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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 06:05

Le numéro 66 de Tendances, présente les résultats de l'enquête ESCAPAD et les niveaux d’usages par les jeunes d’une quinzaine de substances : produits très diffusés (alcool et tabac), illicites (cannabis, cocaïne, drogues de synthèse) ou détournées de leur usage.

Alcool, tabac et cannabis voient leur consommation stabilisées voire en baisse à l'inverse des autres produits illicites en forte hausse.

 

Habitude de consommation et pratiques à risques

Garçons et filles fument autant mais les garçons boivent et consomment plus de cannabis que les filles

En 2008, plus de 9 jeunes sur 10 de 17 ans (92,6 %) déclarent avoir déjà bu de l’alcool. Sept sur dix (70,7 %) indiquent avoir déjà fumé une cigarette. Ils sont près de six sur dix (59,8 %) à avoir déjà été ivres et un peu plus de quatre sur dix (42,2 %) à avoir déjà fumé du cannabis au cours de leur vie. La plupart de ces niveaux sont en repli. L’expérimentation de tabac est en baisse depuis 2000 et celle de cannabis depuis 2003 ; l’usage d’alcool au cours de la vie, après avoir baissé en 2003 s’est stabilisé depuis, alors que celui de l’ivresse est orienté à la hausse depuis 2003.

En 2008, l’âge moyen lors de la 1ère cigarette se situe autour de 13 ans et demi ; celui de la 1ère

ivresse est un peu plus élevé : 15 ans. Le 1er usage de cannabis, lorsqu’il intervient, se situe à peine

plus tard : juste après 15 ans. Depuis 2000, les âges moyens lors des expérimentations de tabac et de cannabis ont connu des évolutions similaires: diminution jusqu’en 2005 puis augmentation jusqu’en 2008 et ce parallèlement pour les deux sexes.

 

Détail par substance

Si un peu plus de 4 jeunes sur dix (41,1 %) déclaraient fumer tous les jours en 2000 : ils sont un peu moins de trois sur dix (28,9 %) en 2008. Quant aux consommations quotidiennes de cannabis, elles suivent également un mouvement descendant continu passant de 12,3% en 2002 à 7,3% en 2008, celle quotidiennes passant de 4,5% en 2002 à 3,2% en 2008.

Les niveaux d’expérimentation des substances psychoactives illicites autres que le cannabis (cocaïne, amphétamines, ectasy, héroïne) ont globalement augmenté entre 2000 et 2008 avec plus de consommation par les garçons et un âge d'expérimentation proche de 16 ans.

La cocaïne progresse continuellement (3,3 % d’expérimentation au lieu de 2,5 % en 2005 et 0,9% en 2000), tout comme le crack qui passe de 0,7 % à 1,0 % entre 2005 et 2008 et les amphétamines, 2,2 en 2005 à 2,7 % en 2008.

L'héroïne franchit le seuil de 1,1 % d’expérimentation (contre 0,7 % en 2005) ; le GHB progresse de 0,3 à 0,4 % et la Kétamine de 0,4 à 0,6 % entre 2005 et 2008. L’expérimentation du LSD passe de 1,1 à 1,2 % tandis que celle du Subutex® est pour les deux années de 0,5 %.

Les produits inhalants, comme le poppers, augmentent également de 5,5% en 2005 à 13,7% en 2008.

Seule bonne nouvelle, l’ecstasy recule de 3,5% en 2005 à 2,9% en 2008.

 

Les principaux indicateurs utilisés dans l’enquête ESCAPAD sont les suivants.

L’expérimentation désigne le fait d’avoir déjà consommé un produit au moins une fois au cours de sa vie. A l’exception des ivresses régulières (au moins dix épisodes au cours des douze derniers mois), les autres indicateurs se réfèrent aux trente derniers jours : usage quotidien de tabac ou de

cannabis (au moins une cigarette par jour), usage régulier d’alcool ou de cannabis (plus de 10 épisodes de consommation).

 

Sixième Enquête de L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) sur la Santé et les Consommations lors de l’Appel de Préparation À la Défense (ESCAPAD), réalisée comme les précédentes avec le soutien de la Direction du Service National, sur un échantillon de 39 542 jeunes âgés de 17 ans en métropole.

Contact presse : OFDT : Julie-Emilie Adès/ 01 41 62 77 46 / julie-emilie.ades@ofdt.fr

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 22:54

Après sa découverte en 1958 du système des groupes tissulaires HLA (Human Leucocyte Antigen) et son Prix Nobel de médecine en 1980, le Pr Jean Dausset, membre de l'Académie de médecine et de l'Académie des sciences et professeur honoraire au Collège de France, est décédé à l'âge de 92 ans.


Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, tient à saluer la mémoire du Professeur Jean Dausset décédé aujourd’hui à l’âge de 92 ans. Il a reçu le prix Nobel de médecine en 1980 pour une découverte qui a ouvert la voie aux greffes d'organe. Ce grand scientifique représente l’excellence de la médecine et de la recherche médicale françaises.
Le chef de l’Etat souhaite rendre hommage, au nom de la Nation tout entière, à celui qui a donné ses lettres de noblesse à l’immunologie. Il adresse ses condoléances les plus attristées à sa famille.
Le Professeur Jean Dausset a découvert en 1958 le système des groupes tissulaires HLA  (« Human Leucocyte Antigen ») qui permet de vérifier la compatibilité entre donneur et receveur lors d'une transplantation d'organe.
Grâce à cette découverte, le don et la greffe d’organes ont pu se développer à travers le monde, sauvant de très nombreuses vies. En France, le don de soi a été fait grande cause nationale pour l’année 2009. Alors que des milliers de personnes sont en attente d’une greffe dans notre pays, le Président de la République forme le vœu que le don continue à progresser pour sauver davantage de vies
.


Le Premier ministre François Fillon salue le "père de la greffe d'organes",  qui "lègue à l'humanité la découverte d'une véritable carte d'identité biologique de l'individu".

"La disparition de ce grand humaniste, pionnier du génome humain, est l'occasion pour le Premier ministre de souligner tout le prix qu'il accorde au développement du don d'organes, qu'il a élevé au rang de 'Grande cause nationale' pour 2009. [...] En ces temps où la solidarité est plus que jamais le ferment de notre Nation, donner un organe, des plaquettes, du sang ou de la moelle osseuse, c'est donner de la vie, pour la vie. C'est le don de soi par excellence".


Le Pr Jean Dausset, né le 19 octobre 1916 à Toulouse d'un père médecin, avait fait ses études secondaires à Paris au lycée Michelet et était devenu docteur en médecine de la Faculté de médecine de Paris en 1945, Interne puis assistant des Hôpitaux de Paris, il s'engage dans les forces libres au
Maroc en 1941. Il est transfuseur pendant la campagne de Tunisie (1943) et la campagne de Normandie en 1944. A la Libération, il se consacre à la recherche au Centre national de transfusion sanguine.

Il avait participé très activement, avec le Pr Robert Debré, à la création des Centres hospitaliers universitaires (1955-1958). Nommé successivement professeur agrégé (1958) puis professeur d'immuno-hématologie à la Faculté de médecine de Paris (1968), il accède en 1977 à la chaire de médecine expérimentale du Collège de France.

Sur le plan scientifique, le Pr Dausset avait "consacré toute sa vie à l'étude du complexe majeur d'histocompatibilité de l'homme (HLA) dont il démontre, à l'aide de greffes de peau faites sur des volontaires, l'importance en transplantation". Il avait publié les premières études sur les associations possibles entre les groupes tissulaires HLA et les maladies et organisé en 1972 le travail anthropologique qui définit les groupes HLA dans les différentes populations du globe.

En 1969, il fonde France-Transplant. L'unité de recherche de l'Inserm qu'il a dirigé à l'Hôpital Saint-Louis de 1968 à 1984 "a décrit de nombreux antigènes du système HLA et a apporté de nombreuses contributions sur la réponse immunitaire de l'homme. [...] Jean Dausset a créé en 1983 le Centre d'étude du polymorphisme humain dont le siège a été au Collège de France et qui contribue à l'établissement de la carte génétique et physique du génome humain et à la localisation des gènes des maladies génétiques".

Enfin, il contribue à l'étude des molécules HLA dites " de tolérance ", en particulier HLA-G qu'inhibe la réaction de la mère contre son foetus incompatible.
HLA-G joue aussi un rôle en protégeant les tumeurs contre la réaction de rejet du patient.

Professeur Honoris Causa de l'Université Libre de Bruxelles, de l'Université de Genève, de Liège, de Lisbonne, de Rome, de Madrid, de Lima, de Zagreb, de Zaragosse, de Buenos Aires et de Las Palmas (Canaries) ; il est membre de l'Académie des Sciences de l'Institut de France (1977), de l'Académie de Médecine (1977) ; Membre étranger de l'American Academy of Arts and Sciences (1979) et de la National Academy of Sciences (Washington, 1980).
Grand Prix des Sciences Chimiques et Naturelles (1967), Médaille d'Argent du CNRS (1967), Grand Prix Scientifique de la Ville de Paris (1968), Prix Cognacq-Jay de 'Académie des Sciences (1969),

Le Pr Dausset était, entre autres distinctions, grand officier de la Légion d'honneur et Grand-Croix du Mérite National.

