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Votre empreinte écologique

18 questions entre alimentation, logement, transport et  consommation
L'empreinte écologique moyenne d'un Français est de 56 400 m²/an. Et vous?
7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 18:48
Des médecins argentins ont demandé à la justice de débrancher d'un respirateur artificiel un enfant de cinq ans dans le coma depuis 20 mois après un accident, suscitant un large débat en Argentine, d'autant que ses parents s'y opposent dans l'espoir d'un "miracle".

Brian Andrade est en permanence relié à un respirateur depuis avril 2005 après avoir été renversé par une automobile dans sa ville de Puerto Madryn, dans la région de Chubut, à 1.370 km au sud de Buenos Aires. Les médecins cités dans la presse estiment que les dégâts causés à son cerveau sont irréversibles.

Mais son père, José Andrade, un maçon de 24 ans, et sa mère Balbina, 20 ans, parents de deux autres enfants, croient qu'"un miracle peut se produire" et exigent que l'hôpital le maintienne en vie. "Souvent il pleure et se plaint, on a l'impression qu'il a mal au ventre, nous l'avons aussi vu sourire, bouger les bras et les jambes", raconte sa mère.

Le médecin légiste Juan Carlos Coronel, de l'hôpital où est suivi Brian, a confirmé que l'établissement demandait à un juge de se prononcer sur la possibilité de débrancher le respirateur. "D'autres enfants peuvent avoir besoin du respirateur", a-t-il fait valoir.

Cette affaire a ému l'Argentine. Le ministre de la Santé Gines Gonzalez Garcia juge nécessaire d'adapter la législation compte tenu des énormes progrès obtenus dans le maintien en vie artificiel de patients qui seraient morts il y a 20 ans dans des conditions similaires. "Il faut une discussion sociale et des lois prenant en compte les possibilités apportées par la science et la pharmacologie", a-t-il dit.

José et Balbina ont obtenu du gouverneur de la région de Chubut, Mario Das Neves, la garantie que leur fils ne serait pas débranché. "A l'hôpital, c'est tout juste s'ils n'ont pas dit que mon fils dérange, nous voulions le ramener à la maison, mais les médecins le déconseillent en raison de possibles complications", a expliqué José.

La famille espère que Brian se réveillera comme l'Américain Terry Wallis, sorti du coma en 2003 après avoir été victime d'un accident de circulation 20 ans plus tôt.

Voir sur ce thème,
l'article sur Welby en Italie

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 00:41

Fumeurs et entreprises sont au pied du mur: l'interdiction de fumer dans les lieux publics, longuement mûrie durant l'année 2006, entrera en vigueur en France au 1er février 2007, épargnant pendant encore un an cafés, tabacs et restaurants.

Le numéro de
Tabac Info Service (aide à l'arrêt du tabac) enregistre traditionnellement un pic d'appels en début d'année, moment privilégié des bonnes résolutions. Seront-ils plus nombreux cette année à prendre celle d'arrêter de fumer ? C'est sans doute le voeu que doivent formuler bien des dirigeants d'entreprise qui, selon l’Office français de Prévention du Tabagisme (OFT), sont nombreux à "se demander comment la loi va être respectée".


Philippe Douste-Blazy
, alors ministre de la Santé, soulignait en 2005 qu'il restait "beaucoup de progrès à réaliser" pour protéger les non-fumeurs du tabagisme passif. Son successeur, Xavier Bertrand, a pris le dossier en mains début 2006.


Sous les pressions contraires de défenseurs de la cause des non-fumeurs et du lobby cigarettier, coincé entre les remous de la crise du CPE et les échéances électorales, le gouvernement de
Dominique de Villepin a fini par trancher en faveur d'un durcissement de la législation existante, optant pour la voie réglementaire.


Un décret du 16 novembre 2006 (voir les articles précédemment écrit sur ce sujet et le texte intégral du décret) interdit de fumer dans "tous les lieux fermés et couverts qui accueillent du public ou qui constituent des lieux de travail". Les entreprises auront le droit d'installer des "fumoirs", "salles closes" dont la superficie ne pourra dépasser 35 m2 et qui devront être "dûment ventilées".


Chez Smoke Free Systems, une des rares sociétés spécialisées dans les cabines fumoirs en
Europe (200 clients en France), on s'attend "à une montée en puissance d'ici quelques semaines", les demandes portant pour le moment sur la conformité des solutions proposées.


