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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 22:10

La 63ème session de l'Assemblée mondiale de la Santé a lieu du 17 au 21 mai à Genève. Les principaux thèmes de santé publique inscrits à l'ordre du jour sont notamment :

Y sera également abordé des questions administratives et financières de l'OMS dont son budget programme.

 

Sur le site de l'OMS, on peut lire:

Le Règlement sanitaire international (RSI) est un instrument juridique international qui a force obligatoire pour 194 pays, notamment pour l'ensemble des États Membres de l'OMS. Il a pour but de prévenir les risques graves pour la santé publique pouvant constituer une menace dans le monde entier, en prenant les mesures qui s'imposent.

Entré en vigueur le 15 juin 2007, il prévoit que les pays notifient à l'OMS certaines flambées de maladies et certains événements de santé publique. Fort de l'expérience unique de l'OMS en matière de surveillance, d'alerte et d'action, le RSI définit les droits et obligations des pays concernant la notification d'événements touchant la santé publique et définit des procédures afin d'assurer la sécurité sanitaire mondiale.

L’évaluation de la riposte mondiale à la pandémie (H1N1) 2009 est menée par le Comité d’examen du Règlement sanitaire international – un comité d’experts possédant un solide bagage de compétences scientifiques et d’expériences pratiques en santé publique. Les membres qui le composent sont des sommités mondiales dans leurs domaines respectifs.


Les objectifs du Millénaire pour le développement fixés par les Nations Unies sont au nombre de huit et l’ensemble des 191 États Membres des Nations Unies ont convenu de s'efforcer de les atteindre d’ici 2015.
La Déclaration du Millénaire des Nations Unies, signée en septembre 2000, engage les dirigeants du monde entier à combattre la pauvreté, la faim, la maladie, l’analphabétisme, la dégradation de l’environnement et la discrimination à l’encontre des femmes.
Les OMD découlent de cette Déclaration et chacun des objectifs s’accompagne de cibles et d'indicateurs spécifiques.

Les huit objectifs du Millénaire pour le développement sont les suivants:

  • éradiquer l’extrême pauvreté et la faim;
  • assurer l’éducation primaire pour tous;
  • promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes;
  • réduire la mortalité de l'enfant de moins de cinq ans;
  • améliorer la santé maternelle;
  • combattre le VIH/sida, le paludisme et d’autres maladies;
  • assurer un environnement durable;
  • mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

Trois de ces huit objectifs et huit des 18 cibles définies sont directement liés à la santé. Certains pays en développement ont accompli des progrès impressionnants dans la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, des cibles et des indicateurs liés à la santé. Plus nombreux sont ceux qui restent à la traîne. Les progrès sont particulièrement lents en Afrique subsaharienne.


Dans de nombreuses parties du monde, la consommation de boissons alcoolisées est un phénomène courant lors de réunions amicales ou mondaines. La consommation d'alcool n'en risque pas moins d'entraîner des conséquences sanitaires et sociales néfastes car elle engendre ivresse, intoxication et accoutumance.

Outre les maladies chroniques susceptibles de se développer chez ceux qui boivent de grandes quantités d'alcool pendant des années, la consommation d'alcool est aussi associée à une augmentation de risques sanitaires aïgus, notamment de blessures, en particulier lors d'accidents de la route.


Les produits pharmaceutiques –notamment les médicaments– sont un élément fondamental tant de la médecine moderne que de la médecine traditionnelle. Ces produits doivent absolument être sûrs, efficaces, de bonne qualité, et être prescrits et utilisés de manière rationnelle.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 12:20

Un dernier bulletin de l'AFSSAPS vient de détailler les évènements indésirables liés à la vaccination H1N1

 

A la date du 28 mars 2010, plus de 5,7 millions de sujets ont été vaccinés. Depuis le 21 octobre et jusqu’au 28 mars 2010, plus de 4,1 millions de doses de vaccin PANDEMRIX® ont été administrées, d’abord aux personnels de santé, médico-sociaux et de secours des établissements hospitaliers, à partir du 12 novembre 2009 à certaines catégories de personnes prioritaires dans des centres de vaccination dédiés, puis à partir du 26 novembre dans les établissements scolaires.
Plus de 1,6 millions de doses du vaccin PANENZA
®, disponible depuis le 20 novembre 2009, ont été administrées essentiellement aux femmes enceintes et aux nourrissons (de 6 à 24 mois).
A ce jour, quelques milliers de doses de FOCETRIA
® et de CELVAPAN® ont par ailleurs été administrées.

 

Depuis le 20 janvier 2010, les vaccinations peuvent être réalisées par les médecins-généralistes.

A ce jour, environ 5 800 sujets ont été vaccinés par leurs médecins-traitants.


La répartition par tranche d’âges des 5,7 millions de sujets vaccinés est la suivante :
• 4,5 % concernent des enfants âgés de moins de 24 mois ;
• 14,7 % des enfants d’âge compris entre 2 et 8 ans ;
• 13,9 % des enfants et adolescents d’âge compris entre 9 et 17 ans ;
45,6 % des adultes d’âge compris entre 18 et 60 ans ;
• 21,3 % des sujets âgés de plus de 60 ans.


