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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 16:00

Le 5 et 6 décembre 2008, l'Association Française contre les Myopathies (AFM) organise la 22ème édition du Téléthon avec Julien Clerc comme parrain.

L'an dernier, 102 315 233 euros ont été collectés.

Plus une seconde à perdre, appellez le 36 37

Pour faire un don en ligne: http://www.afm-telethon.fr

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 13:16

160 nouveaux cas de séropositivité au VIH ont été établis en France en 2007 dont 40 pour les 13-17 ans et 120 pour les 18-20 ans.
Chaque année, ce sont plus de 6 500 cas de séropositivité qui sont découverts en France, selon l'édition du
Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) de l'Institut national de Veille Sanitaire (InVS)


*Les filles représentent 70% des contaminations entre 13 et 17 ans et 60% entre 18 et 20 ans. Plus de 70% sont nées à l'étranger et ont été contaminées lors de rapports hétérosexuels.


*Pour les garçons, 36% d'entre eux contaminés de 13/17 ans et 66% de ceux de 18/20 ans l'ont été par rapports homosexuels.


Il y a donc une diminution du nombre de cas de séropositivité suite à des rapports hétérosexuels et par personnes nées à l'étranger mais une hausse chez les adolescents contaminés par rapport homosexuels.


L'InVS insiste sur le caractère précoce du dépistage chez les moins de 20 ans, notamment ceux venant d'un pays à forte prévalence afin déviter le dépistage au stade le plus tardif, celui du SIDA.


Selon l'enquête périnatale française (EPF) sur 210 adolescents séropositifs régulièrement suivis, 77% sont sous traitement de multithérapie, et 18% sont non traités (dont 10,5% ne l'ont jamais été).

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 13:20

Le laboratoire Biogaran met en place un moteur de recherche des médicaments génériques KELMED, site dédié à l'information sur les génériques (utilisant la Dénommination Commune Internationale DCI) et les médicaments princeps.

Comme le slogan l'indique clairement:
pour trouver le médicament générique d'un médicament d'origine
pour trouver à quel médicament d'origine correspond un médicament générique

il est utile pour l'ensemble des personnes qui désirent s'y retrouver.

A cet titre, l'ensemble des médicaments disposant d'une autorisation de mise sur la marché (AMM) y sont enregistrés.
*Si cela est disponible, en indiquant le médicament que vous prenez, vous pouvez voir s'il s'agit du princeps, les génériques disponibles avec les excpients.
*De même, si vous entrez le nom d'un générique, vous verrez apparaître le nom du princeps accompagné des autres génériques existants.

Il ne s'agit pas uniquement des médicaments produits par Biogaran mais bien de l'ensemble des génériques sur la marché, via la base du Répertoire des Groupes Génériques paru au Journal Officiel du 10 août 2007.

NB: Je n'ai aucun intérêt dans ce laboratoire. Cet article est rédigé en toute indépendance dans un but d'information.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Médecine
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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 15:03

L'espérance de vie en bonne santé est en moyenne de 65 ans pour les hommes de l'Union européenne, selon une étude qui vient d'être publiée par la revue médicale britannique The Lancet.
Ces travaux, menés dans le cadre de l'Observatoire européen des espérances de santé, montrent par contre de fortes disparités entre les pays européens.

L'espérance de vie dans l'Union Européenne en 2005, composée de 25 pays, était de 78 ans en moyenne chez les hommes et 83 ans chez les femmes, avec de nombreuses disparités. 
L'intérêt majeur de cette étude est celui de savoir quel est âge jusqu'auquel une personne vit réellement en bonne santé. Ce déterminant de vie en bonne santé s'observe pour un âge déterminé avec les difficultés qu'elle a ou non à réaliser des activités de la vie quotidienne (aller travailler, cuisiner, se laver, etc.) et à ce niveau, les disparités se creusent davantage dans l'Union.

En Europe, le constat montre que les hommes vivent en moyenne sans ennui de santé jusqu'à 67 ans et 7 mois et les femmes jusqu'à 69 ans, selon les résultats de l'étude. Dans 10 pays sur les 25 analysés, cette espérance de vie "en bonne santé" pour les hommes est inférieure à 65 ans.

