui vit depuis plus de cinq ans avec un cancer du rein, soutient la recherche et les malades, est le parrain de l'Opération Une Jonquille pour Curie 2007, dont l'objectif est de collecter des fonds pour la recherche sur les cancers de l'enfant à l'Institut Curie. Amélie Mauresmo est marraine de coeur pour cette année.

Il est désormais possible pour chacun de fêter l'arrivée du printemps en achetant des jonquilles au profit de la recherche sur le cancer. Ainsi, plus de quarante magasins Truffaut relayent l'opération partout en France samedi 17 et dimanche 18 mars 2007. Par solidarité, de nombreuses entreprises ont décidé d'offrir des jonquilles à leurs clients et à leurs salariés.
Les internautes peuvent également exprimer leur solidarité en plantant des
jonquilles pour fleurir le jardin virtuel sur Internet. Chaque visiteur peut également y laisser un message de soutien ou d'espoir, un témoignage pour les malades, leurs proches, les chercheurs ou les médecins.
A Paris (5e), le Panthéon se pare de jaune de la tête aux pieds du 16 au 18 mars 2007.
Un Jardin pour la Vie, Une Jonquille pour Curie, original jardin éphémère de 40 000 jonquilles accueille les visiteurs dans une ambiance conviviale, populaire et festive, de 10h à 20h
Samedi 17 mars 2007 à 16h30, au Stade de France, le
match de rugby France-Ecosse du Tournoi des VI nations sera joué au profit de l'Institut Curie grâce au partenariat avec la Fédération Française de Rugby.

L'intégralité des fonds collectés grâce à cette opération sera consacrée au financement de la recherche en pédiatrie à l'Institut Curie et en particulier sur le rétinoblastome, tumeur de l'oeil du jeune enfant.
Cancer assez rare (1 cas sur 15 000 à 20 000 naissances) et souvent héréditaire, il affecte le jeune enfant en général avant l'âge de 5 ans et atteint un seul oeil dans 60 % des cas ou les deux yeux dans 40 % des cas. Centre de référence en France pour la prise en charge du rétinoblastome, il acceuille plus de 60 enfants traités chaque année, soit environ 80 % des nouveaux cas, et réalise l'ensemble des tests génétiques de recherche de prédisposition en France.
Le plus souvent relativement simple, le diagnostic du retinoblastome reste parfois encore trop tardif. Les signes, tels qu'un reflet blanc dans la pupille ou la présence d'un strabisme, doivent impliquer un examen ophtalmologique dans les meilleurs délais car la précocité du diagnostic conditionne la mise en oeuvre de traitements offrant le plus de chances de préserver les yeux et la vision. Les traitements sont de plus en plus efficaces puisqu'à long terme près de 95 % des enfants sont guéris dans les pays développés.
Mieux ciblés, ils permettent de traiter plus spécifiquement chaque type de tumeur.
En revanche, le pronostic visuel peut être compromis selon le siège de la tumeur et l'impact des traitements sur la rétine. Les formes très étendues dans l'oeil nécessitent encore le recours à l'ablation de l'oeil.

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14 mars 2007 3 14 /03 /mars /2007 06:32

Le salon médical MEDEC ouvre ses portes ce jour et jusqu'au vendredi 16 mars 2007 au Palais des Congrès de Paris.

Salon professionnel, il informe les acteurs de santé des innovations, permet qu'ils se rencontrent et échangent entre eux comme avec les managers de la santé.

Certains comptes-rendus de réunions seront publiés sur ce site.

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13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 00:53

L’âge du premier rapport sexuel des femmes est devenu aujourd’hui très proche de celui des hommes, l'usage du préservatif s'est répandu ainsi que les sites de rencontres chez les jeunes, selon la troisième enquête sur les comportements sexuels en France, commandée par l'ANRS (agence sida-hépatites) pour aider à guider les politiques de prévention en matière de sexualité (MST, sida...).