1 - PANDEMRIX® (vaccin avec adjuvant)
Depuis le début de la vaccination, l’Afssaps a eu connaissance de 3855 cas d’effets indésirables (3054 par les professionnels de santé et 801 par les patients), soit un taux de notification d’environ 9,4 pour 10 000 doses administrées.
Sur les 3855 cas rapportés :
• 84,9 % sont survenus chez des sujets âgés de plus de 18 ans (3273 cas) ;
• 0,3 % chez des nourrissons âgés de 6 à 23 mois (12 cas) ;
• 4,5 % chez des enfants de 24 mois à 9 ans (172 cas) ;
• 10,3 % chez des enfants âgés de 10 à 18 ans (398 cas).
La majorité des cas rapportés (95,3%) était d’intensité bénigne à modérée.

Les réactions au site injection sont de 24.9%, celles neurologiques de 17.8% et allergiques de 5%.

Depuis le 21 octobre 2009, il y a eu 307 cas médicalement significatifs. Il s’agit d’effets indésirables dont l’intensité a entrainé une gêne fonctionnelle et/ou une incapacité temporaire

139 cas graves ont été identifiés chez l'adulte (39.6% de troubles nerveux et 20.1% au site injection) et 36 cas graves chez l'enfant (33.3% au site injection, 22.2% du système nerveux, 8.2% troubles respiratoires)


2 - PANENZA® (vaccin sans adjuvant)
Depuis le début de la vaccination, l’Afssaps a eu connaissance de 549 cas d’effets indésirables (431 par les professionnels de santé et 118 par les patients), soit un taux de notification d’environ 3,4 pour 10 000 doses administrées.
On rappelle que PANENZA
® est recommandé pour la vaccination en première intention notamment des femmes enceintes et des enfants âgés de 6 mois à 9 ans.
Sur les 549 cas rapportés :
• 37,7% sont survenus chez des sujets âgés de plus de 18 ans (207 cas) ;
• 15,7% chez des nourrissons âgés de 6 à 23 mois (86 cas) ;
• 42,4% chez des enfants de 24 mois à 9 ans (233 cas) ;
• 4,2% chez des enfants âgés de 10 à 18 ans (23 cas).
La majorité des cas rapportés (84.2%) était d’intensité bénigne à modérée.
Le système de pharmacovigilance a enregistré 406 cas d’effets indésirables non graves (dont 101 notifiés par les patients) correspondant à un total de 968 effets indésirables survenus dans les heures suivant la vaccination

56 cas ont été jugés médicalement significatifs . Il s’agit de douleurs musculaires avec augmentation des enzymes musculaires, de tics, de laryngite avec fièvre, de pétéchies (hémorragie au niveau cutané), de troubles sensitifs au niveau du bras vacciné

27 cas graves ont été identifiés chez l'adulte et 36 chez l'enfant


3 - CELVAPAN® (vaccin à virion entier, cultivé sur cellule vero, inactivé)
Le total cumulé d'évènements indésirables s'élève à 10 cas.

 

4 - FOCETRIA® (vaccin avec adjuvant)
Le total cumulé est de 14 cas :
• 1 cas de fièvre associée à des nausées, des diarrhées et à une fatigue générale, 2 jours après la vaccination, chez un homme de 57 ans (évolution favorable) ;
• 1 cas de rhinite et conjonctivite, 3 jours après la vaccination, chez une femme de 40 ans (évolution favorable) ;
• 1 cas de bronchite asthmatique, 2 jours après la vaccination, chez un homme de 78 ans sans
antécédent d’asthme (évolution favorable) ;
• 1 cas de frissons et difficultés respiratoires chez une adolescente de 17 ans (évolution favorable).

 

5 - Bilan des cas de syndrome de Guillain-Barré
Depuis le début de la vaccination, 9 cas de syndrome de Guillain-Barré ont été rapportés après vaccination avec PANDEMRIX
® (6 cas) et avec PANENZA® (3 cas).


L’analyse de l’ensemble des signalements portés à la connaissance de l’Afssaps à la date du 28 mars 2010 ne remet pas en cause la balance bénéfice-risque des vaccins grippaux PANDEMRIX®, PANENZA,® CELVAPAN® et FOCETRIA®.
L’Afssaps rappelle que tout événement indésirable observé après l’administration du vaccin peut être dû à une autre cause (antécédents, affections en cours chez le patient). Par conséquent, l’analyse de la causalité nécessite d’avoir toutes les informations disponibles afin de permettre d’évaluer le rôle propre du vaccin lui-même.

 

voir le document intégral.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 19:17

Présidée par le Pr. Jacques MARESCAUX et composée de M. le Pr. Jean-François BACH, Secrétaire Perpétuel de l’Académie des Sciences; Mme Michèle BARZACH, Ancien Ministre - Consultant en Stratégie Santé; M. Jean-Luc BELINGARD, Président laboratoire IPSEN; M. le Pr. Yvon BERLAND, Président de l'Université de la Méditerranée; M. le Pr. Jean-Marie DESMONTS, conseiller au cabinet de la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, Professeur associé Hôpital Bichat-Claude Bernard, Service d’anesthésie et de réanimation chirurgicale; M. le Pr. Alain FISCHER, Chef du Service d'Immunologie & d'Hématologie Pédiatrique, Groupe hospitalier Necker – Enfants malades, Fédération de Pédiatrie; M. le Pr. Bertrand FONTAINE, Hôpital Pitié-Salpêtrière, Service de Neurologie Génétique; M. le Pr. Thierry FREBOURG, Chef de Service Clinique Génétique, CHU Rouen -Hôpital Charles Nicolle; M. le Pr. Claude GRISCELLI, Fondation Imagine - Institut des Maladies Génétiques; M. Alain HERIAUD, Directeur Général CHU de Bordeaux; M. Eric LABAYE, Directeur Général McKinsey & Company; M. le Pr. Olivier LYON-CAEN, ICM - Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière -CHU Pitié-Salpêtrière; M. le Pr. Serge UZAN, Doyen de la Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie, Hôpital Tenon - Service de Gynécologie Obstétrique, la commission sur les Insititus Hospitalo-Universitaires (IHU) a remis son rapport mardi 6 avril 2010 à Mesdames Valérie PECRESSE, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche et Roselyne BACHELO-NARQUIN, ministre de la santé et des sports.