L'OFT, qui propose des programmes d'intervention dans les entreprises pour les aider à devenir "sans
tabac", indique de son côté que les demandes "s'accélèrent chaque jour davantage", avec un délai d'attente qui était déjà de trois semaines à un mois début décembre. Les chefs d'entreprise sont confrontés à "un vrai problème", explique Joseph Osman, directeur de l'OFT, car "la loi ne règle pas véritablement le problème des fumeurs". L'OFT vient d'envoyer une lettre à 30.000 entreprises et mairies pour les sensibiliser et prépare une opération portes ouvertes dans les services de tabacologie, où l'on peut aussi craindre une saturation et des délais d'attente allongés, ainsi qu'un annuaire des consultations.


Certaines entreprises ont largement anticipé l'interdiction. L'assureur Axa (20.000 salariés environ) a ainsi entamé dès 2000 le passage progressif de l'ensemble de ses sites en "locaux non-fumeurs". "Nous avons été rejoints par la loi", indique Olivier Blondin, en charge des problèmes de santé à la Direction des ressources humaines. L'assureur a engagé une politique d'aide au sevrage tabagique de ses salariés fumeurs, sur la base du volontariat, et prend en charge financièrement la totalité du coût de ce sevrage.


Sur ces sites totalement non-fumeurs, les irréductibles sortent pour "en griller une". Une solution qui n'est pas sans poser de nouveaux problèmes, notamment de gestion du temps de travail, de sécurité ou de propreté lorsque les mégots jonchent le trottoir.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 20:32

 Les Français sont favorables au don d'organes... mais ils sont peu à passer à l'acte.

C'est ce qui ressort de 2 études présentées par
l'Agence de la Biomédecine. Deux travaux distincts, l'un conduit auprès d'adultes et l'autre auprès des moins de 25 ans. Tous deux
expriment un besoin d'information.

La première étude, conduite en septembre 2006, a analysé le « processus de prise de décision » des adultes sur le don et la greffe. Pourquoi 85% des adultes sont favorables au don d'organes ... alors que 39% seulement passent à l'acte ?
Pour l'Agence de la Biomédecine, « le rôle de l'échange avec autrui est primordial : à la fois pour se décider sur sa position et aussi pour l'exprimer. » Mais cet échange est difficile, ce qui expliquerait le décalage entre l'opinion favorable de la majorité de la population et la difficulté à la transformer en position ferme. Autre source de blocage, les croyances en tous genres : 45% pensent par exemple que le corps risque d'être mutilé par le don... Rappelons que la loi qui exige une restauration la meilleure possible.

Après les adultes en général, la deuxième étude porte sur le cas des jeunes adultes. Le travail mené à l'automne 2006 auprès des 16-25 ans est assez encourageant. Il y apparaît que 84% sont favorables au don. Et 70% sont d'accord pour que l'on prenne leurs organes en cas de décès. « C'est un thème auquel ils adhèrent spontanément, notamment parce qu'ils conçoivent le sujet en termes d'utilité sociale », analyse l'Agence de la Biomédecine. Mais il ne faut pas trop leur en demander non plus ! Car s'ils sont majoritairement « pour » le don, près de 8 sur 10 ne seraient paradoxalement pas disposés à se faire prélever la peau ou les yeux. « Ce qui se voit est plus difficilement prélevable ».

Rappelons qu'en France, le manque de donneurs reste un vrai problème de santé publique.
Alors, réflechissez-y?
Tout don permet de sauver des vies.

Posez des questions, Informez-vous, Faîtes connaître votre position,
Réagissez ...

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 15:07

Certes, le titre est volontairement provocateur mais donner un frère ou une soeur à un aîné malade dans le simple but de le guérir est devenu possible en France sous certaines conditions.

Le décret encadrant la conception de "bébé du double espoir" encore appelé "bébé-médicament" a été publié au Journal officiel du 23 décembre, en application de la loi 2004-800 de bioéthique.

Cette technique placée sous la tutelle de l'Agence de biomédecine s'adresse aux familles concernées par des maladies héréditaires "d'une particulière gravité, reconnues comme incurables au moment du diagnostic", précise le décret. Elle pourra être effectuée "à titre expérimental en vue de la conception d'un enfant indemne de la maladie génétique recherchée et susceptible de soigner de façon 'décisive' son aîné malade grâce aux cellules souches prélevées à partir du sang de cordon ombilical".