Selon l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), "la France est très proche de la moyenne européenne, avec des chiffres de 68 ans pour les hommes et 69 ans et 8 mois pour les femmes."

Une conclusion selon les chercheurs sur les disparités serait à chercher selon la date d'entrée dans l'Union.  Pour prouver cette hypothèse, il apparaît que les ressortissants des 15 Etats membres les plus "anciens" de l'UE ont en général une espérance de vie et une espérance de vie "en bonne santé" plus longues que les derniers entrants.
Les chercheurs ont trouvé également une relation entre un fort produit intérieur brut (PIB) et des dépenses de santé élevées qui sont associés à une meilleure santé des personnes après 50 ans. Chez les hommes,  à l'inverse, le chômage de longue durée, des études courtes et un faible niveau d'éducation générale seraient responsables d'une moins bonne santé en vieillissant.
L'étude fut menée par une équipe européenne comprenant notamment Carol Jagger (université de Leicester, Royaume-Uni) et pour la France Jean-Marie Robine (Inserm) et Emmanuelle Cambois (Institut national d'études démographiques - INED).

Une autre étude, plus large, Health Power House (Euro Health Consumer Index EHCI), fut menée sur la qualité du système de santé dans les pays de l'Union européenne. Elle a repris pour sa méthode des nombreux indicateurs, comme les droits et informations du patients, l'utilisation d'internet dans la santé, l'attente d'un traitement, les développements pharmaceutiques. Dans cette étude, les Pays-Bas arrivent en tête avec 839 points (devant le Dannemark 820, l'Autriche 784 et le Luxembourg 758 points) et la France  pointe au 10ème rang avec 695 points. Voir l'intégralité du rapport.

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 00:24

La vente du médicament anti-obésité Acomplia, de Sanofi-Aventis - numéro quatre de la pharmacie mondiale - est suspendue dans l'Union européenne par le Comité des Produits Médicaux à Usage Humain (CHMP) de l’Agence Européenne des Médicaments  (voir la décision de l’EMEA).

"La vente est interrompue immédiatement dans toutes les pharmacies des 18 pays de l'Union européenne qui le distribuent".

L'Acomplia avait reçu une autorisation de mise sur le marché dans 18 pays de l'Union européenne depuis juin 2006 avec une indication pour les patients obèses ou en surpoids et "a démontré des bénéfices cliniques significatifs chez les patients obèses ou en surpoids avec des facteurs de risque cardiovasculaires".

"Ceux-ci doivent consulter leur médecin ou leur pharmacien", a recommandé le laboratoire français dans un communiqué.

Selon lui, les experts de l'EMEA ont confirmé que les patients obèses ou en surpoids prenant le médicament ont près de deux fois plus de risques de souffrir de troubles psychiatriques que ceux qui ne l'utilisent pas. "Les risques de se soigner avec l'Acomplia sont désormais supérieurs aux bénéfices que le médicament peut apporter au patient dans son indication actuelle", ont-ils conclu, selon le laboratoire.

 

Sanofi-Aventis annonce réflechir à une suspension du médicament dans les 14 autres pays, hors Union européenne, où il est commercialisé.

Sanofi-Aventis va "activement apporter son soutien aux professionnels de santé et aux patients" et "contacte immédiatement les autorités de santé" de ces pays afin de "mettre en place des mesures équivalentes à la recommandation de l'EMEA", a-t-il précisé. "Conformément à son engagement à l'égard de l'EMEA", le laboratoire "et ses filiales informeront à partir d'aujourd'hui les professionnels de santé de cette suspension temporaire d'autorisation de mise sur le marché du produit", peut-on lire dans le communiqué.