L'enquête conduite auprès de 12.364 femmes et hommes âgés de 18 à 69 ans, de fin septembre 2005 au 24 mars 2006 sous la responsabilité scientifique de Nathalie Bajos (Inserm) et Michel Bozon (Ined) montre également que les femmes en couple de plus de cinquante ans connaissent aujourd’hui une vie sexuelle bien plus active que celles interrogées lors des précédentes enquêtes, en 1970 et 1992.

L’âge du premier rapport sexuel des femmes est aujourd’hui très proche de celui des hommes : 17,6 ans pour les femmes de 18-19 ans, et 17,2 ans pour les hommes du même âge. Dans les années 2000, une tendance à la baisse est apparue. En un demi-siècle, l'entrée dans la vie sexuelle des hommes s'est abaissé d'un an et demi et celle des femmes de trois ans.

On observe une "augmentation sensible" du nombre de femmes de 18-69 ans déclarant avoir eu des rapports homosexuels au cours de leur vie (4% contre 2,6% en 1992) alors que la proportion reste similaire chez les hommes (4,1%).

Près d’un tiers des jeunes de 18 à 24 ans se sont déjà connectés à des sites de rencontre sur Internet
. Pour l'ensemble des 18 à 69 ans, cette proportion est de 9,6% pour les femmes et de 13,1% pour les hommes. Un homme sur dix, entre 20 et 24 ans, a déjà eu des rapports sexuels avec une personne rencontrée par Internet (6% des femmes).

Le nombre de partenaires déclaré par les femmes est en augmentation par rapport aux enquêtes précédentes (en moyenne 4,4 en 2006), mais reste stable chez les hommes depuis 1970 (11,6). Cependant les femmes, contrairement aux hommes, ont tendance à ne pas compter les partenaires sans importance affective (par exemple, ceux d'un soir).

Le recours à la prostitution ne baisse pas: plus de 5% des hommes de 20-34 ans ont payé pour avoir des rapports sexuels dans les cinq dernières années.

Environ 13% des Français connaissent une ou plusieurs personnes séropositives (même proportion qu'en 1992). Une femme sur deux et 45% des hommes ont déjà fait un test de dépistage du sida
au cours de leur vie.

Parmi les 18-24 ans, 3,6% des femmes et 2,4% des hommes ont été diagnostiqués positifs à l'infection par la bactérie Chlamydia trachomatis, source de stérilité féminine (trompes bouchées).
Parmi ces porteurs de la bactérie, 44% des femmes et 26% des hommes n'avaient pas de risque classiquement associé à cette infection (plusieurs partenaires ou un nouveau partenaire sexuel dans les douze derniers mois).

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 02:01

La tomothérapie, ou "radiothérapie guidée par l'image", permet de cibler avec davantage de précision la tumeur en réduisant les risques pour les organes sains, selon des spécialistes de l'Institut Curie, premier centre en France équipé de cet appareil de pointe.

Les centres de luttes contre le cancer de Bordeaux et Nantes devraient également disposer cette année de cette nouvelle technique de radiothérapie, déjà utilisée dans une dizaine à une vingtaine de centres hospitaliers en Europe et plus largement aux Etats-Unis.

A Curie où le premier patient a bénéficié de cette technologie le 10 janvier, au total onze patients sont actuellement en cours de traitement ou l'ont terminé, a précisé le Dr Alain Fourquet, chef du département de radiothérapie de l'Institut Curie.

Chez ces patients souffrant de cancers de la sphère ORL (nez, bouche, larynx, pharynx), la tomothérapie est plus précise, grâce à l'imagerie en temps réel couplée à l'appareil, que la radiothérapie jusque là employée, et permet d'éviter l'irradiation involontaire des glandes salivaires (risque de bouche sèche), expliquent le Dr Fourquet et le Dr Philippe Giraud, radiothérapeute pilotant ce projet en association avec le physicien médical Alejandro Mazal.