Après un diagnostic pré-implantatoire (DPI), qui consiste à rechercher la maladie dans des cellules prélevées sur des embryons conçus in vitro avec les gamètes des deux parents, les spécialistes auront dans un deuxième temps à s'assurer de la compatibilité immunitaire entre le frère ou la soeur malade et l'embryon. Autant de gestes qui ne seront autorisés que dans les cas exceptionnels où aucun donneur compatible n'aura pu être retrouvé. Seuls les embryons indemnes de la maladie recherchée et immunologiquement compatibles pourront être transférés dans l'utérus de la mère.

A la naissance du deuxième enfant, des cellules de cordon ombilical sont prélevées et serviront au traitement du grand frère ou de la grande soeur malade.

En France, seuls trois centres étaient autorisés à pratiquer le DPI. L'entrée en vigueur du nouveau décret va permettre à l'Agence de la biomédecine d'agréer désormais les praticiens responsables de l'activité de DPI, d'autoriser de nouveaux centres pluridisciplinaires, d'évaluer et de contrôler ces activités.

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24 décembre 2006 7 24 /12 /décembre /2006 13:07

Le signalement des infections nosocomiales rares ou graves, contractées dans des établissements de santé, s'améliore en France, en dépits de disparités régionales, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).
"Au niveau national, le taux annuel de signalement était de 15,6 signalements pour 10.000 lits", indique le BEH en soulignant que ce système d'alerte, mis en place en août 2001, n'a pas vocation à être exhaustif.

Conçu pour "détecter l'inhabituel", il a pour objectif de détecter des situations à risque infectieux suffisamment graves ou récurrentes pour nécessiter des mesures de prévention et de contrôle à l'échelon local, régional ou national.
Le nombre de signalements transmis a augmenté régulièrement chaque année et les délais entre leur survenue et la réception du signalement à l'Institut de veille sanitaire (InVS) se sont raccourcis.

Le fonctionnement de système d'alerte "peut encore être amélioré", poursuit le BEH qui relève des "disparités régionales ou interrégionales" en matière de taux et de délais de signalement. Le développement d'un outil de signalement électronique permettra d'améliorer sa réactivité ainsi que le partage des informations, selon le BEH.

Du 1er août 2001 au 31 décembre 2005, 3.110 signalements totalisant 9.322 infections ont été reçus. 755 (24%) correspondaient à des cas groupés. Sur les 9.322 patients, 1.182 (13%) sont décédés.

Les micro-organismes les plus fréquemment signalés étaient le staphylocoque doré (16% des signalements), les entérobactéries (12%), Acinetobacter baumannii (10%) et Pseudomonas aeruginosa (7,5%).
Le signalement a permis d'identifier des infections nosocomiales récurrentes (hépatites C, aspergilloses, infections invasives à streptocoques A survenant le plus souvent en post-partum ou après chirurgie, méningites iatrogènes ...) ainsi que des infections rares (Enterobacter sakazakii) ou émergentes (bactéries multi-résistantes aux antibiotiques comme les entérocoques résistants à la vancomycine). Il a également permis de renforcer les recommandations de prévention: port du masque et désinfection de la peau lors d'anesthésie au niveau de la colonne vertébrale (rachianesthésie) contre le risque méningite iatrogène, par exemple.

La France compte chaque année quelque 750.000 infections nosocomiales, "pas toutes évitables", selon un rapport parlementaire (Opecst). Au total, ces infections seraient en cause pour 9.000 décès par an (6,6% des 130.000 décès annuels à l'hôpital) dont 4.200 concernent des patients pour lesquels le pronostic vital n'était pas engagé à court terme, selon ce document.

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publié par Olivier SIGMAN - dans Droit médical
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21 décembre 2006 4 21 /12 /décembre /2006 23:47

Suite à quelques questions - notamment arrivées par contact, je vous mets en ligne un schéma détaillé de la procédure devant la CRCI
Voir aussi les articles du Code de la Santé Publique sur l'Indemnisation: articles L1142-1 à L1142-27 et D1142-1 à D1142-23 et
l'article précédemment écrit à ce sujet

NB:
IN = Infection Nosocomiale

                                                                  (c) Tous droits réservés, Olivier
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21 décembre 2006 4 21 /12 /décembre /2006 17:56

La cour d'appel de Versailles a revu à la hausse jeudi les indemnisations que doit verser le laboratoire UCB Pharma à huit jeunes femmes qui ont été exposées au Distilbène (Voir l'article précédent sur cette condamnation), mais a refusé de leur reconnaître un "préjudice spécifique de contamination" par ce médicament prescrit autrefois pour prévenir les fausses couches, a indiqué l'association Réseau DES-France. "Ce préjudice spécifique n'a été retenu que pour Catherine, une jeune femme qui est décédée de son cancer il y a deux ans", a déploré Anne Levadou la présidente de DES-France.