 
(Sources: site de l'Elysée et du Collège de France)

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 09:37

Eurostat a publié un communiqué de presse hier relatif aux dépenses de protection sociale en 2006

L'UE27 a consacré 26,9% du PIB à la protection sociale
Les ratios les plus élevés en France, en Suède et en Belgique

Dans l' UE27 , les dépenses de protection sociale (1) ont représenté 26,9% du PIB en 2006. Ce taux était de 27,1% en 2005 ainsi qu'en 2004 2 et de 27,2% en 2003 (2) .

La moyenne de l' UE27 continuait de masquer de fortes disparités d'un État membre à l'autre. En 2006, la part des dépenses de protection sociale en pourcentage du PIB était supérieure à 30% en France (31,1%), en Suède (30,7%), et en Belgique (30,1%) et inférieure à 15% en Lettonie (12,2%), en Estonie (12,4%), en Lituanie (13,2%) et en Roumanie (14,0%). Ces écarts reflètent des différences de niveaux de vie, mais illustrent aussi la diversité des systèmes nationaux de protection sociale ainsi que des structures démographiques, économiques, sociales et institutionnelles propres à chaque pays.

En 2006 dans l' UE27, les pensions de vieillesse et de survie représentaient 46% des dépenses totales de protection sociale, les prestations de maladie et de soins de santé 29%, les prestations d'invalidité et familiales 8% chacune, les prestations de chômage 6% et les prestations liées au logement et à l'exclusion sociale 4%.

Ces informations proviennent d'un rapport (3) publié par Eurostat, l'Office statistique des Communautés européennes .


Les dépenses par habitant les plus élevées au Luxembourg, aux Pays-Bas et en Suède

En 2006, les dépenses de protection sociale par habitant, exprimées en SPA (4) (standards de pouvoir d'achat) qui éliminent les différences de niveaux de prix entre les pays, étaient plus de dix fois supérieures au Luxembourg (5) qu'en Roumanie . Après le Luxembourg, les dépenses les plus élevées en SPA par habitant étaient enregistrées aux Pays-Bas et en Suède (chacun à plus de 40% au-dessus de la moyenne de l'UE27) et les plus faibles en Roumanie et en Bulgarie (chacun à 20% de la moyenne de l'UE27).

La part des cotisations sociales dans le financement varie de 31% au Danemark à 80% en Estonie et en République tchèque

En 2006, les deux principales sources de financement de la protection sociale au niveau de l' UE27 étaient les contributions publiques provenant des impôts (38% des recettes totales) et les cotisations sociales (59% des recettes totales). Ces cotisations se répartissent entre celles versées par les personnes protégées, à savoir les salariés, les travailleurs indépendants et les retraités (21% des recettes totales) et celles payées par les employeurs (38%).

Plus de 80% des recettes totales provenaient des cotisations sociales en Estonie et en République tchèque , tandis que plus de 50% des recettes totales étaient alimentées par les impôts au Danemark (63%), en Irlande (53%) et au Royaume-Uni (50%).

1.Les dépenses et recettes de protection sociale sont calculées selon la méthodologie de la version 1996 du Manuel SESPROS (Système européen de statistiques intégrées de protection sociale) jusqu'à la collecte 2007 (données de 2005). Pour la première fois, lors de la collecte 2008 (données de 2006), un nouveau Manuel SESPROS, basé sur les Réglements (CE) 458/2007, (CE) 1322/2007 et 10/2008, a été utilisé. Les dépenses incluent les prestations sociales, les dépenses de fonctionnement et les autres dépenses des régimes de protection sociale . Les prestations sociales sont enregistrées sans aucune déduction d'impôts ou d'autres prélèvements obligatoires à acquitter par les bénéficiaires . Les "prestations fiscales" (réductions d'impôts accordées aux ménages au titre de la protection sociale) sont en général exclues.
2.Les agrégats de l’UE27
pour les années 2003 et 2004 sont basés sur des estimations d'Eurostat.
3.Eurostat , Statistics in focus, 40/2009 " In 2006, gross expenditure on social protection accounted for 26.9 % of GDP in EU27
", disponible gratuitement, et en anglais uniquement, en format pdf sur le site d'Eurostat.
4.Le standard de pouvoir d'achat (SPA) est une unité monétaire artificielle de référence qui permet d'éliminer les différences de niveaux de prix entre les pays. Un SPA permet ainsi d'acheter le même volume de biens ou de services dans tous les pays. Cette unité permet des comparaisons significatives d'indicateurs économiques en volume, entre plusieurs pays.
5.Les données relatives au Luxembourg ne sont pas entièrement comparables du fait qu'une part importante des prestations est versée à des personnes vivant en dehors du pays (principalement des dépenses de santé, des pensions et des prestations familiales). Sans ces versements, les dépenses baisseraient d'environ 15%.