L'appareil de tomothérapie permet, grâce à la présence d'un scanner, de faire de l'imagerie 3D en temps réel et en position de traitement: on peut ainsi délimiter précisément les contours de la tumeur à irradier et suivre son évolution, tout en réduisant au maximum l'irradiation des organes sains situés à proximité. Il est également possible de moduler l'intensité de l'irradiation pour réaliser une distribution de dose très précise.

Chaque séance de traitement dure 30 minutes durant laquelle le patient est totalement immobilisé par un système de contention, un masque thermoformé qui, par exemple, enveloppe la tête pour les tumeurs ORL. Le patient est introduit à l'intérieur de l'appareil comme pour l'imagerie IRM, ce qui peut représenter une gène pour les personnes claustrophobes.
Le traitement dure cinq à huit semaines, les doses délivrées à chaque séance étant les mêmes qu'avec d'autres appareils de radiothérapie. Mais la précision de la tomothérapie pourrait permettre à terme d'augmenter les doses sur l'organe cible, sans endommager les tissus voisins, espère le Dr Fourquet.

Destinée aux "traitements complexes", la tomothérapie devrait outre les cancers ORL, concerner les cancers du poumon, certains types de cancers du sein, les sarcomes des bras ou des jambes et, dans le cadre d'un projet de recherche, des patients nécessitant une irradiation corporelle totale avant une greffe de moelle osseuse.

Sur une année, quelque 150 patients pourraient, selon le Dr Fourquet, bénéficier de la tomothérapie à l'Institut Curie qui doit accueillir aussi des malades d'autres hôpitaux ou cliniques du pôle régional de cancérologie de l'ouest parisien.

L'appareil de tomothérapie a coûté 3,2 millions d'euros auquel s'ajoute 1 million d'euros pour l'installer à l'Institut Curie.
Celui-ci a financé le coût à hauteur de 2,9 millions d'euros, l'Institut national du Cancer et la région Ile-de-France y contribuant pour le reste.

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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 19:40

Médecins du monde (MDM) a lancé aujourd'hui à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) une campagne d'information sur l'accès aux soins des plus défavorisés avec étape dans 15 villes de France afin de demander des engagements aux candidats à la présidentielle sur ce thème.

Forte des 20 ans d'expérience de sa mission France, MDM fera campagne sur le thème "l'accès aux soins est un droit, pas un privilège" avec un bus qui partira samedi de Saint-Denis pour une tournée qui le mènera à la rencontre de l'opinion, des élus et médias à
Poitiers, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Marseille, Nice, Strasbourg, Nancy, Nantes, Grenoble, Lyon, Rouen
, Le Havre et Paris.

La question de la santé "n'est pas abordée dans les programmes des candidats", "nous voulons donc injecter cette préoccupation dans la campagne pour que les candidats nous entendent" et "interpeller les citoyens sur ce sujet", a expliqué Pierre Micheletti, président de Médecins du monde.

Comme en 1995 et en 2002, MDM portera dans le débat électoral des propositions et demandera au futur chef de l'Etat cinq engagements pour l'accès aux soins des plus pauvres dont la lutte contre le saturnisme infantile, un système de couverture maladie pour tous et pour donner aux hôpitaux les moyens d'accueillir tout le monde.
La ville de Saint-Denis a été choisie pour le départ de cette campagne car "c'est une ville emblématique des préoccupations de nos équipes" et que ce département est "un des plus pauvres de France", a ajouté M. Micheletti. 

MDM considère que "25% des SDF souffrent de pathologies psychiatriques" et en Seine-Saint-Denis, "département qui cumule tous les problèmes", la situation est encore "plus critique car il y a un nombre important de Roms", a précisé Jeannine Rochefort, médecin dans un centre social de Saint-Denis.

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 11:00

Le monde entier célèbre aujourd'hui la journée mondiale du rein et celle de la femme.

Le thème choisit pour cette deuxième édition est « comment se portent vos reins ».

Il s’agit d’une action pour attirer l’attention du public sur les reins et essayer de dépister précocement la maladie avant qu’elle n’atteigne le stade final.
 