850 millions d'euros sont prévus pour le financement de 5 IHU dans le cadre du grand emprunt.

Il est indiqué que « La recherche biomédicale publique en France, au travers notamment des IHU, doit participer de manière active à l’innovation industrielle en accroissant ses liens avec la recherche privée. »

 

Il est précisé que les IHU doivent être en nombre limité (cinq au maximum) et offrir un niveau d’excellence internationale en matière de soins, de recherche et d’enseignement, conçus autour de talents reconnus mondialement et permettre d’attirer les meilleurs spécialistes, s’organiser autour d’un projet scientifique cohérent monothématique, être localisés au sein de centres hospitalo-universitaires, sur un site unique ou un périmètre géographique limité, être désignés après un appel à candidatures compétitif (en une ou deux vagues) conduisant à la sélection rigoureuse, par un jury international, des meilleurs projets dans les secteurs les plus porteurs, disposer d’un statut spécifique permettant d’attirer et de retenir les meilleurs talents internationaux et de simplifier les collaborations entre la recherche et l’industrie pour une durée suffisamment longue, intégrer un objectif de transfert de technologies, ce qui suppose des relations étroites avec les acteurs industriels, inclure un partenariat et donc un cofinancement systématique par le secteur privé, ainsi éventuellement que par les collectivités locales concernées, afin de favoriser le développement de la recherche dite « translationnelle » et partenariale.

 

Les IHU doivent permettre de :

*Disposer en France de centres d’excellence au niveau des toutes meilleures institutions internationales en matière de recherche, de soins et de formation :

Se doter des moyens d’attirer, développer et retenir les meilleurs talents mondiaux et de les rémunérer en conséquence,

Développer des soins et un enseignement de très haut niveau, créer ou favoriser le développement de nouveaux métiers et d’un corps de professionnels d’excellence.

*Stimuler durablement la compétitivité de la France en favorisant le développement de la filière industrielle biomédicale :

En apportant plus de visibilité, de lisibilité et ainsi plus d’attractivité pour les talents et les partenaires,

En irriguant le tissu économique,

En faisant évoluer les cultures pour favoriser les partenariats, notamment public – privé.

*Dynamiser la recherche au-delà du périmètre des IHU, en :

Incitant les efforts de recherche à se structurer autour des centres emblématiques que devront être les IHU,

Favorisant l’émergence et la diffusion d’une culture nouvelle adaptée à de nouveaux modes opératoires.

 

Les IHU concentreront une masse critique de talents (> ~100 chercheurs, ingénieurs et enseignants chercheurs publics et privés mais dont la majorité feront partie d’une équipe labélisée par un(e) université/EPST/EPIC et > ~200 personnels médicaux et paramédicaux) sur un site unique de l’ensemble des compétences qui sont au coeur de l’IHU, une masse critique de patients dans la thématique proposée et une prise en charge du patient en cohérence avec le projet scientifique, où seront impliqués significativement des cliniciens, en favorisant leur participation aux activités de recherche translationnelle ou clinique et Viser l’excellence mondiale en matière de recherche, mais également d’enseignement et de soins.

 

Sous le statut de Fondation de Coopération Scientifique, l'IHU aura

*un Comité de Direction restreint qui comprendra :

le Directeur de l’IHU qui devra être une personnalité charismatique reconnue dans le monde de la santé et de la recherche, ayant la capacité à fédérer

largement et disposant des qualités managériales nécessaires, avec une véritable responsabilité stratégique, financière et managériale sur le projet de l’IHU et sa mise en oeuvre, et avec une équipe administrative adéquate.

un Directeur médical, qui peut être le chef de pôle,

un Directeur Scientifique en charge de la recherche et de l’enseignement,

et éventuellement un Directeur en charge de la valorisation.

et sera responsable notamment de la stratégie de l’IHU et des orientations scientifiques, la gestion opérationnelle des structures et des personnels qui lui sont spécifiques, la valorisation de la recherche faite au sein de l’IHU ; a ce titre, l’IHU devra se doter de la capacité à valoriser sa recherche n’impliquant pas de créer sa propre structure, La levée de fonds pour financer l’IHU.

*un Conseil d’Administration sera constitué du Président de l’Université, du DG du CHU, président CME, du Doyen, d’un représentant des EPST et de personnalités qualifiées en nombre au moins égal aux représentants institutionnels d'où sera élu le président

 

La sélection des 5 IHU se fera par un jury international et indépendant selon des critères

*Caractère cohérent et original du projet et de la thématique scientifique, clinique et d’enseignement à un horizon de 5 ans :

Qualité du projet scientifique et de son plan de mise en oeuvre (et compétitivité en regard des références internationales sur la thématique proposée) :

Pertinence, excellence et cohérence thématique du programme de recherche, dûment documenté avec un effort d’intégration de la recherche fondamentale à la recherche clinique ainsi qu’un effort d’interdisciplinarité,

Cohérence du projet proposé avec la stratégie hospitalouniversitaire du site,

Stratégie de partenariats clairement explicitée avec l’ensemble des partenaires publics et privés : modalités précises du partenariat proposé et démonstration du niveau d’implication du partenaire,

Description détaillée des plateformes adaptées au projet scientifique.