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 04:58
La journée de dépistage des cancers de la peau a lieu ce jour partout en France à l'initiative du syndicat national des dermatologues vénéréologues.

Sans discontinuité depuis maintenant 10 ans, ce syndicat organise une Journée de dépistage des cancers de la peau les dermatologues se mobilisent massivement dans toutes les régions de France en examinant bénévolement (et anonymement) les patients qui se présentent dans des centres de dépistage mis en place pour cette journée.
Au cours de cette seule journée, ce sont environ 20 000 personnes qui sont examinées, et en moyenne une vingtaine de mélanomes et plusieurs centaines d'autres cancers de la peau. sont découverts  lors de cet examen.

Cette action de prévention, relayée ou reprise maintenant par d'autres pays, est saluée par la ministre de la santé et intégrée dans le Plan Cancer souhaité par le gouvernement, en partenariat avec l'Institut National du Cancer (INCa)


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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 04:21

Aujourd'hui, mardi 19 mai 2009, a lieu la Journée mondiale contre les hépatites

En France, les 15 associations régionales de SOS hépatites (www.soshepatites.org ), se sont regroupées sous le slogan "Suis-je le numéro 12 ?" et des actions en région vont avoir lieu.
Etonnement et questionnement par les citoyens lisant ce slogan et réponse par la Fédération SOS hépatites : "une personne sur 12 dans le monde est atteinte d'hépatite B ou C"


Une campagne de sensibilisation a eu lieu ces derniers jours dans les grandes villes et transports en commun avec des messages qui interpellent: "Pour leur première nuît, il/elle lui a offert l'hépatite B" ou encore "A sa naissance, sa mère lui a donné l'hépatite B"
Au même moment, au Sénat, se déroule les 3e assises de lutte contre les hépatites où SOS hépatites est également présent.


Quelques chiffres:
Environ 500.000 personnes sont atteintes en France d'hépatite B ou C causant plus de 4.000 décès par an.

*L'hépatite B chronique touche environ 280 000 personnes en France, et, qui plus est, plus de la moitié l'ignorent. Ce virus entraîne chaque année environ 1 500 décès.
Il est vraiment urgent de connaître les modalités de transmission afin de se protéger : le virus ne se transmet que par voie sexuelle et voie sanguine ou encore de la mère à l'enfant.
Rappelons qu'un vaccin contre l'hépatite B existe depuis 1982 avec des campagnes régulières de vaccination, dépistage et de sensibilisation radiophoniques et télévisuelles et le rappel d'une recommandation de vaccination contre le virus de l'hépatite B dans le 
calendrier vaccinal.

Les chiffres sont sans appel: 20% des personnes atteintes d'hépatite B chronique développeront une cirrhose et 1/3 de ces derniers auront un cancer du foie.

 

L’Institut de Veille Sanitaire (InVS) estime que, chez les enfants vaccinés entre 1994 et 2007, environ 20 000 nouvelles infections, 8 000 hépatites aiguës, 800 infections chroniques et 40 hépatites fulminantes ont été évitées. Ces résultats reflètent en grande partie la couverture vaccinale élevée obtenue entre 1994 et 1997 chez les adolescents (estimée à 76 % chez les enfants de 11 ans et 65 % chez les adolescents plus âgés).

L’InVS attire l’attention sur le fait qu’en l’absence d’augmentation de la couverture vaccinale chez l’enfant (actuellement inférieure à 30 % chez les nourrissons et de l’ordre de 40 % chez les préadolescents), les effets bénéfiques de la vaccination ne se maintiendront pas à la hauteur des cas évités


*La situation pour l'hépatite C n'est pas plus réjouissante avec 221 000 personnes porteuses chroniques (et 1/3 qui s'ignore) et 2 600 décès par an.
Le virus se transmet par le sang.

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 11:52

La Haute Autorité de Santé a élaboré un projet de rapport sur le transsexualisme et sa prise en charge médicale et souhaite recueillir l’avis de toutes les personnes concernées.

Cette consultation publique débute aujourd’hui et se termine le 31 mai 2009


A la demande du ministère de la Santé et des caisses d’Assurance Maladie, la HAS a rédigé un projet de rapport sur «Situation actuelle et perspectives d’évolution de la prise en charge médicale du transsexualisme en France».