La Journée mondiale du rein 2007 a pour objectif d’accroître la sensibilisation à l’insuffisance rénale chronique et au besoin urgent de dépistage et de prévention précoces.

Les organisateurs de cette journée de sensibilisation entendent informer le public sur le fonctionnement du rein, un organe qui reste trop peu connu à leurs yeux, par rapport à d'autres organes que sont le coeur ou le poumon.

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 13:28

Aujourd'hui en France, moins de la moitié des patients décèdent de leur cancer, que ce soit directement ou indirectement, dans les 5 ans suivant le diagnostic. Un constat global qui cache des disparités considérables entre les différents cancers.

Entre 1989 et 2002, plus de 200 000 Français de 15 ans et plus souffrant d'une maladie cancéreuse ont été suivis par le Réseau français des Registres du Cancer (FRANCIM). Mené avec le soutien de la Ligue nationale contre le Cancer, ce travail a mesuré la survie à 5 ans de ces patients.

Les résultats ont été extrêmement variables : de 95% pour les cancers de la thyroïde, du testicule et de la lèvre à moins de 10% pour les mésothéliomes de la plèvre, les cancers du foie et du pancréas. Et 14% pour les cancers du poumon, qui tuent chaque année 27 000 Français.

Quant aux progrès réels enregistrés dans le traitement des cancers du sein, de la thyroïde ou de la prostate, ils sont dus pour l'essentiel, à la plus grande précocité du diagnostic.

A noter aussi, que la survie à 5 ans est sensiblement plus élevée chez la femme (63%) que chez l'homme (44%). « Les moins bons résultats obtenus chez l'homme s'expliquent en partie par (le fait qu'ils présentent) des cancers plus graves et plus difficiles à détecter comme le cancer du poumon ou de l'oesophage », souligne la Ligue. Il n'en reste pas moins que sur les 35 localisations communes aux deux sexes, 28 se caractérisent par une survie plus élevée chez la femme.

Source : Ligue nationale contre le Cancer, FRANCIM, 27 février 2007

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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 13:43

La part d'adulte obèses en France a fortement augmenté entre 1992 et 2003, un taux qui progresse encore plus vite parmi les couches sociales défavorisées, confirme une étude de l'Institut national de la Statistique et des études économiques (INSEE) paraissant hier.

La France comptait 3,6 millions d'adultes obèses de plus de 65 ans en 2003. Les hommes sont légèrement moins touchés que les femmes, mais l'accélération du phénomène reste observable chez les deux sexes: 9,8% d'hommes étaient rangés dans cette catégorie en 2003 contre 5,5% en 1992, et 10,2% de femmes en 2003 contre 6,2% en 1992.

L'étude paraissant dans la revue "INSEE Première" de février souligne l'inégalité croissante des différentes catégories sociales face au phénomène. "L'obésité augmente beaucoup plus vite depuis 1992 chez les agriculteurs ou les ouvriers que chez les cadres et les professions intellectuelles supérieures", est-il constaté dans le document. Ainsi, "moins un individu est diplômé, plus il a de chances d'être obèse". Le taux d'obésité chez les agriculteurs a ainsi augmenté de sept points entre 1992 et 2003, alors qu'il ne gagne que deux points chez les cadres.

Le niveau de vie s'avère être un autre facteur déterminant, les obèses étant nettement plus nombreux chez les populations pauvres que dans les couches aisées. Ceci est particulièrement vrai chez les femmes: le taux d'obésité passe du simple au double entre les 25% (premier quartile) les plus modestes et les 25% (dernier quartile) les plus riches. Voir l'article sur l'espérance de vie en fonction de ces mêmes  critères.