*Notoriété internationale des équipes :

Profil des chercheurs, enseignants-chercheurs et cliniciens,

Analyse de la bibliométrie,

Prix obtenus et brevets déposés sur les 10 dernières années,

Invitation à des conférences de prestige au niveau international,

Toute autre compétence témoignant d’une reconnaissance internationale.

*Solidité des structures de valorisation d’appui à l’IHU et capacité démontrée au transfert de technologies.

*Capacité à dispenser un enseignement rivalisant avec les meilleurs mondiaux, et notamment imaginer des métiers nouveaux nés du fruit de la recherche translationnelle et proposer des cursus originaux.

*Capacité à développer la formation à et par la recherche des acteurs du monde de la santé.

*Capacité à attirer les meilleurs talents mondiaux par la mise à disposition d’un environnement et d’une plateforme de qualité exceptionnels, et masse critique de chercheurs et cliniciens (> ~100 chercheurs, ingénieurs et enseignants chercheurs publics et privés mais dont la majorité feront partie d’une équipe labélisée par un EPST/EPIC et > ~200 personnels médicaux et paramédicaux).

Solidité et flexibilité de la gouvernance et de l’organisation proposées :

*Mise en place des structures et processus de gouvernance préconisés :

Statut de Fondation de Coopération Scientifique,

Existence et composition d’un Comité de Direction restreint (3 à 4 membres),

Statuts permettant de doter l’IHU de la flexibilité nécessaire, notamment en termes de délégation de gestion au Comité de Direction,

Le Directeur de l’IHU et le Comité de Direction doivent avoir une véritable responsabilité stratégique, financière et managériale sur le projet de l’IHU et sa mise en oeuvre, y compris en ce qui concerne la signature d’accords de partenariats,

Existence du règlement intérieur définissant en particulier sur les modalités de désignation et de renouvellement du Directeur et du Comité de Direction,

Existence et composition d’un Conseil d’Administration,

Existence et composition d’un Conseil Scientifique international, permettant d’apporter un support efficace au Comité de Direction dans l’orientation du projet scientifique et de s’assurer de son caractère original,

Le périmètre clinique coeur pour l’IHU sera aligné avec un pôle hospitalo-universitaire du CHU, en adaptant si nécessaire l’organisation des pôles au sein du CHU.

*Clarté documentée des relations établies avec les principaux partenaires, notamment :

Université,

Hôpital, et en particulier clarté du périmètre clinique/ alignement avec un pôle hospitalo-universitaire,

EPST-EPIC et Alliances.

*Solidité du plan de développement :

Détail et pertinence de l’utilisation prévue des financements,

Equilibre du plan de financement et de valorisation,

Progrès attendus dans les pratiques médicales,

Capacité à attirer des financements privés ou venant des collectivités territoriales.

 

En savoir plus: http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/2010/99/2/Rapport_Final_Commission_IHU_141992.pdf

et discours de Mme PECRESSE: http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/2010/99/0/discours-rapport_Marescaux_IHU_141990.pdf

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 12:57

L'Observatoire pour la sécurité des médecins a rendu son rapport sur le recensement national des incidents sur l'année 2009 sur les 199 736 médecins inscrits, réalisé par IPSOS.

512 fiches de déclarations d'incidents ont été émises sur l'année 2009. Ce nombre est au même niveau que celui de 2006 (518) et 2008 (588) avec toujours plus d'incidents au premier semestre (328) versus 184 au second semestre.

 

Le palmarès de tête reste malheureusement depuis 2007 la Seine-Saint-denis (54), le Val d'Oise (31) et l'Isère, ex aequo avec la Seine-Maritime (26). Seuls 9 départements ne voient aucun incident.

 

Pour 62% des déclarations, elles ont lieu sur des médecins généralistes alors qu'ils représentent 48% de la profession.

Les spécialistes les plus touchés sont les ophtalmologues (7%) puis cette année la médecine du travail (3%) ex aequo avec les psychiatres, les dermatologues et les gynécologue-obstétriciens.

 

En parallèle de la population médicale qui se compose de 61% d'hommes, les incidents ont lieu sur 63% d'hommes.

 

43% des incidents ont lieu en milieu urbain en centre ville et 33% en banlieue, ce qui ets confirmé depuis les 6 dernières années alors que 16% ont lieu dans le milieu rural.

 

Les violences verbales constituent 54% des incidents, autant chez les hommes que chez les femmes. 25% sont des vols. Les violences physiques constituent 17% chez les hommes et 12% chez les femmes. dans 6 à 8%, il s'agit de menaces ou lettres anonymes. Les plus grandes augmentations concernent les agressions verbales entre le patient et le médecin (passant de 24% en 2003 à 38% en 2009) et celles d'un accompagnant du patient avec le médecin (de 8% en 2003 à 12% en 2009)

 

Souvent, les incidents sont déclarés sans motif (25%) ou à cause d'un temps jugé excessif (11%). le refus de payer constitue tout de même 4% des causes d'incident.

 

Les incidents se déroulent dans 59% des cas dans les cabinets de ville puis dans 11% des cas dans un autre lieu que le cabinet médical.

 

Des interruptions de travail sont délivrés dans 10% des incidents avec 3% supérieur à 8 jours et 5% entre 3 et 8 jours. Ces chiffres, même en constante augmentation, n'entrainent des dépôts de plainte par les médecins que dans 35% des cas.

Voir le document intégral.