 

En juin 2007, le médicament avait déjà essuyé un refus par les experts américains pour une autorisation de mise sur le marché mettant les risques psychiatriques liés à son utilisation, en particulier le risque de dépression et de suicide, d'ailleurs relevé par le groupe au moment du dépôt de sa demande d'autorisation comme rédhibitoires. (voir la décision des autorités américaines)

En juillet 2007, l’EMEA avait maintenu et limité l’autorisation de mise sur le marché sous condition pour les personnes traitées aux antidépresseurs ( voir la décision de l’EMEA à cette époque)

Le 19 juillet 2007, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avait rappelé le public et la firme contre l'utilisation d'Acomplia, en cas d'antécédents dépressifs du patient. (voir la décision et l’article rédigé à ce moment là)

En juin 2008 encore, l'Agence britannique des médicaments publiait  une information concernant cinq personnes qui l'utilisant et étaient décédées.

 

Certaines autorités sanitaires nationales, dont l'Allemagne,  avaient refusé son remboursement en le définissant comme simple médicament de confort.

En 2007, le médicament a réalisé un chiffre d’affaire de 35 millions d’euros et depuis le 1er janvier, 81 millions. 700 000 patients sont traités par Accomplia.

Sanofi-Aventis a précisé publiquement au même moment qu'il avait stoppé une étude impliquant 4.200 personnes destinée à déterminer qui des patients obèses ou en surpoids bénéficient le plus de ses effets mais continue "à travailler pour qu'Acomplia puisse constituer une approche thérapeutique importante chez les patients obèses ou en surpoids"

Le laboratoire poursuit toutefois les autres études cliniques menées sur des patients diabétiques ou atteints de maladies cardiovasculaires, avec pour objectif de déposer des demandes de commercialisation pour ces indications dès 2009.

Le laboratoire espérait au début commercialiser l'Acomplia, comme un médicament de sevrage tabagique.

 

Gérard Le Fur, qui doit quitter ses fonctions le 1er décembre, voit encore son bilan s’assombrir.

Depuis 2 ans et une gestion très critiquée, les actionnaires du groupe ont décidé de mettre fin à ses fonctions.

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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 11:05

227 malades sont morts en 2007 en France faute d'avoir reçu à temps un greffon, selon l'Agence de la Biomédecine qui encadre l'activité du don d'organes et de la greffe.
"Je suis sidéré que l'opinion publique ne se mobilise pas face à ce scandale [...] les progrès réalisés par la médecine permettent aux personnes transplantées de mener une vie normale pendant des années", a déclaré le Pr. Christian Cabrol., réalisateur de la première transplantation cardiauque en France en 1968.
Toujours selon l'Agence de la Biomédecine, ce sont plus de 500.000 personnes qui vivent actuellement avec une greffe dans le monde.

De 2000 à 2007, si le nombre de personnes prélevées a augmenté en France de 54% (1.562 en 2007), celui du nombre de greffes de 45%. 4.666 malades ont été greffés en 2007, mais 13.081 personnes étaient inscrites sur la liste d'attente d'un organe au 31 décembre. (voir l'article du 22 juin, journée nationale de réflexion du don d'organe)
La majorité des organes transplantés proviennent de donneurs décédés, lit-on clairement dans les divers documents de l'Agence.

En France, en théorie, se met en place le principe du "consentement présumé" (depuis la loi 76-1181 du 22 décembre 1976 relative aux prélèvements d’organes), mais en pratique c'est aux proches qu'incombent le plus souvent la prise de décision.
On peut s'opposer formellement au don en s'inscrivant au registre national des refus. Le formulaire est téléchargeable sur le site dédié de l'Agence de biomédecine. Au Royaume-Uni, les citoyens s'inscrivent par internet pour expirmer leur volonté de donner via un site internet.
Je tiens cependant ici à bien rappeler qu'en revanche, la carte de donneur ne possède absolument aucune valeur légale. Il s'agit d'une moins grande tension sur les proches puisque l'équipe soignante aura connaissance du choix du décédé. mais les proches seront toujours consultés et s'ils s'y opposent, à nouveau auront la priorité. Dans tous les cas, quand l'équipe médicale identifie une personne décédé par mort cérébrale et qui peut être donneur,et qui n'est pas inscrit sur le registre national des refus, elle doit obligatoirement interroger les proches pour vérifier que le défunt n'était pas opposé au don.
En l'absence de proches, le consentement est "présumé".