Ce document traite de l’ensemble de la prise en charge du transsexualisme par le système de santé.

Il aborde la prise en charge médicale - diagnostic, hormonothérapie et chirurgie de réassignation - mais également les questions socio-culturelles et juridiques.

Il résulte d’une analyse de la situation au cours de laquelle la HAS a rencontré des transsexuels, des professionnels de santé et des institutionnels.

Afin de recueillir l’avis de tous les acteurs concernés dans la prise en charge du transsexualisme en France, la HAS met aujourd’hui en ligne le projet de rapport (voir documents ci-dessous)


A l’issue de cette phase de consultation publique, qui débute ce jour et se termine le 31 mai 2009, une synthèse et une analyse des commentaires recueillis seront effectuées par la HAS, qui rédigera alors la version définitive du rapport.


«Situation actuelle et perspectives d’évolution de la prise en charge médicale du transsexualisme en France»

La version disponible ci-dessous est une version intermédiaire et provisoire du rapport.

Pour chaque grande partie de ce rapport, nous allons donc vous demander des commentaires.

Ce questionnaire est complet ; vous pouvez répondre à l'ensemble des questions ou seulement à quelques unes.

Tout organisme, association ou institution souhaitant transmettre son avis sur ce projet peut télécharger ces documents, en prendre connaissance, en débattre en son sein, puis répondre au questionnaire en ligne. Un seul avis par association, institution ou organisme sera exploité.
Le questionnaire en ligne vous permet de donner votre avis de manière globale à l'ensemble du projet et de répondre chapitre par chapitre. Vous pourrez formuler des commentaires libres et vous prononcer à l'aide d'une échelle de 1 à 9.

Accès au questionnaire

Contacts
Responsable du service presse
Florence Gaudin

Contacts presse HAS

Virginie Lanlo / Gilles Djeyaramane

Tél : 01 55 93 73 18 ou 01 55 93 73 17

contact.presse@has-sante.fr

 

Consultation publique Transsexualisme

contact.transs@has-sante.fr


Documents

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 19:42

En collaboration entre l'Institut Ipsos et le Conseil National de l'ordre des médecins, l'Observatoire pour la sécurité des médecins a fait paraître le recensement national des incidents pour 2008.

Même si le nombre d'incidents est en 2008 de 535, ce chiffre est encore trop important, se rappochant de ceux de 2004, 2005 et 2006. En 2007, le nombre d'incidents déclarés était de 837. Cependant, il sa'git de déclarations par les praticiens eux-mêmes qui ne reflètent peut-être pas exactement la réalité avec une sous-déclaration.

Si la population médicale est composée à 51% de généralistes et à 49% de spécialistes, les incidents concernent respectivement à 62% la première catégorie et à 35% la seconde.
Les plus touchés sont les ophtalmologistes (37), les psychiatres (26), les gynécologues obstétriciens (25), les dermatologues (12) et les radiologues (10)

Avec 39 incidents, la Seine-Saint-Denis est le département comptant le plus d'incident. Cependant, Paris (22 cas), avec une augmentation de 20 cas en 1 an, prend la quatrième place derrière le Val d'Oise (33) et le Nord (27)

L'incident le plus fréquent est l'agression verbale entre un patient et le médecin (248) suivi du vol et hold-up (99) et des agressions verbales entre le patient et une personne travaillant pour le médecin (57) Les agressions physiques représentent tout de même 61 déclarations et les lettres de menace 14.

Dans 61% des cas, l'incident arrive au cabinet d'exercice en ville.

Dans 8% des cas, une interruption temporaire de travail a été délivrée et dans 4% elle fut supérieure à 8 jours.

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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 19:53
En ce moment, une campagne télévisée et des panneaux publicitaires font état d'appels aux dons en lien avce la santé.

D'une part, c'est l'Association pour la Recherche sur le cancer (ARC) qui avec le slogan "Ce serait formidable d'en arriver là" et "le Cancer, c'est la recherche qui l'aura" sollicite la générosité pour lutter contre ce fléau.

D'autre part, c'est l'Institut Pasteur qui appelle vos dons avec des affiches décalées comme "Vos dons sont un fléau pour lui", sur une affiche représentant le virus du sida, "Votre argent va s'occuper de son cas" illustrant par le parasite du paludisme en train d'envahir une cellule, "Votre argent va leur rafraîchir la mémoire", pour illuster lesneurones et les maladies neurodégénératives comme Parkinson et Alzheimer ou encore "vos dons ne vont aps l'aider" sur le cancer de l'estomac.
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