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 10:21

La médecine générale recrute des maîtres de stage


Telle était l'objet de la conférence de presse qui s'est tenue le mardi 30 mars 2010 au ministère de la santé avec Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé et des sports, M. Michel Mercier, ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire, Pierre-Louis Druais, Président du Collège national des généralistes enseignants et Bastien Ballouet, président d' Intersyndicale Nationale Autonome Représentative des internes en médecine générale (ISNAR-IMG)


La ministre de la santé et des sports, a déclaré que l'un de ses objectifs prioritaires est la reconnaissance de la médecine générale, dernièrement réaffirmée à Lille devant MG France. Elle souligne en cela la loi HPST (et son article 47) qui dispose pour 2009-2010 et pendant 4 ans de la création de 20 Professeur des Universités (PU), 30 Maître de Conférence des Universités (MCU) et 50 Chefs de cliniques des universités (CCU), tous en médecine générale et rappelle que 3591 médecins généralistes, agréés par les DRASS, reçoivent des étudiants en stage (45 jours pour les étudiants de second cycle et 6 mois pour les internes) permettant une qualité de formation et une attractivité de cette spécialité. Les maîtres de stage sont indemnisés 600 euros par mois ainsi qu'une indemnité pour formation de 330 euros par jour dans la limite de 2 jours, représentant au total un budget de 19 590 000 euros). La spécificité de la médecine générale passe par l'enseignement dans un cabinet. Elle annonce un programme hospitalier de recherche clinique avec un axe sur la médecine générale et un budget de 400 000 euros pour la formation des maîtres de stage Les financements des maisons de santé pluridisciplinaires sont inclus dans le Fonds d'Intervention de la Qualité des Soins de Ville.


Le ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire commence par indiquer que les territoires ruraux sont souvent démunis en offre de soins. Il faut donc insister sur la promotion de la fonction de maître de stage et l'installation dans les zones sous-dotées – qui sont majoritairement en zone rurale. Il déclare que le lieu de stage peut avoir une importance dans le lieu d'installation. Des mesures sont donc prises pour développer les maîtres de stage dans le cadre des maisons de santé (250 sur 3 ans) avec des internats ruraux pour pouvoir les loger convenablement. Il souligne les services essentiels du quotidien notamment de transports, de logements meublés et équipés de services indispensables (Wifi) à des tarifs attractifs


On retiendra du discours de M. Pierre-Louis Druais qu'au terme de médecin généraliste agréé, il préfère le terme d' enseignant clinicien ambulatoire. Avec le numerus clausus qui a augmenté, il indique que ce sont deux fois plus d'internes à former et trois et demi de généralistes. Il souhaite que le stage auprès de généraliste soit l'occasion d'un recrutement de médecin généraliste pérenne et de qualité, d'une analyse de pratiques. Il émet le statut universitaire de maître de stage avec la revalorisation des indemnités pédagogiques et l'obligation de formation desdits maîtres de stage.


Le dernier intervenant a souligné que les missions du médecin généralistes sont complexes et nombreuses. L'enjeu du stage auprès d'un omnipraticien doit permettre de donner à l'interne un repère clair. Il évoque le lancement effectué dès le 24 septembre 2008 d'une campagne de mobilisation pour la recherche de maîtres de stage en médecine générales représentant un fauteuil VACANT.


Concernant la filière universitaire de médecine générale, on remarque un nombre d'internes dans cette spécialité en constante augmentation (de 1232 en 2004 à 3675 en 2010 et 5133 prévus en 2012). 48 postes de CCUMG ont été créés entre 2007 et 2010. L'arrêté du 18 août 2009 a ouvert 10 emplois de PU en médecine générale pour 2009/2010 qui porte l'effectif en France à 76 professeurs associés, 10 PU intégrés et 81 MCU associés.

Sur la démographie médicale, il est à souligner que en 15 ans, le nombre de médecins a faiblement évolué avec notamment entre 1995 et 2009 +0,9% pour les médecins généralistes libéral (+13,2% pour les spécialistes) et +39,1% pour ceux salariés (+19,1% pour les spécialistes) marqué par le fait que 66% des médecins ont moins de 55 ans, notamment en médecine du travail, médecine interne et psychiatrie. Un constat est également celui d'un diplômé sur deux en médecine générale qui exerce la médecine générale de premier recours avec une densité médicale passant de 327 à 292 médecins pour 100 000 habitants entre 2006 et 2030. Actuellement, par exemple, la densité de pédiatre est de 1 à 29 selon les territoires (pour les minima: Lozère – 3 pour 100 000, Haute-Loire et les Deux-Sèvres; pour la maxima: Paris – 73 pour 100 000, les Hauts-de-Seine, les Alpes-Maritimes et la Haute-Garonne) contre 1 à 9 en 1999.

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 16:42
Au cours d'un déplacement hier à l'hôpital Necker Enfants Malades (AP-HP), la ministre de la santé et des sports, Roselyne BACHELOT-NARQUIN a dévoilé 344 projets pour moderniser les structures pour 1,85 milliards d'euros, nouvelle tranche du «plan hôpital 2012» lancé en 2007 prévoyant d'investir 10 milliards d'euros sur cinq ans dans la modernisation des structures hospitalières. Ces projets visent «avant tout l'amélioration de la prise en charge des patients».

Les hôpitaux suivants vont être reconstruits: celui de Belfort-Montbéliard, de Calais, de Troyes, le centre de lutte contre le cancer d'Angers et de gérontologie de Blois.

L'hôpital Necker visité hier va bénéficier de 183 millions pour réaliser un pôle mère-enfants, alors L'hôpital Henri Mondor de Créteil aura un versement de 30 millions pour la création d'un service de réanimation néonatale.