ATTENTION aux confusions: on ne demande pas aux proches leur choix mais qu'ils expriment le choix qu'avait exprimé de son vivant la personne.

Pour lutter contre la pénurie d'organes persistante en Europe (60.000 personnes en attente d'un organe), France Adot réclame la mise en place d'une "carte légale de donneur au niveau européen" et une "plus grande coopération" afin de permettre des échanges entre donneur et receveur de toute l'Union Européenne. A l'occasion de la journée mondiale, une campagne d'affichage avec la mort accidentelle d'un jeune garçon, image choc similaire à celle de la Sécurité routière, "cherche à interpeller les jeunes, à les faire réfléchir sur le don d'organes".

La fondation Greffe de vie (
www.greffedevie.fr ) crée "un jardin éphémère" tout le week-end au Jardin du Luxembourg à Paris. Inauguré par la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative, Roselyne Bachelot-Narquin, avec Charlotte Valandrey comme marraine, et composé de 5.000 fleurs de pensées (sur le thème "une pensée pour penser au don d'organes"), chacun pourra y "cueillir" symboliquement une fleur en échange d'un don symbolique au profit de la fondation.

 

Pour éviter tout conflit avec les opinions des uns et des aures, je vous indique qu'elles sont toutes à respecter.

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 18:15
En réaction à une étude publiée récemment, l'Académie de médecine s'est réunie hier et a voté ce texte reproduit in extenso avec mention de l'Académie ( le texte est public sur le site de l'Académie.

ACADÉMIE NATIONALE DE MÉDECINE

16, RUE BONAPARTE – 75272 PARIS CEDEX 06

TÉL : 01 42 34 57 70 – FAX : 01 40 46 87 55

_______

 

COMMUNIQUÉ

Au nom de la commission VII (Maladies infectieuses et tropicales)

La vaccination contre l’hépatite B en France : maintien des recommandations et renforcement de la couverture vaccinale.

Pierre BÉGUÉ* et la sous-commission « Vaccinations »

De nouvelles interrogations sur la relation entre la vaccination contre l’hépatite B et la sclérose en plaques (SEP) sont nées récemment à la suite de la médiatisation des résultats d’une troisième étude cas-témoins de la cohorte neuro-pédiatrique KIDSEP par l’équipe de neurologie pédiatrique de l’hôpital de Bicêtre (Paris). Le nouveau travail de cette équipe étudie l’influence de la vaccination contre l’hépatite B sur la survenue d’un  nouvel épisode aigu démyélinisant (EAD) du système nerveux central chez tous les enfants ayant présenté un EAD entre janvier 1994 et décembre 2003 (premier épisode ou SEP confirmée) ; ces enfants sont appariés à des enfants témoins. Cette étude à grande échelle, soutenue par les instances de santé publique, a été conduite avec une méthodologie rigoureuse [1]. Sur la totalité des cas les auteurs concluent à l’absence de lien entre la vaccination et la survenue d’EAD. Mais en analysant des sous-groupes ils constatent une relation statistiquement significative de la probabilité de survenue d’un EAD (OR= 1,74) dans un sous-groupe d’enfants ayant un calendrier vaccinal bien respecté et vaccinés par le vaccin Engérix B® plus de 3 ans auparavant. Après l’annonce de ces résultats dans la presse avant publication, la Commission nationale de la pharmacovigilance et le Haut Conseil de santé publique (HCSP) ont été réunis. Ils ont conclu, comme les auteurs, que  le résultat principal et majeur de cette étude ne faisait pas apparaître de lien entre la vaccination contre l’hépatite B et le risque de SEP et que cette analyse statistique complémentaire d’un sous-groupe présentait les caractéristiques d’un résultat fortuit [2, 3]. Par conséquent le HCSP maintient les recommandations actuelles de vaccination. Le Comité de la sécurité vaccinale de l’OMS (GACVS) a formulé les mêmes critiques sur cette analyse de résultats de sous-groupes pour lesquels les auteurs eux-mêmes font des réserves dans leur article [4].