Toutes les régions de France sont touchées par cette augmentation, même si des disparités géographiques persistent: le Nord et l'Est sont les plus touchés avec respectivement 14 et 13% d'obèses, tandis que l'Ile-de-France et la zone méditerranéenne font figure de bons élèves avec 8%. Les personnes vivant en milieu rural sont par ailleurs plus corpulentes que celles vivant en milieu urbain.
Paradoxalement, l'étude menée entre octobre 2002 et mars 2003 auprès de 16.800 ménages, soit plus de 40.000 individus, révèle aussi que de plus en plus de personnes suivent un régime amaigrissant, les femmes étant toujours plus nombreuses dans ce cas que les hommes. Cette augmentation ne joue néanmoins pas sur le taux global d'obésité car les populations qui suivent ces régimes ne sont pas celles qui souffrent le plus de surpoids - une tendance qui laisse penser que les écarts vont s'accroître.

Les Français et les Françaises ont grossi de trois kilos en moyenne entre 1992 et 2003, et grandi d'un centimètre.

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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 21:00

Le gouvernement a annoncé ce soir la suspension d'une épreuve du concours d'internat contre laquelle plusieurs centaines d'étudiants en médecine manifestaient à Paris dans l'après-midi.

Les manifestants - 1.400 selon la police, 2.500 à 3.000 selon les organisateurs - ont défilé des abords de la gare Montparnasse jusqu'au ministère de la Recherche et de l'Enseignement supérieur où une délégation a été reçue.
L'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) avait appelé à cette manifestation pour exiger le retrait de l'épreuve de lecture critique d'article qui n'est pas enseignée de manière harmonisée dans toutes les facultés et serait, de ce fait, "de nature à rompre l'égalité des chances entre les candidats au concours". Voir l'article précédent sur cette revendication.

Dans un communiqué diffusé dans l'après-midi, pendant la manifestation, le ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche François Goulard a reconnu que la situation n'apparaissait pas "aujourd'hui homogène".
Il a chargé le député UMP
Pierre-Louis Fagniez d'une "évaluation précise de la situation", et lui a demandé "des propositions portant sur l'organisation des formations et la mise en oeuvre de l'épreuve".
"En tout état de cause, les épreuves classantes nationales de 2008 ne comporteront pas d'épreuve de lecture critique", conclut le communiqué.
"Les étudiants seront à nouveau reçus au ministère dans la dernière semaine du mois de mars, dès la remise du rapport", a précisé le ministère.

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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 04:43
L'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) appelle à une manifestation nationale à Paris pour exiger le retrait d'une épreuve du concours d'internat qui n'est pas enseignée de manière harmonisée dans toutes les facultés et serait, de ce fait, "de nature à rompre l'égalité des chances entre les candidats au concours".
Les manifestants doivent se rassembler à 13h devant la gare Montparnasse avant un défilé à partir de 14h en direction du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

"Constatant le refus de négociations sérieuses" de la part des ministères, les étudiants manifestent "afin de demander le retrait de l'épreuve de lecture critique d'article des ECN, (Epreuves classantes nationales, NDLR), dont l'instauration serait de nature à rompre l'égalité des chances entre les candidats au concours", écrit l'ANEMF dans un communiqué.
Selon l'association, "un protocole d'accord avait été signé en 2002 de la main des deux ministères, demandant l'harmonisation des enseignements avant son intégration au concours".

"Constatant que cette condition n'est pas remplie", l'ANEMF "demande aux deux ministres de respecter la parole de leurs ministères afin de garantir à tous les étudiants en médecine une égale préparation au concours de leur vie". L'ANEMF demande l'inscription de la lecture critique d'article en tant que matière validante du second cycle mais "non classante".
"Cette solution permettrait de valoriser cet enseignement sans rompre l'indispensable égalité des chances", juge l'association.
"A l'heure d'une campagne électorale où l'égalité des chances est un enjeux majeur, il serait bon que celle-ci soit respectée dans la préparation d'un concours qui détermine le choix de carrière de tous les futurs médecins", estime l'association.
"Dans notre pays, est-il acceptable de jouer l'avenir des étudiants sur un coup de dés?", s'interroge-t-elle.
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