169 millions (dont 93 de l'État) vont permettre qu'à la Martinique le CHU de Fort-de-France et le CHU Louis Domergue de la Trinité, le CH de Basse-Terre en Guadeloupe répondent aux normes antisismiques. «Cet axe prend une acuité particulière au vu des événements dramatiques qui se sont produits il y a un mois en Haïti», a souligné la ministre de la Santé.


Pour 85 % des investissements validés depuis 2007, il s'agit d'immobilier : rénovations de bâtiments (CH d'Avignon pour risque d'inondation, CHU de Caen et Clermont-Ferrand pour désamiantage) ou regroupements d'établissements (la création du pôle de santé Orléanais par regroupement de plusieurs cliniques et réduction du plateau technique ; le rapprochement du centre de lutte contre le cancer d’Angers avec le CHU ; la création du plateau technique unique du bassin houiller par regroupement de sept établissements ; la restructuration du site Hautepierre de Strasbourg s’adossant au rapprochement du CLCC Paul Strauss et des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg). Les établissements de santé porteurs de projets validés sont dans 31% des cas des cliniques privées, 16 % des cas des établissements santé privés à but non lucratif et 53 % des cas des établissements de santé publics.. 83 opérations immobilières (52%) sont d’un montant inférieur à 10M€ et 9 opérations dépassent 100M d’euros. Au sein des établissements publics, les centres hospitaliers sont prépondérants avec une part de 68,5% des opérations, et 75% des volumes d’investissements.

Pour 15 % restants, d'accélération du niveau d'investissements informatiques hospitaliers.

Seuls 735 dossiers, sur les plus de 2000 présentés, ont été retenus au terme de cette première étape.

Le comité national de validation a été amené à analyser l’ensemble de ces dossiers présélectionnés après expertise de la Mission d’Appui à l’Investissement Hospitalier (MAINH) et de l’Agence Nationale d’Appui à la Performance Hospitalière (ANAPH) : 640 opérations ont été retenues au terme de cette deuxième étape.

 

 

Voici le discours de Roselyne BACHELOT-NARQUIN prononcé:

Mesdames les ministres, chère Valérie Pécresse, chère Chantal Jouanno,

Monsieur le président de la fédération hospitalière de France (FHF), cher Jean Leonetti,

Monsieur le président du conseil régional, cher Jean-Paul Huchon,

Monsieur le responsable préfigurateur de l’agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France, cher Claude Evin,

Cher Olivier Bogillot,


Mesdames, Messieurs,

La santé – et c’est bien normal – est une préoccupation majeure de nos concitoyens et l’une des priorités du Gouvernement.

Dans notre paysage sanitaire, l’hôpital joue un rôle majeur, et tous nous y sommes très attachés.

C’est pourquoi nous voulons lui donner les moyens de fonctionner durablement, pour mieux répondre aux attentes et aux besoins des patients.

Cela passe par une politique ambitieuse en matière d’investissements hospitaliers.

En cela, le plan Hôpital 2012 est résolument tourné vers la modernisation du paysage hospitalier français.


**********

Lancé dès le mois de juin 2007, le plan Hôpital 2012 s’inscrit dans la continuité du volet investissement du plan Hôpital 2007. Je me réjouis de pouvoir en dresser un bilan global, aujourd’hui, à l’hôpital Necker, qui est un très bel exemple de la politique efficace et efficiente que nous devons mener partout dans nos territoires, pour garantir à tous nos concitoyens un accès à des soins de qualité, en toute sécurité.

Avant de vous présenter plus en détail les objectifs précis assignés au plan Hôpital 2012, je voudrais revenir en quelques mots sur la méthodologie du processus particulièrement sélectif que nous avons retenu.

Le plan Hôpital 2012 est financé sur des fonds de l’Assurance maladie : les modalités de choix des projets se devaient donc d’être exemplaires.

Fondée sur deux niveaux d’instruction – l’un régional, l’autre national –, la procédure de sélection permet de prendre en compte les problématiques locales dans le respect d’un cadre national général garant d’une juste répartition des aides et de la sélection des meilleurs projets.

Pour tenir compte d’un degré de maturité des projets différents et pour laisser le temps nécessaire aux porteurs de projets, le plan, a été structuré en deux tranches successives.

Je souhaite aujourd’hui faire le bilan de la première tranche, qui vient de se clore.

J’ai signé il y a quelques jours les lettres de notification aux directeurs des agences régionales de l’hospitalisation précisant les montants d’accompagnement des opérations ayant fait l’objet d’une validation nationale.

L’instruction a porté, dans un premier temps, sur la sélection régionale des projets par les agences régionales de l’hospitalisation. Plus de 2.000 dossiers relatifs à des projets immobiliers et informatiques ont été présentés par les établissements, ce qui est un chiffre impressionnant et rassurant quant au dynamisme des établissements porteurs de tous ces projets.

735 dossiers, soit près d’un tiers des dossiers présentés, ont ensuite été analysés par le comité national. Ce chiffre illustre le degré d’exigence qui a été celui des agences régionales de l’hospitalisation et des services du ministère, notamment de la direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins.

Après expertise de l’agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP), 640 opérations ont été finalement retenues.

Certains dossiers n’ont pu être validés lors de leur examen en comité national et ont été reportés à un examen ultérieur, afin d’améliorer le projet présenté ou de garantir l’équilibre financier de l’opération. Cette procédure a permis des améliorations significatives, portant le plus souvent sur le dimensionnement capacitaire, les superficies, le retour sur investissement et le développement des complémentarités nécessaires.