En revanche, la cour d'appel a ordonné la réalisation de deux expertises sur deux enfants dont la grand-mère a pris du Distilbène pendant la grossesse, nés grand prématuré ou handicapé. Une victoire pour les victimes qui réclament depuis longtemps que la lumière soit faire sur les risques encourus par la 3e génération.

Le 10 juin 2005, le tribunal de grande instance de Nanterre avait refusé d'indemniser ces enfants au motif qu'il était trop tôt car leur état de santé n'est pas encore stabilisé. "Or un enfant grand prématuré a surtout des problèmes les premières années", a noté Mme Levadou.

Le tribunal de Nanterre avait condamné le laboratoire UCB Pharma à verser plus de 802.700 euros de dommages-intérêts à ces huit femmes exposées au Distilbène pendant la grossesse de leur mère et atteintes aujourd'hui de cancer ou de malformation. Voir l'article précédent sur cette condamnation. Une somme revue à la hausse, au-delà des offres faites par le laboratoire, a précisé Mme Levadou. Le tribunal avait également reconnu l'existence d'un préjudice pour les parents, maris ou compagnons des jeunes femmes et leur a accordé des dommages-intérêts. Une décision confirmée en appel.

Le Distilbène, nom commercial de l'hormone de synthèse diéthylstilbestrol (DES), a été largement utilisé de la fin des années 40 au milieu des années 70 pour prévenir les fausses couches. De nombreuses jeunes femmes, dont la mère prenait du Distilbène, souffrent aujourd'hui de cancers provoqués par ce médicament.

Par un arrêt en date du 8 mars 2006, la Cour de cassation a confirmé la responsabilité d'UCB Pharma pour les cancers dont souffrent deux jeunes femmes et dont les mères avaient été traitées pendant leur grossesse au Distilbène. Elle a retenu qu'UCB Pharma avait "manqué à son obligation de vigilance" en commercialisant le Distilbène jusqu'en 1977, alors "qu'existaient avant 1971 et dès les années 1953-1954 des doutes portant sur l'innocuité" du médicament.

Dès 1971, il a été prouvé qu'il provoquait de graves malformations chez les enfants des mères traitées avec le médicament pendant leur grossesse. Immédiatement interdit aux Etats-Unis, le Distilbène a été prescrit en France jusqu'en 1977, avec des records de consommation entre 1968 et 1973. Le nombre d'adultes exposés durant la grossesse de leur mère à ce médicament est estimé à 160.000, selon l'association DES-France

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21 décembre 2006 4 21 /12 /décembre /2006 13:30

L'Italien Piergiorgio  Welby âgé de 60 ans, atteint de dystrophie musculaire, maintenu en vie depuis 1997 grâce à un respirateur et  nourri par sonde, et qui réclamait le droit de mourir, est décédé. Voir l'article précédemment écrit sur ce sujet

Un médecin italien, Mario Riccio, a affirmé l'avoir aidé à mourir en débranchant le respirateur  artificiel qui le maintenait en vie

Il y a douze jours, ses avocats ont demandé à la justice italienne de  reconnaître son droit de refuser l'acharnement thérapeutique et d'autoriser le  débranchement de son respirateur artificiel.

Il était apparu plusieurs fois à la télévision et avait écrit au président Giorgio Napolitano pour demander qu'on débranche le respirateur afin que "son corps torturé et brisé puisse trouver la paix".

Cette requête avait obtenu le soutien du parquet de Rome mais le
juge avait  estimé que le recours était "irrecevable" en raison d'un vide juridique en la  matière.

Lors du procès, la juge avait renvoyé la problématique de l'euthanasie dans le camp des politiques: "les responsables politiques seuls peuvent "se charger d'interpréter" la  problématique sensible des soins offerts aux "patients en stade terminal" et  ainsi donner "une réponse à la solitude et au désespoir des malades".

La ministre italienne de la Santé Livia Turco avait estimé dans un  communiqué que la décision du tribunal confirmait "la nécessité de promulguer en  urgence une réglementation capable de clarifier le cadre juridique de ce que  l'on définit comme l'archarnement thérapeutique".

Le gouvernement italien était apparu divisé sur cette question.

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