L’Académie de médecine regrette que des résultats partiels d’une étude, d’interprétation critiquable, aient jeté à nouveau le doute sur un vaccin du fait d’une médiatisation hâtive. L’Académie de médecine insiste de nouveau sur la gravité de l’hépatite B, qui conduit à l’hépatite chronique dans 2 à 10% des cas avec un risque d’évolution vers la cirrhose ou le cancer du foie. Or, la persistance d’une couverture vaccinale faible en France, chez les nourrissons (moins de 30%) comme chez les pré-adolescents (40%) fait craindre que le poids de la maladie et de ses complications ne s’aggrave dans les années à venir. L’InVS estime que chez les enfants vaccinés entre 1994 et 2007 environ 20000 nouvelles infections, 8000 hépatites aiguës, 800 infections chroniques et 40 hépatites fulminantes ont été évitées, grâce à la couverture vaccinale élevée des adolescents entre  1994 et 1997 [2], devenue insuffisante actuellement.

L’Académie de médecine soutient pleinement, comme elle l’a fait récemment [5], les recommandations du HCSP pour le renforcement de la couverture vaccinale de l’hépatite B, compte tenu des risques futurs probables pour la population que fait courir l’insuffisance actuelle de cette prévention.

 

BIBLIOGRAPHIE

 

[1]    Mikaeloff Y., Caridade G., Suissa S., Tardieu M. - Hepatitis B vaccine and the risk of CNS inflammatory demyelination in childhood. Neurology 2008. rapid PDF ; epub 8 octobre 2008.

[2]    Haut Conseil de la santé publique. Avis relatif à la vaccination contre l’hépatite B. 2 octobre 2008.  Avis du HCSP.  www.hcsp.fr

[3]    Anonyme : Vaccination contre le virus de l’hépatite B : résumé des débats de la Commission nationale de pharmacovigilance du 30 septembre 2008. presse@afssaps.sante.fr.  

[4]    Global Advisory Committee on Vaccine Safety: response to the paper (in press) by Y. Mikaeloff and colleagues in Neurology entitled "Hepatitis B vaccine and the risk of CNS inflammatory demyelination in childhood", October 2008.

http://www.who.int/vaccine_safety/topics/hepatitisb/multiple_sclerosis/oct_2008/en/index.html

[5]    Bégué P, Girard M, Frottier J, Denis F et la sous-commission « vaccination ». Sur la  vaccination contre l’hépatite B en France. Bull. Acad. Ntle Méd., 2008, 192:433-5.

*

*      *

 

L’Académie, saisie dans sa séance du mardi 14 octobre 2008, a adopté le texte de ce communiqué moins une (1) abstention.     

                                                                                             

Pour copie certifiée conforme,

                                                                                              Le Secrétaire perpétuel,

                                                                                             

 

                                                                                              Professeur Jacques-Louis BINET

15/10/2008



* Membre de l’Académie nationale de médecine

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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 12:13

A l’occasion de la journée nationale contre la douleur

Sous le Haut Parrainage de Madame Liselotte Rufenacht - Monsieur Lucien Neuwirth

sous la présidence de Monsieur le Député Bernard Debré

vous convie à un concert

mercredi 15 octobre 2008 à 20h

à la Chapelle du Val de Grâce

1 place Alphonse Laveran - 75005 PARIS

avec

Omolegho Bello, soprano
Sabine Vatin, piano
Jean-Christophe Sampson, flûte
Gérard-Marie Fallour, piano

autour de Debussy, Poulenc, Schubert, Verdi, Lehar

Grâce à vos dons, les pompes à morphine seront remises à l’hôpital du Val de Grâce.

 

L’association a déjà remis à ce jour 875 pompes à morphine et 910 neurostimulateurs aux établissements hospitaliers

ENTREE : 20 euros
DONS au profit de l’association
Pièce d’identité obligatoire

Pour toute information : Hôpital 2000 au 04 78 89 78 31, Martine Jambon au 06 72 71 47 22, hopital.2000@free.fr

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