Si la sélection a été aussi drastique et l’instruction poussée autant que nécessaire, c’est que nous voulions nous assurer que les projets répondent tous aux objectifs et aux critères que nous avions fixés au plan Hôpital 2012.

Ce dernier entend remplir cinq objectifs distincts, sur lesquels je voudrais revenir à présent.


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Le premier de ces objectifs, c’est de maintenir un haut niveau d’investissement.

Pour ce faire, le plan prévoit un effort de 10 milliards d’euros d’investissements sur cinq ans, ce qui est considérable. Ce montant constitue un effort supplémentaire qui s’ajoute aux investissements courants.

Cinq milliards seront aidés par l’Etat en aides directes de l’Assurance maladie. Cette aide est assurée d’une part sous la forme d’une subvention d’investissement versée par le fonds de modernisation des établissements de santé publics et privés (1,2 milliard d’euros), et d’autre part sous la forme d’une aide en fonctionnement couvrant le coût du recours à l’emprunt (3,8 milliards d’euros).

Ce financement par l’Assurance maladie est complété, à hauteur de 2 milliards d’euros, par les prêts à taux préférentiels de la caisse des dépôts et consignations.

Ce dispositif permettra donc de maintenir, sur la période 2008-2012, un niveau comparable à celui du plan précédent.

Au terme de la première tranche, le niveau des investissements validés s’élève à 4,575 milliards d’euros, dont 2,202 milliards d’aides.

A ceci s’ajoutent les investissements validés au titre des mises aux normes exceptionnelles, qui sont encore provisoirement estimés à 910 millions d’euros.

Les investissements immobiliers représentent 85% des opérations validées, et les systèmes d’information hospitaliers 15 %.

Je veux le souligner, parce que c’est essentiel : les aides concernent tous les établissements de santé, publics et privés.

Les établissements publics sont certes dominants tant en nombre de projets qu’en montants d’investissements (80%), mais le secteur privé à but lucratif ou non lucratif a lui aussi été largement aidé.


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Le deuxième objectif du plan Hôpital 2012, c’est de moderniser notre offre de soins et de soutenir la mise en œuvre des schémas régionaux d’organisation de soins (SROS).

Accompagner les recompositions hospitalières, les regroupements de plateaux techniques, les partenariats entre établissementspublics et privés et les recompositions internes, comme ici avec le projet mère-enfant Laennec ; finaliser la modernisation des sites d’accueil des urgences et des SAMU : telles sont les priorités de ce plan.

Avant d’être des opérations immobilières ou architecturales, ces opérations répondent avant tout à une logique médicale.

Elles reposent sur des projets d’établissements adoptés, et notamment des projets médicaux, et mettent en place une organisation des soins permettant d’améliorer la prise en charge des patients et la qualité du service rendu.

Au titre de la première tranche du plan Hôpital 2012, ce ne sont pas moins de 160 opérations immobilières qui ont été retenues, pour un montant d’aide de 1,852 milliard d’euros.


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Le troisième objectif de ce plan, c’est de soutenir les opérations répondant aux critères d’efficience.

Car il ne s’agit pas de construire pour construire, mais de garantir, notamment pour les gestionnaires futurs, la soutenabilité et la viabilité économique et financière de ces opérations immobilières dans le temps.

A cet égard, celles-ci doivent satisfaire aux critères d’efficience dans les domaines sociaux, de sécurité, de qualité environnementale et d’organisation des soins.

De la même manière, sur le plan financier, tout projet doit intégrer la recherche de l’efficience par la mobilisation de ressources propres et par une programmation budgétaire réaliste et cohérente avec les enjeux d’équilibre financier d’exploitation, notamment à moyen et long terme.


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Quatrième objectif : le développement des systèmes d’information hospitaliers.

L’accélération de la mise en œuvre des systèmes d’information, orientés vers l’informatisation des processus de soins, constitue un axe fort du plan. A ce stade, ce sont 500 opérations relatives aux systèmes d’information qui ont été validées. 15% du montant des enveloppes régionales est réservé pour accélérer la mise à niveau des investissements informatiques hospitaliers.

Cela équivaut à un montant d’investissement de 692 millions d’euros et 350 millions d’euros d’aide, essentiellement centrés sur le cœur de métier de l’hôpital : le soin.

J’ai souhaité qu’une part importante des projets et des financements (72%) soit consacrée à la production de soins : dossier médical, dossier de soins, circuit du médicament.

L’informatisation des fonctions médico-techniques représente 15% des investissements pour satisfaire des projets tels que l’informatisation des systèmes de gestion de laboratoire, l’informatisation des plateaux techniques d’imagerie, l’informatisation des blocs opératoires et des urgences.

Chacun l’aura bien compris : la logique de regroupement des projets et de la mutualisation a été largement encouragée par le volet système d’information du plan Hôpital 2012. A ce jour, plus de la moitié des projets sont mutualisés, au moins à un stade de leur déroulement.

Elle prend la forme soit de projets de territoires avec une gestion commune organisée dans le cadre d’un groupement de coopération sanitaire, soit de rapprochements entre établissements autour de solutions ou d’infrastructures informatiques communes.


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Enfin, dernier objectif : le plan entend assurer les mises aux normes de sécurité à caractère exceptionnel. Cet axe prend une acuité particulière au vu des événements dramatiques qui se sont produits il y a un mois en Haïti.

Cette mesure cible en particulier les travaux qui, par leur ampleur, dépassent la capacité normale de financement des établissements de santé, comme les mises aux normes antisismiques à la Martinique et à la Guadeloupe, ainsi que les opérations majeures de désamiantage. Une enveloppe spécifique est réservée au financement de ces opérations.

J’ai d’ores et déjà confirmé un montant d’aide de 93 millions d’euros pour la reconstruction du plateau technique du CHU de Fort-de-France et la mise aux normes antisismiques.

S’agissant de la Guadeloupe, une aide de plus de 10 millions d’euros a été accordée afin de procéder à la reconstruction complète du centre hospitalier de Basse Terre.


**********

Vous le voyez, c’est donc bien une politique résolument ambitieuse que j’entends mener pour moderniser notre hôpital et améliorer la qualité du service rendu aux patients.

Si le plan Hôpital 2012 participe d’une logique d’aménagement du territoire, que nous ne perdons jamais de vue, si la dimension de relance de l’économie par le soutien à l’investissement a également été prise en compte, la raison d’être du plan Hôpital 2012, est avant tout l’amélioration de la prise en charge des patients.

Je sais que les attentes de la part des différents acteurs sont encore importantes malgré le très important effort de rattrapage permis par les plans Hôpital 2007 et Hôpital 2012.

C’est la raison pour laquelle je vous confirme aujourd’hui l’ouverture de la deuxième tranche du plan dans les prochains mois. Cette deuxième tranche permettra d’accompagner un très grand nombre de nouveaux projets qui viendront parfaire la mise à niveau du parc immobilier et des équipements en systèmes d’information.

Je souhaite que tous nos établissements de santé, partout dans nos territoires, puissent mobiliser leurs ressources pour construire notre système de santé de demain, plus solidaire et plus durable.

Je vous remercie.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 18:22
C'est aujourd'hui
que commence la 23ème édition du Téléthon,

parrainée par Daniel Auteuil, 

avec comme ambassadeurs,
Céleste et Léandre

animée pendant 30 heures
par Sophie Davant et Nagui,

les 4 et 5 décembre 2009.

Le montant récolté de l'an dernier est de 104 911 383 euros.
Le compteur affichait en fin d'émission 95 200 125 euros

Pour permettre à la recherche de travailler de manière optimale et trouver un traitement,
 un seul mot: donnez
(vous pouvez déduire vos dons de vos impôts à hauteur de 66%)

*par téléphone 36 37

*par internet
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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 07:40

L'institut de veille sanitaire (InVS) signale 11 nouveaux décès liés à la grippe A (H1N1) 2009 en France métropolitaine. Il s'agit d'un nouveau bilan depuis la publication du bulletin épidémiologique du 12 novembre 2009.
Parmi ces 11 nouveaux décès, 10 personnes présentaient un ou plusieurs facteur(s) de risques vis-à-vis de cette nouvelle forme de grippe*. Il s’agissait de 7 femmes et 4 hommes.
Au total, 43 décès ont été attribués à la grippe A (H1N1) 2009 en France métropolitaine depuis le début de l’épidémie (32 personnes de 15 à 64 ans ; 5 enfants dont 3 nourrissons de moins d’un an ; 6 personnes de plus de 65 ans). Sur ces 43 cas, 3 ne présentaient aucun facteur de risques.

L’InVS précise que ce bilan englobe l’ensemble des décès notifiés (cas confirmés et cas probables1).

* Cf. liste des 20 facteurs de risques figurant sur le site de l’InVS :
http://www.invs.sante.fr/surveillance/grippe_dossier/docs_professionnels/fiche_signalement_cas_hospitalises_101109.pdf


1. Cas probable : forme clinique grave sans autre étiologie identifiée, dont le tableau clinique et l’ensemble des renseignements fournis au médecin évoquent le diagnostic de grippe même si la confirmation biologique n’a pu être obtenue.

Contacts presse
Selon les Groupes régionaux d’Observation de la Grippe (GROG), 410 000 cas de grippe A (H1N1) ont été diagnostiqués la semaine dernière. Au niveau régional, dix-sept régions avaient dépassé ce seuil la semaine dernière contre treize la semaine d’avant. La région Nord-Pas-de-Calais est la plus touchée (912 cas pour 100 000 habitants) puis le Limousin (739), Midi-Pyrénées (586), Centre (381), Haute-Normandie (369), Languedoc-Roussillon (359), Rhône-Alpes (343), Ile-de-France (330) et Basse-Normandie (305).

Isabelle Tréma 01 41 79 68 64 / 06 64 68 02 70 (i.trema@invs.sante.fr)
Corinne Le Ny-Gigon 01 41 79 68 66 / 06 60 33 04 77 (
c.leny-gigon@invs.sante.fr)
Laetitia Gouffé-Benadiba 01 41 79 67 08 / 06 64 66 17 30 (
l.benadiba@invs.sante.fr)
Gabrielle Issaverdens 01 41 79 67 79 / 06 19 02 50 94 (
g.issaverdens@invs.sante.fr)


Si le seuil épidémique est de 145 cas pour 100 000 personnes, l'incidence relevée cette semaine laisse apparaître 351 cas pour 100 000 avec 221 000 nouveaux cas.


Selon les médecins du réseau Sentinelles, « les tableaux cliniques rapportés ne présentaient pas de signe particulier de gravité (taux d’hospitalisation des cas rapportés de 1,1%). »


Cf article précédent sur le schéma de vaccination et sur l'autorisation de 2 vaccins , le discours de la ministre de la santé et des sports, qui s'est faite vaccinée recommandant à chacun d'en faire autant
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